La Star Librairie pour cette rentrée 2008-2009, se sacrifie une fois encore à la tradition et qui plus est, innove surtout pour le bonheur des touts petits. Cette grande librairie du Groupe Fadoul qui n’est plus à présenter offre de bons plans pour les fournitures scolaires à des prix imbattables. Non seulement elle vous surprend sur la nouvelle gamme d’articles scolaires qui ornent ses rayons, mais en plus et avec les soins de la Directrice Rebecca Fadoul, elle offre aux enfants pour cette période des achats de fournitures scolaires à l’intérieur de son cadre spacieux et relooké pour la circonstance, un petit coin de rêve pour nos bouts de choux qui découvrent la lecture. Ce COIN de LECTURE : "Mots passant", très bien décoré, invite son jeune public averti à découvrir autrement les belles lettres, à lire quelques "mots en passant"... Pour les grands qui ne sont pas du tout mis sur la paille, c'est aussi la rentrée littéraire et de nombreux nouveaux titres sont à découvrir. La Direction vous souhaite une très belle rentrée et vous invite à ses bons plans de la rentrée.
Selon les envoyés confrères du site Internet de l'Agence de Presse Africaine à Yaoundé, les ministres des Finances des pays de la Zone franc seront en conclave mardi, 7 octobre, dans la capitale camerounaise, Yaoundé, de source officielle.
Cette réunion, qui sera précédée la veille par une rencontre des experts de la région, se penchera sur la crise alimentaire mondiale et l’appui à apporter aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux petites et moyennes industries (PMI).
Elle se penchera également sur la mobilisation de l’épargne des migrants aux fins de développement de leurs pays respectifs, l’analyse des chocs inflationnistes sur le commerce mondial, mais aussi sur le suivi du mécanisme de convergences avec la France.
La Zone franc regroupe une quinzaine de pays que sont : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Bissau, Guinée Equatoriale, Mali, Niger, République centrafricaine, Sénégal, Tchad et Togo.
Etranger toujours : Le Bénin
Remaniement ministériel:Grandes manœuvres à la Présidence de la République
Le chef de l’Etat Yayi Boni était à deux doigts de publier la liste de son nouveau gouvernement, le mardi 30 septembre dernier, mais à la dernière minute, il se serait ravisé, estiment certains cadres de son entourage et des députés à l’Assemblée nationale. Par contre, d’autres sources du Palais persiflent que c’est de l’intox et que le Président de la République n’a fait que commencer les concertations ce jour-là.
On s’avance inexorablement vers la formation du nouveau gouvernement. C’est ce qu’il y a lieu de clarifier vu que les informations contradictoires proviennent de l’entourage du chef de l’Etat Yayi Boni. Des rumeurs, de l’intoxication, mais aussi des informations dont la véracité n’est pas à remettre en cause. Le Président de la République était-il vraiment prêt le mardi dernier ? Une partie de la réponse à cette interrogation réside dans les dernières activités du chef de l’Etat au Palais de la Présidence. L’une après l’autre, Yayi Boni a reçu plusieurs personnalités tant politiques que de différents groupes de pression, notamment la Société civile. Valentin Aditi Houdé, député à l’Assemblée nationale, ancien ministre de Kérékou, Bernard Lani Davo, ancien parlementaire, démissionnaire du parti social démocrate (Psd) de Bruno Amoussou, Amos Elègbè, ancien ministre, Léandre Kouessan Djagoué, candidat malheureux aux élections présidentielles, et bien d’autres personnalités actives sur le plan de l’animation de la vie politique, ont successivement été reçus par le chef de l’Etat. Il s’est également entretenu avec les figures de proue de la Société civile, au nombre desquelles, Joseph Djogbénou, Maximien Sossou-Gloh. S’ils n’ont rien déclaré à leur sortie d’audience, l’hypothèse selon laquelle ils sont aussi consultés par le chef de l’Etat dans le cadre de la formation du nouveau gouvernement est très vite établie. On pouvait aussi penser dans le même sens qu’ils sont allés manifester au chef de l’Etat, leur mécontentement au sujet des dossiers de malversation que la Société civile a révélés et qui n’ont pas connu de suite. De l’une de ces deux hypothèses, la première parait la plus plausible parce que le moment où ces personnalités de la Société civile ont été reçues par le chef de l’Etat, coïncide avec celle de la large consultation ouverte avec les leaders politiques. Que dire alors de la conférence épiscopale, qui était également ces trois derniers jours au cabinet du chef de l’Etat ? Certainement pour le même but. C’est une visite qui a tout son sens et doit être prise