Kontr Kultur
Et si Lucie savait!
Toi qui me fais languir
Toi qui fais battre mon coeur
Toi qui fais saigner mon coeur
Toi qui prends soin de moi
Toi qui me fascines par ton charme angélique
Toi qui m'emportes pas tes sublimes baisers
Toi qui embaumes ma vie par ton parfum
Toi dont la sensualité m'enivre
Toi dont le sourire me rends sage
Toi dont le corps satiné me rappelle celui de Venus
Je veux te chanter sur cette page la litanie de l'Amour.
Sur cette geule féerique tu trouveras l'expression
De mon Amour sans fin. Tu es mon Ange.
Bayo le sage
Anté de krist?
Définition du pet en géneral par Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, L’art de péter
Le pet, que les Grecs nomment πορδή, les Latins, crepitus ventris, l’ancien Saxon, purten ou furten, le haut Allemand, Fartzen, et l’Anglais, fart, est un composé de vents qui sortent tantôt avec bruit, et tantôt sourdement et sans en faire.
(...) Le pet est donc, en général, un vent renfermé dans le bas-ventre, causé, comme les médecins le prétendent, par le débordement d’une pituite attiédie, qu’une chaleur faible atténuée et détachée sans la dissoudre ; ou produite, selon les paysans et le vulgaire, par l’usage de quelques ingrédients venteux ou d’aliments de même nature. On peut encore le définir comme un air comprimé, qui, cherchant à s’échapper, parcourt les parties internes du corps, et sort enfin avec précipitation quand il trouve une issue que la bienséance empêche de nommer.
Mais nous ne cachons rien ici ; cet être se manifeste par l’anus, soit par un éclat, soit sans éclat : tantôt la nature le chasse sans efforts, et tantôt l’on invoque le secours de l’art, qui, à l’aide de cette même nature, lui procure une naissance aisée, cause de la délectation, souvent même de la volupté. C’est ce qui a donné lieu au proverbe, que « pour vivre sain et longuement, il faut donner à son cul vent ». (...)
Quelques pets plaisants
Pets de province
Des gens expérimentés nous assurent que ces pets ne sont pas si falsifiés que ceux de Paris, où l’on raffine sur tout. On ne les sert pas avec tant d’étalage ; mais ils sont naturels et ont un petit goût salin, semblable à celui des huîtres vertes. Ils réveillent agréablement l’appétit.
Pets de ménage
Nous apprenons d’après les remarques d’une grande ménagère de Pétersbourg, que ces sortes de pets sont d’un goût excellent dans leur primeur et que quand ils sont chauds, on les croque avec plaisir ; mais que dès qu’ils sont rassis, ils perdent leur saveur et ressemblent aux pilules qu’on ne prend que pour le besoin.
Pets de pucelle
On écrit de l’île des Amazones, que les pets qu’on y fait sont d’un goût délicieux et fort recherché. On dit qu’il n’y a que dans ce pays où l’on en trouve ; mais on n’en croit rien. Toutefois on avoue qu’ils sont extrêmement rares.
Pets de demoiselles
Ce sont des mets exquis, surtout dans les grandes villes où on les prend pour du croquet à la fleur d’orange.
Pets de jeunes filles
Quand ils sont mûrs, ils ont un petit goùt de revas-y qui flatte les véritables connaisseurs.
Pets de femmes mariees
On aurait bien un long mémoire à transcrire sur ces pets ; mais on se contentera de la conclusion de l’auteur et l’on dira d’après lui « qu’ils n’ont de goût que pour les amants » et que « les maris n’en font pas d’ordinaire grand cas ».
Pets de bourgeoises
La bourgeoisie de Rouen et celle de Caen nous ont envoyé une longue adresse en forme de dissertation, sur la nature des pets de leurs femmes. (...). Nous dirons en général que le pet de bourgeoise est d’un assez bon fumet, lorsqu’il est bien dodu et proprement accommodé et que, faute d’autres, on peut très bien s’en contenter.
