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par Afriscoop - Lomé
La répression sanglante des militants du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC) par des éléments de la gendarmerie, la création d’un parti politique dénommée Alliance Nationale pour le Changement (ANC) par Jean-Pierre Fabre et ses partisans, la tentative d’enlèvement des preuves des massacres de 2005 au CASEF par les forces de sécurité et la menace de la FIFA de suspendre le Togo si la Fédération Togolaise de Football (FTF) n’organise pas son congrès électif avant le 06 novembre sont les sujets abordés par les journaux togolais cette semaine.
Le week-end dernier, les militants et sympathisants du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC) dirigé par Jean-Pierre Fabre dans leur tentative de manifester, comme il est devenu de coutume depuis l’élection présidentielle du 04 mars 2010, ont essuyé une répression sauvage et barbare de la part des éléments de la gendarmerie exécutant l’ordre du Capitaine Akakpo. Parlant de cette répression, « Le Correcteur, n° 193 du 11 Octobre 2010 » titre en manchette, « La répression des manifestations du FRAC : Le domicile de Fabre attaqué, plusieurs blessés par balles dont un cas grave ». Citant Fabre selon qui « Nous sommes dans une dictature militaire qui ne dit pas son nom », le confrère écrit : « La répression des manifestants du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC) a pris une allure inquiétante samedi : Les éléments de la gendarmerie dépêchés à cette occasion pour étouffer le mouvement de contestation du pouvoir de Faure Gnassingbé ont fait preuve d’une violence hors norme. En effet, le convoi l’actuel leader de l’opposition togolaise, Jean-Pierre Fabre qui a quitté Kodjoviakopé aux environs de 11 heures et qui devait rallier Bè-Kondjindji, lieu de départ habituel de la marche hebdomadaire du FRAC, a été immobilisé sur le boulevard circulaire à la hauteur de l’immeuble Elekta. L’opposant et sa suite y ont passé une quarantaine de minutes avant de décider de rentrer à Kodjoviakopé. Malheureusement, ce retour vers le domicile de Fabre a été un véritable parcours de combattant. Et pour cause, les éléments de la gendarmerie ont fait usage de grenades lacrymogènes pour réprimer le groupe de jeunes qui protégeait Jean-Pierre Fabre. La chasse à l’homme a continué jusqu’au domicile de l’opposant où la violence policière atteint son paroxysme. Tous les jeunes qui étaient devant le domicile de même que tous ceux qu’on trouvait dans les environs étaient passés à tabac ».
Abordant dans le même sens, « Liberté, n° 824 du 11 Octobre 2010 » qui titre à la Une : « Violente répression de la manifestation du FRAC et riposte des militants : Le domicile de Jean-Pierre Fabre attaqué ; le Capitaine Akakpo promet des lendemains endeuillés aux manifestants » note : « Fait gravissime, c’est l’utilisation par les forces de l’ordre, de balles en caoutchouc, qu’elles n’ont pas hésité à tirer sur M. Patrick Djondo, chargé des affaires électorales au sein du bureau actuel de l’UFC. Après ce forfait, les éléments des forces de l’ordre se replient dans leurs fourgonnettes, poursuivis par les jeunes du quartier qui entre temps sont revenus défendre le domicile du président de l’UFC. La rumeur fait état de ce qu’un jeune militant du FRAC appréhendé au cours des heurts aurait succombé sous les coups des forces de l’ordre dans les locaux de la gendarmerie nationale ».
Au lendemain de l’élection présidentielle du 04 mars 2010, un bras de fer est né entre Gilchrist Olympio, président national de l’UFC (Union des Forces de Changement) et Jean-Pierre Fabre, Secrétaire Général de ce parti. Cet antagonisme relève du fait que Jean-Pierre Fabre a déposé sa candidature pour le scrutin au grand mécontentement de Gilchrist Olympio. Eu égard à cette crise au sein de l’UFC, Jean-Pierre Fabre et ses partisans créent leur parti dénommé Alliance Nationale pour le Changement (ANC). Abordant, ce sujet, « Liberté, n° 824 du 11 Octobre 2010 » tire en manchette : « Un nouveau parti politique au Togo : Jean-Pierre Fabre et ses partisans créent l’ANC » et précise : « Alliance Nationale pour le Changement (ANC, c’est le nouveau parti de Jean-Pierre Fabre et ses partisans. Ce nouveau né dans le landernau politique togolais a été porté sur les fonts baptismaux dimanche le 10 octobre 2010 (10-10-10). Après l’élection présidentielle du 04 mars 2010, l’Union des Forces de Changement (UFC), le plus grand parti politique togolais a connu une crise. Le premier responsable du parti, Gilchrist Olympio a décidé d’aller se jeter dans les bras de Faure Gnassingbé et de son parti. Malgré l’opposition du Bureau National, le « fils de l’indépendance » n’a pas fait marche arrière et a même conclu avec le RPT un accord qui scelle l’entrée au gouvernement de ses « amis ». Dans cette guéguerre, le RPT a pris fait et cause pour Gilchrist Olympio et reconnu le congrès des AGO organisé le 12 août 2010 au détriment de celui du 10 août tenu par le camp Fabre. A cette chienlit entretenue à dessein par le RPT, s’ajoutent les santés d’humeur du président de l’Assemblée nationale, Abass Bonfoh, qui veut aider les sept (07) amis de Gilchrist Olympio à prendre le contrôle du groupe parlementaire UFC dont 20 députés restent favorables à Fabre ».
