La Star Librairie pour cette rentrée 2008-2009, se sacrifie une fois encore à la tradition et qui plus est, innove surtout pour le bonheur des touts petits. Cette grande librairie du Groupe Fadoul qui n’est plus à présenter offre de bons plans pour les fournitures scolaires à des prix imbattables. Non seulement elle vous surprend sur la nouvelle gamme d’articles scolaires qui ornent ses rayons, mais en plus et avec les soins de la Directrice Rebecca Fadoul, elle offre aux enfants pour cette période des achats de fournitures scolaires à l’intérieur de son cadre spacieux et relooké pour la circonstance, un petit coin de rêve pour nos bouts de choux qui découvrent la lecture. Ce COIN de LECTURE : "Mots passant", très bien décoré, invite son jeune public averti à découvrir autrement les belles lettres, à lire quelques "mots en passant"... Pour les grands qui ne sont pas du tout mis sur la paille, c'est aussi la rentrée littéraire et de nombreux nouveaux titres sont à découvrir. La Direction vous souhaite une très belle rentrée et vous invite à ses bons plans de la rentrée.
So kaka blé mamé ké yayé yé afrika gblé
so kaka gba dégbé ké lo oh yayé yé apamé gblé
oh lan hé colonisation va we to dévaluation va we to
san kplé tsou kada yé o kplo amowo dzo yi ablotsi
voa égbéa yovodé va trozou klossalo'loterie VISA'
hin hin oh é
Ref1
Dényegban lonlon viwo lédzo voa ma na na nagna bé
mimé xlon bé woo énou yé wo amé yé mi dzé gbédzi 2*
wai on est mieux qu chez soit tu l'sais bien
dans ce tournent j'appel tous les
Africains;Maliens;Ethiopiens;Africains des antillles Unity wai
voila mon envi fils;déscendants;occultants appelent tous les esprits
prient pour l'lendemain épri d'joie si ya du boulot
y'aura moins d'revolte hold up pour les consciences malveillantes
Ceux qui signent'Divisé pour mieux Reigner'
Qujourd'hui l'Afrik c'est une bombe a retardement plus que Tiernobyl
Et l'espoir de ce peuple toujours en servitude s'tourne vers l'Europe
Vogue vers s'monde 'l'Eldorado' a l'arrivée nuit et jour
ils s'rendent compte que c'est du ragot
la traversée d'l'océan leur a coùter trop d' morts sur la frontiere
De Ceuta et Meilla
y a na qui volent vers Tripoli pour rallié la Sicile au prix
D'leur vie eh cet opus fait l'bilan apres vingtans
la ruée vers l'occident demeure une pertinence.
On les appelent aujourd'hui immigrés;exilés ou meme clandestins
N'ont rien fait aue de chercher leur destin hey 2
Ref2
énou yé woa amé yé mi dzé gbédzi i nouke la na yé mi ma té nagni
yé mi lavo lé afo védzi dou koa kpata dzolé avidzi
Do managni yé na amédéwo lé éfidzi
Néva gloa mi la yo all migthy kpo jeuno da odzo va lé wo witsivi i
yé né simé bé moa xou kpoa éla dzo né tro gbova amo la kpa bobo
évi lé yovodé naméa xonaméto yé yakaméo va bé yéo la tsou mowan
lé villoméa améyibo lé wanted do nkou Diallo ého tsou
énoua mé sésé voa avoudé né ola no émékoa ayédé sé nouya nasso to awoudé
Ref3
énou yé woa amé yé mi dzé gbédzi loo oh loud énou yé mana nagna bé
mimé xlon bé wo oh oh oh ho wo mimé xlon bé wo Dényegban oh oh ho
mimé xlon bé wo oh loud.
A tous les Afrikains d'Europe d'Amérique karny fils 2d100dant.
Alain Mouaka reçoit pour vous dans le parcours de ce mois la diva montante de la musique togolaise, Vanessa Worou
Celle que nous accueillons entre ces lignes en tant que choriste a accompagné pendant cinq ans l’une des plus grandes voix de la musique togolaise King Mensah. Son palmarès est orné de plusieurs collaborations avec des artistes de renom de son pays mais aussi des sollicitations en tant qu’interprète sur des projets musicaux à l’exemple de la « collaboration Bénin passion » en février 2004 où elle reprend des titres de Bella Bellow. Très souvent comparée à l’artiste de la chanson gabonaise Annie Flore Batcheillilys, notre choriste aujourd’hui chanteuse se livre à nous avec le sourire bien qu’elle vient de me rejoindre après une journée de travail très épuisante.