en compte pour comprendre que le clergé tient à ce que la paix et l’union règnent dans le pays. Et, si le président de la République doit tenir compte de ces observations, elles ne seront pas négligeables pour former l’unité autour de lui. Le chef de l’Etat n’a certainement pas fini d’écouter et de rencontrer les personnalités de ce pays. Mais en attendant de connaître le reste du gratin de cadres qui seront consultés, les grandes manœuvres pour mettre en place une nouvelle équipe sont perceptibles. Ce n’est pas pour rien si le même jour où le chef de l’Etat a rencontré les personnalités du matin jusqu’au soir sans qu’on associe la presse, l’on a observé une longue attente à l’Assemblée nationale, où les bruits ont couru que le bureau a été convoqué pour donner son avis sur la liste que le chef de l’Etat s’apprête à envoyer. Parfois, lorsqu’un cortège officiel s’annonce à Porto-Novo, les esprits avertis n’hésitent pas à le confondre à la délégation qui doit quitter le Palais de la République avec les noms des ministres pour le Parlement. Finalement, ils se sont rendu compte que ce sont de fausses alertes auxquelles l’on a eu droit toute la journée du mardi 1er octobre dernier. La même nouvelle qui est parvenue aux députés a fini par se révéler fausse à la tombée de la nuit. Malgré le coucher du soleil, l’anxiété était visible sur certains visages. Il ne peut pas y avoir autant de remue-ménage tant à l’Assemblée nationale qu’à la Présidence de la République s’il n’y avait aucun effet d’annonce parti du Palais de la Marina. Les indices qui étaient réunis le mardi dernier ont plus retenu les attentions depuis qu’on évoquait le remaniement ministériel dont la date et le nouveau visage restent encore un mystère.
Auteur (s) / Source :
LE MATINAL/ Fidele Nanga
Décès hier du Grand chanceler de l’Ordre national du Bénin : Monumental Biokou !
Jeudi noir au Bénin. Le pays est en deuil. Il vient de perdre l’un de ses grands fils. Salomon Biokou, précédemment Grand Chancelier de l’Ordre National du Bénin, n’est plus.
Cette fois-ci, ce n’est pas une rumeur, mais c’est une triste réalité. Le grand homme qui a marqué d’une façon indélébile l’histoire politique des 50 dernières années au Bénin s’est éteint hier, dans la matinée à l’âge de 108 ans, dans sa résidence privée, située à Adjradokonou, à Porto-Novo.
C’est ce jeudi matin que le vieux Salomon Biokou a choisi pour tirer sa référence. C’est une grande bibliothèque qui vient ainsi de brûler et une grosse perte pour tout le Bénin. Président du comité des sages de Porto-Novo, premier-adjoint du premier maire de la ville, ancien inspecteur de l’enseignement primaire, ancien premier vice-président de l’Assemblée Nationale révolutionnaire, Grand Croix de l’Ordre National du Bénin et Chevalier de la Légion d’Honneur (France), surnommé "Agla" (homme audacieux, en fon) par son père, cet ancien instituteur, réellement né en 1900 à Goukomé, est le témoin vivant de la vie politique et sociale béninoise depuis le début du siècle. Sa mort a donc affecté tous les Béninois.
Tous le savaient malade, mais pas au point de mourir si vite, même s’il a déjà plus de 100 ans. Le "vieux" Salomon Biokou était alité depuis plusieurs semaines. Il était dans un état très critique, mais avait retrouvé un peu sa santé ces derniers jours. La veille de son décès, il avait même bien discuté avec sa famille. « On ne savait pas que c’était les derniers mots de papa », témoigne l’un de ses enfants. On se souvient comme si c’était hier des multiples déplacements du Chef de l’Etat à Porto-Novo pour s’enquérir de son état de santé. Mais le destin en a décidé autrement.
Salomon Biokou est décédé, laissant derrière lui plusieurs femmes et une cinquante d’enfants. Aussitôt informées de cette mauvaise nouvelle, plusieurs personnalités se sont précipitées à son domicile pour présenter leurs condoléances à la famille éplorée. Pour le maire Osséni Moukaram, la disparition de ce grand homme du Bénin est une grosse perte pour Porto-Novo. « C’est un grand baobab qui vient de tomber », confie le Directeur général de la gendarmerie nationale, le Général de brigade Louis Kokou Sèmégan. Pour Placide Azandé, premier adjoint au maire d’Abomey-Calavi, « l’homme est irremplaçable ».
Qui est Salomon Biokou ?
Salomon Biokou perd sa mère à 4 ans. C’est son oncle, employé de commerce, qui veille à son instruction. Il disparaîtra durant la première année du jeune Salomon à l’Ecole Normale William Ponty, située sur l’Ile de Gorée (Sénégal), qu’il intègre en candidat libre, un an après l’obtention de son certificat d’études à l’école Victor Balo, connue aujourd’hui sous le nom de lycée Béhanzin.