Pets de paysannes
Pour répondre à certains mauvais plaisants qui ont perdu de réputation les pets de paysannes, on écrit des environs d’Orléans qu’ils sont très beaux et très bien faits. Quoique accommodés à la villageoise, qu’ils sont encore de fort bon goût, et l’on assure les voyageurs que c’est un véritable morceau pour eux et qu’ils pourront les avaler en toute sûreté comme des gobets à la courte queue. Les bergères de la vallée de Tempé, en Thessalie, nous donnent avis que leurs pets ont le véritable fumet du pet, c’est-à-dire qu’ils sentent le sauvageon, parce qu’ils sont produits dans un terrain où il ne croît que des aromates, comme le serpolet, la marjolaine, et qu’elles entendent qu’on distingue leurs pets de ceux des autres bergères qui prennent naissance dans un terroir inculte. La marque distinctive qu’elles enseignent pour les reconnaître et n’y être pas trompé, c’est de faire ce que l’on fait aux lapins pour être sûrs qu’ils sont de garenne, flairer au moule.
Pets de vieilles
Le commerce de ces pets est si désagréable qu’on ne trouve point de marchand pour les négocier. On ne prétend pas pour cela empêcher personne d’y mettre le nez, le commerce est libre.
Pets de potiers de terres
Quoiqu’ils soient faits autour, ils n’en sont pas meilleurs ; ils sont sales, puants et tiennent aux doigts. On ne peut les toucher, crainte de s’emberner.
Pets de tailleurs
Ils sont de bonne taille et ont un goût de prunes, mais les noyaux en sont à craindre.
Pets de cocus
Il y en a de deux sortes. Les uns sont doux, affables, mous. Ce sont les pets des cocus volontaires : ils ne sont pas malfaisants. Les autres sont brusques, sans raison et furieux ; il faut s’en donner de garde. Ils ressemblent au limaçon, qui ne sort de sa coquille que les cornes les premières.
Extraits de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, L’art de péter, Essai théori-physique et méthodique à l’usage des personnes constipées, des personnes graves et austères, des dames mélancoliques et de tous ceux qui restent esclaves du préjugé, publié en 1751, Editions Payot & Riages, Paris
Bels dégats
Un
homme en état d'ébriété conduit une Oldsmobile Il semble qu'il a passé
sur une lumière rouge Ce qui a causé un accident impliquant six
voitures.
Sur
cette route, se trouvent des corps et du sang partout Des sirènes
brisent le silence annonçant qu'il y a de la mort dans l'air.
Au-delà des bruits, on entend une mère crier, emprisonnée dans sa voiture Sa plainte se faisaitentendre et tranchait au travers tous les autres bruits. « Oh mon Dieu, s'il vous plait sauvez mes garçons !» Elle
essayait de libérer ses mains qui étaient coincées Et se débattait afin
de se sortir de là. Mais un morceau de métal l'empêchait de bouger et
la gardaitprisonnière dans la voiture Malgré tout, ses yeux se tournent
vers l'arrière oùses garçons étaient.
Mais
tout ce qu'elle voyait était de la vitre cassée deux sièges d'enfants
complètement écrasés Et ses deux jumeaux introuvables. Elle ne les
entendait pas pleurer et elle priait afin qu'ils aient été éjectés de a
voiture « Oh mon Dieu ne les laissez pas mourir ! Un
pompier arrive et la libère et quand ils ont cherché à l'arrière de la
voiture Aucun enfant n'yétait. Les ceintures de sécurité étaient
intactes et ils croyaient que la mère hallucinait à cause du choc Et qu'elle devait voyager seule.
Alors qu'ils se retournent pour la questionner ils découvrent qu'elle était partie Et un policier l'a vue courir en folle.