Ce sujet intéresse également « Le Regard, n° 711 du 12 Octobre 2010 qui titre en manchette : « Bataille pour la légalisation du Parti de Fabre » et écrit : « Selon les statuts de l’UFC officiellement entregistrés par l’administration togolaise, Article 11. « La démission du parti est formulée par écrit avec indication du ou des motifs de la décision et adressée au Président du Bureau directeur ». A ce jour, Gilchrist n’a reçu aucune démission des membres de son bureau non exclus mais qui ont rallié Fabre. On ignore si l’administration territoriale en tirerait prétexte pour la création du nouveau parti avec la complicité du Président National de l’UFC. Mais une chose est sûre, c’est que toute mesure visant à dresser des obstacles à la légalisation de l’ANC constituerait une publicité gratuite supplémentaire pour le parti et montrerait à quel point Fabre est redouté par le pouvoir RPT. Toujours est-il que certains diplomates européens ont exhorté Gilchrist Olympio à ne rien faire qui puisse empêcher Fabre de créer son parti ».
Par rapport à la création de l’ANC que certains journaux estiment être un camouflet pour Gilchrist Olympio, « L’Indépendant Express, n° 144 du 12 Octobre 2010 » titre en manchette : « Les cadres de l’UFC vident le parti de sa substance : ANC, le camouflet cinglant infligé à Gilchrist Olympio » et souligne : « Les cadres éminents de l’Union des Forces de Changement (UFC) ont porté sur les fonts baptismaux l’Alliance Nationale pour le Changement, ANC qui devrait logiquement mettre fin à la crise créée au sein de l’Union des Forces de Changement par son ex leader Gilchrist Olympio. C’est dans la foulée des antagonistes dans lesquels le pouvoir RPT a fait sienne la revendication de l’UFC par Gilchrist Olympio, hier opposant farouche et homme à abattre. Aujourd’hui, l’heure n’est plus parler de l’UFC, mais de l’ANC, parti qui doit donc s’engager dans un véritable dynamique d’explication, de mobilisation pour faire de l’UFC qui est aujourd’hui cher au pouvoir RPT, une coquille vide, la substance étant partie avec Jean-Pierre Fabre et les siens ».
Au même moment, le régime RPT semble ne pas respecter l’accord qu’il a signé avec Gilchrist Olympio. Ce sujet, c’est « Liberté, n° 825 du 12 Octobre 2010 » qui l’aborde. Titrant en manchette : « Nomination des AGo à des postes dans l’administration : Les dossiers de candidature introduits par Gilchrist Olympio refusés », il annonce d’abord que l’« opposant historique » se fâche et menace de retirer ses hommes du gouvernement avant de préciser : « L’« accord historique » conclu entre « l’opposant historique » et le RPT risque de voler en éclats. Et pour cause, les promesses de nomination des amis de Gilchrist Olympio aux postes de directeurs de cabinet, d’ambassadeurs, de maires, de préfets… se révèlent comme le rêve d’un chien. Le pouvoir en place ne serait pas encore prêt à les traduire dans les faits. Ce qui a mécontenté le « fils de l’indépendance » qui a décidé d’aller en parler avec le « fils de la nation ».
Il n’y a pas très longtemps, l’actuel Président de l’Assemblée nationale togolaise, Abass Bonfoh, a nié n’avoir jamais vu des morts lors des massacres de 2005 alors qu’il était président par intérim. Les journaux ont qualifié ces propos de négationnistes et pour rappeler à Abass Bonfoh qu’il y a eu bel et bien des morts sous son intérim, Me Kokou Koffigoh, qui a conduit une Commission d’Enquête sur ces massacres, a fait une sortie médiatique pour affirmer qu’il y a eu 153 morts. Cette sortie médiatique n’a pas été du goût du ministre de l’Economie et des Finances, Ayassor Oteth. Intéressé par ce sujet, « Liberté, n° 824 du 11 Octobre 2010 » titre en couverture : « Conséquences des propos négationnistes d’Abass Bonfoh : Me Koffigoh séquestré au CASEF par les forces de sécurité venues ramasser les dossiers sur les massacres de 2005 » et souligne : « Au RPT, les gens sont solidaires dans le mal. Ceux qui ont eu à s’insurger contre les propos négationnistes tenus par le Président de l’Assemblée Nationale, Abass Bonfoh, sur les massacres de 2005, commencent à en faire les frais. C’est le cas de Me Joseph Kokou Koffigoh, ancien Premier ministre et président de la Commission d’Enquête Nationale mise en place en 2005 par Faure Gnassingbé pour faire la lumière sur ces douloureux événements. L’avocat-poète qui a été sommé de vider les bureaux que sa commission a occupés au Centre Administratif des Services Economiques et Financiers (CASEF) a été séquestré vendredi 8 octobre 2010 ».