A la fin de son cursus scolaire dans cet établissement, il est jugé inapte, pour raisons de santé, à suivre dans la foulée les cours à William Ponty. L’un des établissements qui forme l’élite intellectuelle africaine pendant la période coloniale. « Je me rappelle que quand je suis rentré à la maison, en colère, j’ai jeté tous mes cahiers et livres par la fenêtre. » Salomon prend pourtant son mal en patience et rentre au Trésor où il y sera comptable pendant un an.
« A l’école William Ponty, j’avais le choix entre la médecine et l’enseignement. J’ai choisi l’enseignement et en 1933, je sortais avec mon certificat d’instituteur. » En 1935, il convole en justes noces avec Louise, une métisse franco-béninoise. « Nous nous sommes rencontrés en 1932, pendant les vacances, alors que j’arrivais de Dakar. Elle faisait de la couture et elle était très pieuse.
Je l’ai d’ailleurs rencontrée à la bénédiction du soir (messe qui se déroule en fin d’après-midi, ndlr). » Il se convertit au catholicisme et cinq enfants naissent de sa seule et unique union même si Salomon Biokou est à l’origine d’une fratrie de 54 enfants.
Un remarquable instituteur
Sa trépidante vie de père n’empêche pourtant pas sa carrière professionnelle de s’épanouir. « J’aimais enseigner et mes compétences étaient reconnues dans toute la sous-région. Les gens m’envoyaient leurs enfants du Togo, du Nigeria... Et même les Français me confiaient leur progéniture, des enfants qui faisaient près d’une cinquantaine de fautes dans leurs dictées.
Je les ramenais à une faute. » Le centenaire se souvient d’ailleurs d’une anecdote : « En 1936, j’ai présenté 14 élèves et les 14 ont été admis à leur certificat. Cotonou en avait 3 sur 5 et Ouidah 2 sur 5. On m’a alors accusé de tricherie. Les examens ont été repris pour aboutir aux mêmes résultats ». Citoyen français, il est enrôlé pour participer à la deuxième Guerre Mondiale mais il ne la fera pas. « J’ai été enrôlé le jour où l’on a déclaré la fin de la guerre. » Puis vint la rencontre avec le Président Apithy Sourou Migan. « Je le connaissais un peu.
Il revenait de France et il est venu me voir ici. Il m’a entraîné dans une grande tournée à travers le pays. Je l’ai ainsi aidé à se faire connaître au Bénin. La colonisation reculant, on a commencé à tâter le terrain. » Le Bénin voulait une indépendance totale.
Elle est obtenue le 1er août 1960. Auparavant, Apithy est élu député du Danhomey (nom du Bénin avant 1975) en France. Il devient également maire de Porto-Novo. Salomon Biokou est son premier-adjoint et gère, à ce titre, la ville en son absence. Retraité à 64 ans, il s’engage complètement dans la vie politique. Apithy Sourou Migan devient, quant à lui, Président mais pour très peu de temps (1964 à 1965). Il meurt en 1989.
Une jeunesse mieux éduquée et plus instruite
Salomon Biokou était président du comité des sages de Porto-Novo. Une ville où animistes, musulmans, chrétiens, Gouns (groupe ethnique auquel appartient le centenaire) et Yorubas vivent en bonne entente. Cette cœxistence pacifique aurait basculé dans l’affrontement sans l’intervention de ce comité dont l’influence est aujourd’hui indiscutable dans la vie sociale porto-novienne.
Que pense notre centenaire de l’évolution de la société béninoise ? « Le Bénin a beaucoup évolué mais les jeunes sont de moins en moins instruits, les parents lâchent leurs enfants. Ils ne s’en occupent pas. A 12, 15 ans, les filles connaissent déjà l’homme et ont des bébés. Je souhaite que les Béninois s’occupent de leurs familles. Et que les Zémidjans (taxis-motos, ndlr) retournent aux champs.
L’agriculture est le moteur du développement. » Salomon Biokou souhaite l’entente fraternelle de tous les Béninois à l’instar de celle que connaît sa très grande famille. Ce pourquoi il a d’ailleurs félicité le Président Mathieu Kérékou.
« Si ça va aujourd’hui, c’est à lui que nous le devons. Mais tout le monde veut être Président. L’envie et la concurrence ne peuvent occasionner que des problèmes. Il faut que nous puissions cesser ça, de même que la corruption. Il est important que les partis politiques cessent de s’entretuer. L’union et la paix doivent être déclarés au Bénin. » L’alternance politique est également importante selon lui. « Un Président ne peut pas rester indéfiniment au pouvoir, cela crée des divisions et lui-même fera des bêtises. Il doit aller se reposer. » Quels sont justement les secrets de sa longévité à lui ?