Alain : Et si vous nous parliez un peu de vous Vanessa Worou ?
Vanessa Worou : Moi c’est Vanessa Worou, je suis née en 1979 à Lomé et j’y ai fait mes études scolaires comme musicales. J’ai commencé comme choriste ce qui m’a donné la chance de travailler avec plusieurs artiste et là je suis chanteuse.
Alain : À quand remonte votre premier passage sur scène ?
V.W : (rire) ma première scène fut au lycée mais la scène artistique oh mon DIEU (rire) en 1998 ou avant et c’était au Centre Culturel Français de Lomé.
Alain : vous avez travaillé et chanté en chœur au côté de plusieurs artistes tels Assou et Sévi, Fifi Rafiatou, feue Akofa Akoussa et King Nee entre autre. Comment faites-vous pour gardez toujours la tête froide et cette simplicité qui est la votre quand on sait qu’il y’a eu dans votre vie un 14 juillet où vous interprétiez La Marseillaise l’hymne nationale de la France à l’occasion de la fête de l’indépendance du dit pays ?
V.W : il m’arrive de piquer la grosse tête lorsque je me retrouve en face de certains qui cherchent à m’imposer des choses ou à me faire comprendre que je ne suis qu’une moins que rien en sous-estimant ma carrière de choriste, ce genre de personne existe vous savez juste parce qu’ils ont certaines opportunités que nous n’avons pas vous et moi par exemple ; mais en réalité, j’ai de la considération et un profond respect pour les gens qui m’entourent et en plus faisant de la musique sacrée qui est une réelle représentation de notre continent africain lui qui est humble, accueillant et riche .je crois que je me dois d’être accueillante,simple,souriante avec tout le monde en ayant une attention particulière sur tout ce qui m’entoure afin d’acquérir plus d’expérience et de mieux comprendre les choses et pour cela je dois être très attentive et avoir la tête sur les épaules comme vous dites car tout ce qui se passe en ce moment n’est que le début d’une longue histoire que j’écris comme le font la plupart des gens.
Alain : Venons en à votre album « EKé » qui signifie réveil en éwé. Pourquoi « EKé », étiez vous endormie à une certaine époque de votre histoire musicale ?
V.W : endormie je dirai non parce que j’ai commencé quand même très tôt la musique mais tardivement oui car on m’attendait depuis au tournant vu ce que j’avais déjà produit en tant que choriste. Ce retard c’est vu par les hommes mais au regard de DIEU je pense et crois être dans les temps car il m’a fallu apprendre de nombre de personne et écouter assez de genres musicaux, classique, jazz, afro, fusion pour en arriver à « EKé » mais je pense comme je l’ai dit être dans les temps.
Alain : « EKé » porte 14 titres, de véritables balades traditionnelles acoustiques et jazz où figure un titre Kankan dodji qui t’a propulsé au devant de plusieurs scènes du pays. De quoi parles tu dans cette chanson et dans quel état d’esprit étais-tu en la composant ?
V.W : Kankan dodji est une chanson de foi c’est en faite un titre que j’aurais placé dans une rubrique gospel mais je ne tenais pas qu’il soit à l’image des gospels que nous connaissons ou écoutons , je voulais que même le profane ou le païen comme on dit se retrouve mais dans un genre musical différent .je parle donc d’une sûreté qui existe en DIEU car avec lui on peut tout vaincre,il nous assiste en toute chose .je pense avoir été dans un esprit de prière en composant ce morceau même étant de l’afro zouk mais il faut dire que sur cet album il existe d’autre belles chansons plus gentilles les unes que les autres mais je me rends compte que partout c’est toujours Kankan dodji que l’on joue et pourtant les télés et radios ont toutes les vidéos et toutes les chansons (rire) je me demande parfois si ce n’est pas à moi-même de faire la promo des autres chansons (rire).