Ce sujet a laissé indifférent « Forum de la Semaine, n° 800 du 11 Octobre 2010 » qui titre en manchette : « Déclassement des dossiers de la tragédie de 2005 du CASEF aux Archives nationales : Mgr Barrigah et Me Koffigoh s’opposent à l’huissier et aux forces de l’ordre commis par le Ministre Ayassor » et indique : « Joignant l’acte à la parole, Adji Oteth Ayassor, le ministre de l’Economie et des Finances du Togo a commis un huissier qui a, à son tour, confié vendredi dernier, à certains agents des forces de l’ordre, la mission de transférer du CASEF aux Archives nationales, les dossiers inhérents à l’enquête menée par la Commission Koffigoh et qui couvre 2005, cette période si sensible dans l’histoire du Togo. Mais cette mission a tourné court. Ayassor avait en effet tout prévu, sauf la détermination de Mgr Nicodème Barrigah et de Koffigoh à préserver ces dossiers, leur intégrité ainsi que leur confidentialité ».
L’autre sujet abordé par les journaux est la crise à la Fédération Togolaise de Football (FTF). Face au manque de volonté dont les autorités de ce pays font preuve par rapport à l’élection du Bureau Exécutif, la FIFA menace de suspendre le Togo. Parlant de ce sujet : « Le Regard, n° 711 du 12 Octobre 2010 » titre à la Une : « Congrès électif à la FTF : La FIFA menace de suspendre le Togo » et écrit : « Dans un communiqué de la FIFA rendu public le lundi dernier, la Fédération Internationale du Football Association (FIFA) menace de sanctionner le Togo en suspendant son équipe nationale si son instance du football n’organise pas l’élection pour mettre en place un nouveau bureau exécutif avant le 06 novembre.
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BENIN DIASPORA : RENA-LEPI
CAN 2012 (éliminatoires) 5e journée : Togo 1-2 Tunisie
La Tunisie a redressé la barre en remportant une précieuse victoire sur le Togo 2 buts à 1 (mi-temps : 1-1), en match comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2012 (Groupe K), disputé dimanche à Lomé, retrouvant ainsi sa place de dauphin et ravivant ses chances de qualification à la phase finale, prévue au Gabon et en Guinée Equatoriale.
A la faveur de cette deuxième victoire, remportée comme la première hors de ses bases, grâce à Issam Jemaa (38) et Amine Chermiti (82), la Tunisie reprend sa place de dauphin (7 pts) cédée momentanément au Malawi (6 pts) qui avait écrasé samedi le Tchad (6-2). Le Botswana, exempt, garde sa place de leader (10 pts) alors que le Togo a fortement compromis ses chances en totalisant 2 points à la 4e place devant le Tchad (1 pt), quatre journées avant la fin des éliminatoires. Les deux premiers du Groupe K seront qualifiés pour la phase finale, rappelle-t-on.
Avec TAP de sportmag.org
Une opération « Togo Mort » sans tonus. La manifestation contre la cherté de la vie n’a pas drainé les foules
Le Groupe de Réflexion et d’Action contre la Vie chère et des Droits Economiques et Sociaux Culturels au Togo (GRAVDESC), une organisation issue de la société civile, a appelé, ce vendredi, les Togolais à rester chez eux. Sans grand succès. Reportage.
L’opération « Togo mort » lancée par le Groupe de Réflexion et d’Action contre la Vie chère et des Droits Economiques et Sociaux Culturels au Togo (GRAVDESC) n’est pas une réussite nette. Le mot d’ordre de ce regroupement d’associations de consommateurs et de défense des droits de l’homme était pourtant simple : manifester pacifiquement son inquiétude face à la cherté de la vie en ne se rendant pas au travail ou à ses activités habituelles. Aujourd’hui, si la journée a été relativement suivie au centre de la capitale, et cela jusqu’aux environs de quinze heures de l’après-midi, la population est davantage sortie de chez elle depuis cette heure-ci.