« Je mange ce que je veux et ma cuisine est bien surveillée. Mes enfants s’occupent bien de moi, ils me rendent hommage. Je suis à l’aise. Quand il me faut le moindre médicament, je l’ai dans les plus brefs délais. » Le centenaire est tombé gravement malade il y a une dizaine d’années. En a t-il parfois assez de vivre ?
« Non, jamais ! La vie est devant moi. » Et puis ce message très émouvant, « il ne faut pas nous oublier. Les contacts avec vous (les enfants, la jeune génération, ndlr) prolonge notre vie. » Une parole de sage... d’Afrique sur laquelle certains devraient méditer.
Auteur (s) / Source Internet :
L'OPTION INFO/Leonce Houngbadji
Espoir 2000 est reconnu comme l’un des groupes zouglou qui a les textes les plus élaborés. Mais à côté de cela, Pat Saco et Valéry ont parfois maille à partir avec certains organisateurs qui ne se sont pas empêchés de lancer un mandat international d’arrêt contre le groupe. Pat Sacko s’en explique.
• Pat, comment va Espoir 2000 ?
- Le groupe va bien. Nous sommes dans une logique de professionnalisation. Après l’album, Gloire à Dieu, qui a bien marché, nous venons de sortir un DVD de toutes les vidéos de cet album. En bonus, il y a le clip de la chanson Série C, le making of et les images de notre séjour au Etats-Unis. Le DVD est sur le marché depuis ce matin (lundi 15 septembre 2008 ; ndlr). Nous sommes en coproduction avec X Factory.
• Comment se fait le partage des revenus du groupe, vu que c’est toi qui chantes toutes les chansons ?
- Je chante tout, mais ce n’est pas moi qui écris toutes les chansons. Au niveau des droits mécaniques, chacun reçoit les droits d’auteur de ses chansons. Par exemple, sur notre dernier album, j’ai sept chansons, Valéry en a quatre. Mais quand on récupère les sous, on met tout ensemble. Moi, je prends 60 % et lui 40 %. Pour les spectacles, tous les cachets sont divisés en deux, jusqu’à la dernière pièce de 5 F. Chez nous, il n’y a pas de chef de groupe. Nous prenons les décisions ensemble, après avoir consulté notre manager.
Sylvanus Olympio, Le Père de l'Indépendance togolaise par Feu A.AGBOBLI. Disponible à La STAR LIBRAIRIE
• Autre chose : quel est le problème qui vous oppose au promoteur de spectacle Désiré Kouadio ?
- Nous étions partis en Europe sous contrat avec Désiré Kouadio. Mais vers la fin du séjour, il a bloqué nos billets d’avion et l’argent de notre dernier spectacle. Sous prétexte qu’on serait allés le critiquer, le dénigrer chez quelqu’un. En fait, il est un peu parano parce que son nom est trop gâté là-bas.
• …
- Comme il avait bloqué nos billets d’avion, nous nous sommes débrouillés, nous nous sommes fait aider par des amis et on a acheté des billets pour revenir à Abidjan. On l’attendait ici et quand il est arrivé, nous avons porté plainte. Il a reconnu les faits et a promis de nous rembourser. Mais après, il a pris un avocat, il a fait traîner les choses juste pour avoir le temps de quitter le pays.
• A propos de votre plainte, il se trouve que vous avez convoqué Désiré Kouadio dans le commissariat où ton frère, un policier, travaille…
- C’est un faux problème. Nous sommes d’abord partis à la justice, on nous a confiés à un procureur à qui on a rapporté les faits. C’est le procureur qui nous a demandé dans quel commissariat on voulait que l’affaire soit transférée. J’ai décidé de faire transférer l’affaire au commissariat du 7ème arrondissement, là où mon frère, commissaire de police, travaille. Parce que si jamais l’affaire traînait et que je partais en voyage, lui pouvait encaisser l’argent en mon nom. Nous, on attend que Désiré Kouadio paye notre argent puisqu’il a reconnu les faits et signé une reconnaissance de dette portant sur la somme de 2 millions 260 mille francs. Même si c’est dans 25 ans, il va payer ce qu’il nous doit.
• …
- Il nous menace de nous «fermer» à l’ambassade de France, comme si c’était lui le consul (il rit). Ce que les gens ne savent pas, c’est que Désiré Kouadio se croit tout permis en France. Il a déchiré le passeport de plein d’artistes. Il se bat avec les artistes. En fait, il a créé son circuit et il fait ce qu’il veut.