Elle
criait au travers tous les bruits alentours Suppliant tout le monde «
S'il vous plait, aidez-moi à trouver mes garçons !Ils ont quatre ans et
portent des chemises bleues leurs jeans sont bleus aussi ... » Un
policier s'écrie: « Ils sont dans ma voiture ! ! ! Ne vous inquiétez
pas, ils n'ont pas une égratignureIls m'ont dit que leur papa les a mis
là Et leur a donné un cornet. Il leur a dit d'attendre après leur maman
Qui viendrait les chercher pour les amener à la maisonJ'ai cherché partout, mais je n'ai pas trouvé leur papa. Il a probablement quitté les lieux je pense et c'est très inquiétant » La
maman voyant ses enfants s'empressa de les prendre dans ses bras.
Essuyant ses larmes elle dit au policier « Monsieur,ll ne peut pas
avoir quitté les lieux voyez-vous, parce qu'il est décédé depuis un an déjà. » Lepolicier
la regarde complètement ahuri et lui demande perplexe « Comment cela
peut-il être possible? » Les enfants, de répondre: Maman,
papa est venu et il a laissé un baiser pour toi ! Il nous a dit de ne
pas nous inquiéter que tu serais correcte et nous a déposé dans cette
belle voiture Avec les belles lumières qui clignotent. Nous voulions
qu'il reste avec nous parce qu'il nous manque tellement Mais maman, il
nous a serré dans ses bras et nous a expliqué qu'il devait partir et
qu'un jour, oncomprendrait. Il nous a aussi dit d'être sages et nous a
demandé de te dire qu'il veillait sur nous. » La maman n'avait aucun doute que les enfants disaient vrai Se rappellant les derniers mots de son mari: « JE VEILLERAI SUR VOUS !» Le pompier ne pouvait pas s'expliquer Comment, avec cette voiture complètement écrasée Que ces trois personnes étaient encore vivantes et sans blessures !
Le
rapport du policier décrivait ceci très clairement: UN ANGE EST PASSÉ
CE SOIR SUR LA ROUTE 109 Lisez cette petite prière qui ne dure que sept
secondes: répétez-là et Voyez comment Dieu agit:
MON
DIEU, JE T'AIME ET J'AI BESOIN DE TOI, SOIS PRÉSENT DANS MON COEUR ET
PROTÈGE MA FAMILLE, MA MAISON, MES AMIS ET PROTÈGE-MOI AUSSI AMEN. Envoie
ce message à sept personnes ( sauf toi et moi )Et peut-être que demain
tu recevras une aide précieuse. Et n'oublie pas que Lui qui a un
millierd'amis, n'en oublie pas un. Ce matin quand Dieu a ouvert la porte du ciel, il m'a vu et m'a demandé: Mon enfant, quel est ton plus grand voeu aujourd'hui? » Je lui ai répondu: « S'il vous plait mon Dieu,prenez soin de la personne qui lit ce Message, sa famille et ses amis précieux. Ils le méritent et je les aime Tellement. » L'amour de Dieu est comme l'océan.
Tu
peux le voir commencer, mais tu Ne vois jamais la fin. Ce message
fonctionne dès la journée que tu le reçois. Voyons donc Maintenant si
c'est vrai.
Tu
sais LES ANGES EXISTENT mais parfois, comme ils n'ont pas tous des
Ailes, nous les appelons aussi: NOS AMIS ! Envoie ceci aux amis qui te
tiennent à coeur.
Dieu vous bénisse.
Humour envoyé par Tovon Antoine (USA)
Allo, l'Afrique !