Plusieurs artères de la ville sont tout de même restées peu fréquentées, comme c’est le cas du très fréquenté « boulevard du 13 janvier ». Globalement, cette journée n’a pas été suivie de manière uniforme dans toute la ville. En effet, la situation est restée quasi-normale dans les administrations tandis que plusieurs fermetures ont été observées dans le secteur privé même si quelques unes d’entre elles ont débouché sur plusieurs ouvertures en cours de journée. Globalement, les zémidjans (conducteurs de taxi-motos) ne sont pas restés à la maison mais ce fut davantage le cas des taximen.
Dans l’intérieur du pays, l’information n’est apparemment pas parvenu jusqu’aux populations qui n’ont majoritairement pas tenues compte de la journée « Togo-Mort ». Toutefois, en l’absence de données chiffrées, il reste difficile d’établir un bilan précis.
De l’avis du GRAVDESC, il s’agit tout de même d’une réussite. « Nous l’avons dit, cette journée est une journée où chacun doit laisser son frère ou sa sœur vaquer à ses occupations si ce dernier le souhaite » souligne Jérôme Amékoudji, président de l’Association Togolaise des Droits de l’Homme (ATDH) et porte-parole du groupe. « Ainsi, ceux qui veulent aller au boulot sont allés au boulot et ceux qui veulent rester à la maison sont restés à la maison. Mais tout c’est passé dans le calme, dans la paix. Je suis satisfait car c’est tout de même une journée de prise de conscience ».
Une journée timidement suivie
Pour ce groupe, sa motivation se basait sur le fait que la situation du citoyen togolais est critique. Selon ce dernier, en 25 ans, la grille des salaires n’a augmenté que de 10% en valeur nominale comparativement aux prix des denrées alimentaires, du logement, des transports ou encore des consultations médicales du pays. Il y a deux jours, lors de discutions avec des membres du gouvernement qui les avaient vivement incités à renoncer à cet appel, le GRAVDESC avait mis en avant une revendication préalable à une marche arrière : le retour au prix initial de 505 F CFA (0,77 euros) du prix du litre de carburant.
N’étant pas tombé d’accord à ce sujet, la journée avait été maintenue. Rappelons que des manifestations violentes de taxis et taxis-motos avaient éclaté au début du mois de juillet denier à Lomé suite cette augmentation. Le prix étant passé de 505 F CFA (0,77 euros) à 585 F CFA (0,89 euros). Suite à des négociations, le prix avait été rabaissé de 20 F (0,03 euros), il est maintenant à 565 F CFA (0,86 euros). Selon eux, cette hausse est à l’origine de la hausse des tarifs des transports, et, par conséquent, de la hausse des prix des biens de première nécessité.
Pourtant, il faut rappeler que par le passé, ces journées ont été largement suivies. Ce fut le cas durant le début des années 1990 où elles contribués à faire accéder le pays à plus de démocratie. Aussi, la dernière journée de ce type date du 2 juillet 2010, tout juste après la hausse des prix à la pompe. La colère toute récente des Togolais avait permis que cette journée soit majoritairement suivie.
Le Togo dans le fil de l'actualité
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Bénin Diaspora : LEPI
RECENSEMENT DES BENINOIS DE L'EXTERIEUR : RENA-LEPI. PHASE I
La Libre Tribune
- Fo-koku : C'est un plaisir de te savoir sur cetet plate-forme Dorcas....Bonne visite ma chérie. Et pour ta piole je ferai diligence et je te tiens au courant.
- ereka : slt, moi c'est ereka du bénin; juste bonsoir... slt fo-koku
- Bertrand : Dorcas, comme tu le vois la technologie joue des siennes des fois et nous prends pour des ???.Bien à toi.
- ereka : hi fo-koku
- Fo-koku : Bonjour à toi ma belle, je viens de t'envoyer les liens des codes pour le chat....dans ta boite. Bonne réflexion et bon developpement.
- alain : si vous avez envie de contacter l'artiste ghetto mik du togo:+2289217828 almhouak@yahoo.f r
- Bertrand : Bjr à toi Alain. Je te remercie pour ta diligence et je ne saurai comment te remercier....Tu rends un très grand service aux visiteurs de ce site qui demandent depuis son contact...Merci à toi.
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- Capo Ayivi : Bonjour à toutes et à tous, je suis a la recherche d'un emploi. je suis diplomé en marketing & management. Mon email est capo_ayivi@yahoo .fr. Merci à vous.
- VANESSA WOROU : Coucou à mes fans et à tous ceux m'ont soutenu pour les jeux de la Francophonie, Merci à tous. Le ciel est bleu, le monde est beau, les hommes peuvent changer pour l'amour et la paix dans le monde...
- Franck : Bjr Vanessa,c'est un grand plaisir pour nous de lire sur cette libre tribune tes messages assez réconfortants. Nous attendons patiemment ton prochain album ki serait à la hauteur des attentes. Bravo et bon courage. Ton fan.
- Akpédze : je cherche à contacter tonton c.c
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