• Il y a un mandat d’arrêt international contre Espoir 2000 au Cameroun…
- En fait, c’est le même Désiré Kouadio qui nous a mis dans ce problème. Il a encaissé l’argent d’un promoteur camerounais pour un spectacle. Comme ce jour-là nous étions dans notre chambre d’hôtel, il nous a demandé d’enregistrer un spot annonce pour le concert parce qu’en descendant de notre chambre, il allait nous remettre l’avance qui était dans sa voiture. Jusqu’à aujourd’hui, on n’a pas vu la couleur de cet argent. Alors, naturellement, nous ne sommes pas allés jouer au Cameroun. Et comme c’est notre image qui a été diffusée dans le spot annonçant le concert, le promoteur a porté plainte. Un mandat d’arrêt international a même été lancé contre nous. Aujourd’hui, on ne peut pas mettre les pieds au Cameroun, sinon c’est la prison, direct. Non seulement on n’a pas touché l’argent de ce promoteur, mais, c’est nous qui payons les pots cassés.
• Il n’y a pas que le Cameroun. Au Togo aussi vous êtes persona non grata.
- Au Togo, c’est une autre histoire. Il y a deux ans, nous avions signé un contrat pour jouer le 5 juin au Togo, le promoteur nous a payé l’avance, tout était en règle. Mais au dernier moment, ce promoteur a revendu notre spectacle à un autre qui ne voulait plus qu’on joue le 5 juin, mais le 4. Or le 4 juin, nous étions tête d’affiche d’un spectacle au Bénin. Nous n’avons donc pas pu honorer le spectacle du Togo parce que la date avait été avancée. Quelques mois plus tard, quand nous sommes repartis au Togo, on nous a arrêtés et envoyés à la gendarmerie. Sur place, on a appris que le promoteur qui nous avait fait arrêter fait partie de la famille présidentielle. Dès lors, on n’a plus cherché à nous écouter. On nous a demandé de choisir entre lui payer des dommages et intérêts qui s’élèvent à 10 millions de f cfa et payer nous-mêmes nos billets d’avion pour aller jouer, cadeau, pour lui. Evidemment on a choisi la deuxième solution. Mais, vrai vrai-là, je ne suis pas prêt à aller jouer, cadeau, pour quelqu ‘un au Togo.
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• …
- On essaie comme on peut de trouver une solution à tous ces problèmes qui nous sont tombés dessus. Et on espère les régler d’ici quelques semaines.
• Pour parler de toi, personnellement, tu as trouvé une date pour ton mariage ?
- Oui, je me marie le 22 novembre 2008.
• …
- Il y a longtemps que je suis avec ma femme (Linda, ndlr). Une femme a besoin de ça pour être rassurée. Quand on commence à faire des enfants, juridiquement, il faut encadrer tout ça, assurer les arrières. On connaît nos familles africaines. Je touche du bois, demain si monsieur ou madame ne sont plus là, on va balancer les enfants, ramasser les affaires du couple et laisser les enfants sans rien. Il faut sécuriser tout ça.
• Pourquoi elle, et pas une autre ?
Parce que c’est elle que j’ai toujours aimée. Je sais que je peux passer le reste de ma vie avec elle. C’est une femme qui me soutient beaucoup.
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14 suspects d’un réseau international de trafiquants de drogue dirigé par une togolaise nommée Yoyo vient d’être démantelé à Londres, a appris Afrik.com mercredi, auprès des autorités judiciaires Lyonnaises, en France.
Tout a commencé par la saisie de quelques kilos de cocaïne d’une pureté très importante estimée à 95%. C’est cette saisie initiale faite par les douaniers qui nous a permis d’établir tout un circuit, avec la tête du réseau se trouvant à Londres », a expliqué M. Claude Catto, le directeur interrégional de la police judiciaire de Lyon.
Il a ajouté que c’est un réseau qui s’organise à partir de l’Afrique de l’Ouest, le Benin surtout. "La marchandise" transite par les aéroports de Casablanca, Lyon puis Londres. Tout cela pour brouiller les pistes, et ne pas laisser s’imaginer que la marchandise provenait directement d’Amérique du Sud, précise la même source. La cocaïne passait par le Benin avant de remonter vers l’Europe via Casablanca (Maroc).
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Le démantèlement du réseau a été possible grâce à la collaboration des polices belge, britannique et française pour identifier tous les intermédiaires. Le réseau utilise la technique de « mules », c’est-à-dire un certains nombre d’individus qui ont la particularité d’être tous à peu près originaires d’une même ville en Belgique.
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« La drogue est dissimulée dans des valises à double fonds pour échapper à la vigilance des douaniers », a expliqué le Directeur interrégional de la police judiciaire de Lyon. M. Catto a indiqué que ces "mules" touchent des revenus estimés entre 4 et 10 000 euros en fonction du voyage accompli. Un kilo de cocaïne pure est estimé à 45 000 euros (29. 500 000 FCFA environ).
Yoyo a été arrêtée et transférée à Lyon où elle sera jugée. Les autres complices seront jugés en Belgique.