Alain : (rire) parlez nous un peu de la généalogie de « EKé »
V.W : comme tout œuvre musicale il a fallu du temps pour concevoir « EKé », je vous épargne des détails mais une chose est sûr je doit tout cela à la grâce de DIEU car une fois l’album conçu et distribué ça été de la magie pour la promo ; les radios à savoir zéphyr, nostalgie, rcj, victoire FM, radio Lomé, kanal FM j’en oublie sûrement certaines mais aussi les télés tv2, tv7, rtds et tvt je me suis vue et entendue partout. Je ne cesserai de remercier ceux qui m’entourent danseurs, musiciens, collaborateurs, les hommes des médias, les fans et au – delà de tout DIEU.
Alain : Vanessa Worou avez-vous du temps pour vous car je crois savoir qu’en dehors de votre carrière musicale, vous donnez des cours d’initiation musicale et là vous êtes de retour du boulot, lequel je l’ignore (rire) ?
V.W : (rire) du temps pour moi pas vraiment mais c’est une joie d’être à vos côtés (rire). Moi c’est boulot en journée et musique en soirée jusqu’au petit matin ; c’est une passion avant d’être une profession la musique donc il me faut toujours m’exercer même si cela doit m’oter quelques nuits de sommeil mais j’ai quand même quelques poses aussi minimes les unes que les autres mais on remercie DIEU.
Alain : Vanessa Worou, auteur, compositeur et chanteur. Quels souvenirs gardez-vous de toutes vos scènes et moment passés avec des artistes et des personnalités de choix et de poids ?
V.W : le souvenir que je garde est la sortie officielle de mon bijou « EKé » à l’ambassade de France. J’ai passé 3ans de galère pour ce trésor et un 3 juin DIEU m’a accordé ma chance et ce fût merveilleux j’ai pas d’autre mots puisque juste après mes prestations le temps a changé il s’est mis à pleuvoir et pour moi c’était comme une bénédiction (rire) c’est pas que je suis superstitieuse (rire) mais je l’ai prie comme tel. Les gens que je rencontre sans gueule de bois je leurs témoigne ma gratitude et ma considération, j’ai juste peur de citer certain et d’en oublier d’autre sur le coup mais les concernés se reconnaîtront sans aucune difficulté à la lecture de cette interview.
Alain : fiancée, mariée ou Vanessa Worou a-t-elle une histoire d’amour en secret loin des feux des cameras ?
V.W : (rire) il n’est pas là et de plus je ne suis pas un cœur à prendre mon cher (rire)
Alain : que voudriez vous que l’équipe de togomag et ses lecteurs vous souhaitent ?
V.W : Des prières .vous savez comme beaucoup je n’ai pas envi de faire de l’à peu prés ni de la figuration. Je tiens à représenter valablement mon pays sur ma terre comme en dehors de ses frontières et cela demande du courage, du temps et du soutien des hommes comme de DIEU. Des prières voilà ce que je souhaiterais.
Interview réalisée par Alain Mouaka
Compte tenu de l'outil de compression, la qualité de la vidéo n'est pas originale. Prière nous excuser et c'est le moment d'ailleurs de se préparer pour acheter le DVD original...une fois dans les bacs.
L'artiste de la chanson, la nouvelle Star togolaise TCHESS PREZA vient de mettre sur marché discographique togolais son premier Album MAZIN-MAZIN ce 1er Décembre 2007. La Radio Zéphyr a pour la circonstance prêté son studio à la star pour le lancement de son Album qui compte 14 pistes au cours d'un Show en direct à la grande satisfaction de ses fans.
L'album est disponible auprès des disquaires à un prix promotionnel.
TOGO TEMPO est un groupe de musique africaine, composé de douze musiciens dont SASSOU est le leader. Il clame encore une fois ses pensées engagées universelles avec une présence scénique bouleversante. TOGO TEMPO met en avant un message fort, revendicateur et accusateur. Pour l’artiste, « sans la collaboration active des Africains la traite négrière n’aurait pu se réaliser ». « La colonisation négative de l’Afrique n’est en fait que le résultat de la naïveté de son peuple. Enfin, la pseudo indépendance de l’Afrique aujourd’hui se trouve être encore une preuve palpable que ce continent ne se veut pas encore mature ». « L’Africain doit savoir revenir à ses bases pour y puiser les ressources nécessaires pour un développement culturel, social et économique par la suite ».
« Il y a un mal profond qui mine le continent depuis la nuit des temps dont il doit être extirpé : c’est la méconnaissance de la grandeur de ses valeurs. Il n’y a pas de développement possible, sans fierté identitaire et culturelle».