Trois individus de nationalité américaine, britannique et Sénégalaise meurent dans un accident et se retrouvent tous en Enfer. Quelques temps après, l'Américain désireux de savoir si enfin, Ben Laden a été attrapé, sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers l'Amérique. Le diable accepte et aussitôt le coup de fil terminé, il lui facture les trois minutes à 3 millions de dollars. L'américain sort son carnet de chèques et s'acquitte de sa dette sans se sourciller. Le Britannique, à son tour sollicite la même faveur, afin de s'enquérir de la santé de la Reine Elisabeth.. Le diable accepte et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de livres sterling que notre cher amibritannique s'empresse de payer... Ce fut, enfin le tour du pauvre sénégalais. Ce dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses moyens, se décide quand même à demander l'autorisation d'appeler en Afrique pour avoir des nouvelles du Sénégal et du Continent Satan accepte et là commence une longue conversation téléphonique au cours de laquelle notre cher ami sénégalais apprend qu'une guerre civile fait rage en Côte d'Ivoire, au Congo, au Soudan, que le sida continue de progresser sur l'ensemble du continent, que les Togolais s'affrontent, que le Joola a coulé avec plus de 2000 morts, que la famine et les criquets sévissent au Burkina et au Mali, etc...etc... etc... La conversation s'achève enfin au bout de dix heures. Le sénégalais osant à peine regarder le diable, lui demande en bégayant, le prix de la communication c'est combien? Le diable tout serein répond: Oh, pour les dix heures ça fait tout juste 150 FCFA surpris, le sénégalais demande : Mais co.....co... .comment ca se fait ?? Le diable lui répond: Et bien mon cher africain, de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local !!
Blague envoyée par Antoine Tovon, USA
Au cœur des « mon pays »
Baba :
Pays ! Il semble que ça chauffe au camp. C’est vrai ?
Madou :
C’est maintenant que je suis en route pour le camp.
Baba :
Là, il faut faire attention.
Madou :
Attention comment ? C’est la guerre civile qu’il y a au
camp ?
Baba :
Je ne sais pas mais, les gens ont dit que ça chauffe. Qu’on
arrête même les gens.
Madou :
Mais, sois clair. Il y a quoi au juste ?
Baba :
C’est les « juliettes »
qui
sont en train de dire la chose.
Madou :
Laisse-les. Les « juliettes », ce sont
des menteurs.
Baba :
Pour ce cas, c’est sérieux.
Madou :
Depuis quand les « juliettes » ont dit
la vérité dans ce pays ?
Baba :
Oui mais, pour cette fois-ci, c’est sérieux.
Madou :
Tu es sûr ?
Baba :
On a arrêté même notre Sergent.
Madou :
Mais, je demande bien, on a fait quoi ?
Baba :
On dit qu’il y a complicité.
Madou :
Complicité au camp ?
Baba :
Non ! Ce n’est pas au camp même. Tu as entendu qu’on a
tué un militaire qui fait garde à la TVT non ?
Madou :
Oui ! Celui qui a voulu voler l’essence non ?
Baba :
Justement ! C’est à cause de lui qu’on attrape des
gens maintenant.
Madou :
On attrape qui ? Ceux qui l’ont tué ou ceux qui
l’aidaient à voler l’essence.
Baba :
Non ! Le problème n’est pas là-bas. Le problème
c’est que les « juliettes » disent
qu’il a failli y avoir un coup d’Etat.
Madou :
C’est le voleur d’essence qui veut faire coup d’Etat ?
Baba :
On dit qu’il n’est pas voleur. Qu’il voulait escalader pour
« broquer » la
Télévision et commencer le coup d’Etat quand on a
tiré sur lui.
Madou :
C’est vrai ça ?
Baba :
Oui ! C’est pourquoi on arrête les gens au camp.
Madou :
Moi, je ne crois pas. Les « juliettes »-là
ne font que mentir seulement. Et d’ailleurs, si nous-mêmes on
veut faire coup d’Etat entre nous, c’est leur problème ?
Baba :
Il faut aller au camp pour voir la vérité.
Ou c'est quoi un e-mail
Humour chrétien
Un curé de chez nous part en mission pour l’Afrique.
M. le responsable de l’Assistance technique
Il y a un an et demi j’ai changé ma version Fiancée 7.0
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