Comme le droit au logement, à la santé, à la culture, à une alimentation saine, à l'éducation ou à une eau de qualité, le droit à l'énergie est essentiel et vitale pour tout programme ou toute ambition pour un pays émergent.
par notre correspondant à cotonou HEHOU F. C. Wilfryd
Depuis plusieurs jours, nous assistions non sans dommages et désagréments à des coupures intempestives d'électricité dues à des pannes non encore élucidées.
Et pour cause, toutes nos activités tournent au ralenti à cause des coupures d'électricité. Hier mercredi et avant hier mardi, on n'a rien fait faute d'électricité. Pire, cela nous a obligé à refouler des clients. Nous avons subi au Cyber des manques à gagner sans imaginer ce que certaines entreprises ont pu subi comme désagrément.
La survenue de coupures prolongées d'électricité conduit à remettre en cause la société en charge de la gestion et les dirigeants au plus haut niveau.
Je pense qu’aujourd’hui tout espoir s’effondre avec une situation qui a assez perduré. Nous ne sommes maintenant qu’à deux doigts de fermer notre Cyber car nous courons vers la faillite. Toutes nos machines n’ont pu résister aux coupures intempestives et d’une régularité remarquable. On a reposé nos espoirs sur les promesses que le gouvernement actuel nous avait faites. On a pensé qu’avec lui, la situation s’amoindrirait. Mais on a l’impression que cela va sans dire. L'enchaînement précis et les causes de cet incident ne seront connus avec exactitude. Et cela semble ne rien dire à personne et personne n’en fait cas. Le gouvernement se détourne aujourd’hui des priorités pour s’attacher à ce qu’il y a de moins important pour les populations. Mêmes les limogeages, qui, entre temps devraient permettre une bonne gestion de la crise se voient ainsi inutiles Ils nous ont promis que le black out serait fort évité grâce à la solidarité entre les réseaux électriques. Mais nous sombrons dans le gouffre de la SBEE sans aucun sauveur. Apparemment l’inter- Réseaux d’électricité n’a pas réussi et il faut que le gouvernement prenne des mesures aussi pressantes pour régler cette histoire.
Dans ces conditions, il convient d'être extrêmement exigeant quant à la recherche des causes et du déroulement exact de la panne. Cependant, le Gouvernement en place dispose, d'ores et déjà, d'un certain nombre d'éléments qui permettent d'ouvrir des pistes de réflexion pour l'avenir. Pulicité
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Ainsi, la rupture d'approvisionnement que nous connaissons reste encore sans fondement et explication, de la part de la SBEE. Elle pourrait au moins présenter des excuses et des explications à ses clients face aux situations qu’ils vivent. Et les causes de l'incident doivent, en réalité, être recherchées dans l'analyse d'un événement apparemment anodin.
Le train du gouvernement semble aujourd’hui quitter les rails et on se demande à quel sort on est voué.
A chaque fois que de ces situations arrivent que le gouvernement et tout ceux qui ont la charge de conduire les destinées de ce pays n’oublient en aucun cas toutes leurs promesses et engagements.
Les ministres de plusieurs pays africains se sont retrouvés pour étudier le projet d’une autoroute ouest-africaine, qui traverserait neuf pays sur 10.000 kilomètres.
Les ministres des Infrastructures du Burkina Faso, de Côte d’Ivoire, du Togo et du Sénégal se sont réunis lundi à Ouagadougou (Burkina Faso) pour examiner un projet d’autoroute ouest-africaine, qui relierait plusieurs capitales.
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Les ministres des Infrastructures du Burkina Faso, de Côte d’Ivoire, du Togo et du Sénégal se sont réunis lundi à Ouagadougou (Burkina Faso) pour examiner un projet d’autoroute ouest-africaine, qui relierait plusieurs capitales.
Le projet vise la construction d’une voie de 10.000 kilomètres qui permettrait de faciliter le trafic entre les pays traversés, de réduire le coût des transports, d’accroître la compétitivité des économies concernées et de renforcer l’intégration régionale, selon Stanislas Béré, secrétaire général du ministère burkinabè des Infrastructures.
L’autoroute devrait relier neuf pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao) : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal et Togo. Les études du projet couteraient environ 15 milliards de francs CFA (22,8 millions d’euros) et devraient se dérouler sur 12 mois. Si aucune date n’a été annoncée concernant le démarrage des travaux, le ministre ivoirien des Infrastructures Pascal Achi a indiqué que des bailleurs étaient «pressentis» pour financer le projet. Il s’agit de la Banque mondiale (BM), de la Banque islamique de développement (Bid), le fonds Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et la banque Ouest-Africaine de développement (Boad).
En ce début d’année 2008, le Kenya, pays touristique de l’Afrique pour lequel le tourisme rapporte environ 800 millions de dollars par an, est plongé dans une crise post-électorale, avec des contestations violentes des résultats, affrontements sanglants faisant des centaines de morts (600 selon la police) et des milliers de déplacés et réfugiés (250 000), à l’instar d’autres pays africains.
L’occasion est encore belle pour certaines personnes de gloser sur l’incapacité des Africains à « entrer dans l’histoire », formule empruntée au président français Sarkozy.
Car comment comprendre qu’un pays comme le Kenya en forte croissance économique (6,7% en 2007) puisse basculer dans la violence et compromettre sa stabilité ?
Ce pays est à l’image de beaucoup d’autres sur le continent où les élections sont conflictuelles et violentes car faisant l’objet de contestations des résultats en raison de la volonté manifeste des autorités en place de truquer ces élections. Ainsi, à la suite des élections générales du 27 décembre dernier, l’opposant Raila Odinga accuse le président sortant Mwai Kibaki déclaré réélu d’avoir fraudé sur au moins 300 000 voix alors que l’écart officiel entre eux est de 231 728 voix.
La situation kenyane est très semblable à celle du Togo d’il y a trois ans, lorsqu’à la suite de la mort du président qui a régné sur le pays pendant plus de trente-huit ans, on a imposé son fils à la suite d’une élection présidentielle contestée et sanglante ayant fait plusieurs morts. Elle est aussi semblable à celle de l’Ethiopie lors des élections législatives du 15 mai 2005, semblable à d’autres encore...
D’aucuns diront que les Africains ne sont pas mûrs pour la démocratie en paraphrasant l’ancien président français Jacques Chirac. Mais c’est se méprendre sur la capacité des populations africaines à ne plus se faire voler leurs victoires électorales d’où le recours à la violence en réponse à la répression gouvernementale.
Loin de moi l’idée de justifier cette violence politique au Kenya, au Togo et dans d’autres pays africains. Mais il faut comprendre qu’en face des populations démunies sorties massivement (70 à 90%) pour aller voter, on oppose une armée, des forces de l’ordre et des milices en majorité issues de l’ethnie du chef de l’Etat. Qu’on ne s’étonne pas des dérapages ethniques que le Kenya offre au monde.
Car en Afrique dans la majorité des cas, quand un individu issu d’une ethnie arrive au pouvoir, c’est l’occasion pour diviser les autres ethnies et les brimer politiquement et économiquement en favorisant quelques individus de son ethnie.
Dans ce genre de situation, l’amalgame est trop vite fait car on voit dans le président qui opprime ou tripatouille les élections son ethnie. Cela peut déboucher sur des dérives ethniques comme c’est le cas actuellement au Kenya où on s’en prend à des membres de l’ethnie du président en réponse de la répression pro-gouvernementale.
Il est fort probable que dans les mois à venir voire les années à venir, d’autres pays africains connaissent le même sort que le Kenya d’autant que rien n’est fait pour prévenir ce genre de situation. Ainsi, au Cameroun, le président Paul Biya à la tête du pays depuis plus de 25 ans, s’apprête à modifier la constitution de son pays pour pouvoir briguer un troisième mandat. D’autres chefs d’Etat africains comme Bongo après plus de quarante ans au pouvoir, aspire à continuer à gouverner son pays (le Gabon) quitte à se faire remplacer à son décès par son fils comme c’est à la mode maintenant en Afrique. Nos chefs d’Etat sont-ils bornés à ce point pour méconnaître les intérêts supérieurs de leurs populations ?
Continuer à dénier aux populations africaines le droit d’avoir des élections libres et transparentes avec des résultats sortis des urnes conformes à leurs votes et le droit à une alternance politico-ethnique (qu’une seule ethnie ne s’accapare pas le fauteuil présidentiel pendant des décennies) ne fera que plonger nos pays dans de graves troubles.
L’énième crise post-électorale secouant un pays africain (le Kenya) doit offrir l’occasion à la communauté internationale de repenser les processus électoraux en Afrique. Son mécanisme de mission d’observation internationale des élections a prouvé une nouvelle fois son inefficacité. La mission d’observation électorale de l’Union européenne et celle de Commonwealth n’ayant pas pu prévenir les fraudes et les violences politiques au Kenya. (Voir mon article : Faut-il supprimer les missions d’observation électorale de l’Union européenne en Afrique ?)
Au risque de voir proliférer dans les prochaines années en Afrique des crises électorales avec pour corollaires des affrontements sanglants, les germes de conflictualité électorale (bâillonnement de l’opposition, fraudes électorales, administrations électorales partisanes, missions d’observation internationale des élections défaillantes, tripatouillage des constitutions pour perdurer au pouvoir ou pour une dévolution successorale politique de père en fils...) subsistant dans bon nombre de pays (Togo, Gabon, Guinée, Guinée équatoriale, Cameroun, Tchad, Ouganda, Burkina Faso, Zimbabwe, Gambie, Sénégal, Rwanda...), il est donc urgent de repenser les élections africaines pour que celles-ci permettent réellement l’accession pacifique au pouvoir sur le continent, des hommes et des femmes animés par l’exigence de résultats, proposant des idées nouvelles et performantes pour sortir résolument nos populations de la pauvreté.
En raison de l’incapacité et de l’illégitimité de l’Union africaine à gérer ce dossier, il importe que l’Organisation des Nations Unies puisse nommer un représentant spécial pour les processus électoraux en Afrique. Une telle personnalité ayant pour fonction de prévenir les crises électorales en Afrique devra être associée à l’organisation des élections dans nos pays.
Elle pourra, d’une part, mener des médiations électorales entre les partis politiques d’opposition et le gouvernement afin d’apaiser les tensions pré et post-électorales et formuler des propositions relatives au bon déroulement des élections comme l’impartialité des institutions (commission électorale, cour constitutionnelle...).
Au lieu d’attendre l’éclatement des crises post-électorales pour envoyer des médiateurs internationaux en vue d’amener les protagonistes à former un soi-disant gouvernement d’union nationale, sans trouver une réelle solution à la crise qui rebondira à la prochaine élection présidentielle, la nomination d’un tel envoyé spécial visant à garantir la transparence des élections en Afrique contribuera sans nul doute à dissuader les dirigeants africains de frauder les élections pour accéder ou rester au pouvoir et à favoriser l’ancrage progressif de l’alternance dans leur esprit. (Le président Chirac qui se dit ami personnel des chefs d’Etat africains n’avait-il pas dit, sur l’évolution démocratique en Afrique : « Il faut bien que les dictateurs gagnent les élections, sinon ils n’en feront plus. »)
par TSAKADI (Notaire, passionné d’actualités, du droit international et d’Afrique)
A Suwon, ville amoureuse du ballon rond, le Stade Municipal sera le théâtre du match entre le Costa Rica et le Togo, deux sélections aux caractéristiques radicalement opposées qui chercheront à prendre leurs trois premiers points dans la compétition.
Le match Costa Rica - Togo, 18 août, 17h00 (Suwon)
L'enjeu Désormais habitué de ce niveau, le Costa Rica reviendra en Coupe du Monde U-17 de la FIFA après une courageuse prestation à Pérou 2005. Chez les Incas, les Ticos avaient été éliminés en quart de finale par le Mexique, qui avait finalement décroché le titre mondial. Quant aux Togolais, ils chercheront à confirmer la belle impresion laissée par leurs aînés à la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006.
Les joueurs Pour ce premier match du tournoi, Centraméricains et Africains disposeront de toutes leurs armes. N'ayant aucun blessé à déplorer, les entraîneurs pourront choisir librement les joueurs qu'ils jugent aptes à démarrer la compétition du bon pied.
L'histoire Toutes catégories confondues, le Costa Rica et le Togo ne se sont jamais rencontrés, que ce soit en matches officiels ou en rencontres amicales.
Les mots... "Je crois que notre équipe est armée pour réussir un beau parcours. On est compétitifs à ce niveau et si on fait mieux que lors du tournoi qualificatif en Jamaïque, on pourra aller très loin". Alejandro Castro, attaquant du Costa Rica
"On ne connaît pas encore parfaitement les équipes auxquelles on sera opposés, mais j'ai vu des matches avec des équipes correspondant au même profil. On sait que le Togo est une équipe puissante sur le plan physique, avec de grands gabarits". Marcos Ureña, attaquant du Costa Rica
"Nous sommes ici en Corée pour apprendre et voir comment se passent les choses. Nous espérons au moins gagner un match". Samer Abraw, sélectionneur du Togo
"On a une équipe solide, avec de très bons joueurs. On a confiance en nous, on sait qu'on est capables de surprendre tout le monde en Corée". James Loembé, défenseur du Togo
LA REDACTION de TOGO-iTUNES vous propose le meilleur clip dédié aux éperviers togolais par notre grand compatriote KING NEE. Merci à lui et bonne lecture de ce merveilleux chef- d'oeuvre qui vous accompagnera tout au long de cette coupe qui sera très bientôt ramené à LOME..
Le staff technique de la sélection nationale cadette de football du Togo a rendu publique la liste des 21 joueurs devant prendre part à la Coupe du monde des moins de 17 ans, qui se déroulera du 18 août au 9 septembre en Corée du sud.
La sélection définitive, rendue puplique ce week-end, est consécutive au stage préparatif de l'équipe à Wangen, en Allemagne, depuis le 21 août dernier, avec 26 joueurs.
Le Togo qui est à sa première participation à la phase finale d'une Coupe du monde des cadets, évoluera dans le groupe A, composé de la Corée du Sud, le Costa Rica et le Pérou.
Les Eperviers cadets joueront le match d'ouverture, le 18 août, face à la Corée du sud, pays organisateur.