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Foire du livre

...Et de 6! Depuis le 02 Mars de cette année du neuf, la foire du livre a ouvert ses portes pour la sixième fois à la STAR LIBRAIRIE avec comme à l’accoutumé : du neuf ET SURTOUT des livres, romans, magazines, diverses collections pour tous les goûts et tous les âges rassemblés pour vous par l’Association française LE FRANCAIS EN PARTAGE. ATTENTION : Bibliophiles, Vous avez des prix exceptionnels que vous ne trouverez nulle part ailleurs pendant cette foire qui se termine le 31 Mars.


Vous êtes d’ailleurs cordialement invité à la grande cérémonie du 21 mars qui marque l’apothéose de notre foire du livre avec les allocutions des invités de marques, une kermesse, des jeux avec dans la cagnotte plusieurs prix à emporter, des prestations artistiques et plein d’autre surprises....NE VOUS FAITES PAS CONTER CET EVENEMENT DU LIVRE.
6ème FOIRE DU LIVRE 2009
MINI PRIX = MAXI LECTURE


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Les Bons Plans de Noël

Le 24 décembre la Star Librairie sera ouverte jusqu'à 18h00 pour vos cadeaux de noël de dernière minute…Venez découvrir nos coffrets originaux de livre de cuisine, des beaux livres, des nouveaux romans adultes et jeunesse, des BD, des œuvres choisies sur des thématiques diverses circonscrivant la vie socio-politique, économique et culturelle du Togo depuis les années 60.

ATTENTION :

Une offre spéciale est faite pour les livres de Noël, des jeux de sociétés, des jeux éducatifs, des jeux d'activités manuelles…de quoi agrémenter cette belle et grande fête de la naissance du Petit JESUS, la Noël des touts petits.
La Librairie Star vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année. Avec tous nos vœux de bonheur pour la nouvelle année.
 

 


 
 

Librairie STAR : 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel: (228) 982 17 25. Tel: (228) 9821725 (228) 222 74 83. Fax: (228) 221 50 54


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 Compilation de l'actualité nationale

Nos confrères nous ont écrit...


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Championnat du Togo - 16e journée: les résultats

 Résultats de la 16e journée du Championnat du Togo de football disputée dimanche: Gomido - ASKO 0 - 1 DYTO - Maranatha 1 - 0 Togo Télécom - Athlétic Club 1 - 0 Kotoko - AC Merlan 1 - 1 AS Togo Port - AS Douanes 0 - 1 Sèmassi - Etoile Filante 2 - 1 US Koroki - Abou Ossé 3 - 0 Foadan - US Masséda non disputé Classement: 1. ASKO 33 pts 2. Kotoko 29 3. Maranatha 29 4. Gomido 27 5. AS Douanes 23 6. US Koroki 21 7. DYTO 20 . Sèmassi 20 9. Abou Ossé 19 . Etoile Filante 19 11. US Masséda 17 . Togo Télécom 17 13. Athlétic Club 15 . AC Merlan 15 . AS Togo Port 15 16. 
 

CM 2010-Afrique: Le Togo sombre au Gabon

Trois ans après avoir participé au Mondial allemand, le Togo a perdu samedi une chance de plus d'en faire de même en Afrique du Sud: lors de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2010, les Eperviers se sont en effet inclinés 3-0 au Gabon qui prend du coup la tête du groupe A, confirmant son succès au Maroc (2-1). Dimanche, le choc du groupe opposera le Cameroun au Maroc, deux équipes battues lors de la 1ere journée, respectivement au Togo (1-0) et à domicile face au Gabon.
 
Omar Bongo est mort lundi à Barcelone (gouvernement gabonais)

 Barcelone - Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d'Etat africains, est mort lundi en début d'après-midi à Barcelone à l'âge de 73 ans, selon un message écrit du Premier ministre gabonais remis en main propre aux journalistes présents à la clinique Quiron. "C'est à 14H30 (12H30 GMT) que l'équipe médicale m'a informé, ainsi que les officiels et membres de la famille présents, que le président de la République, chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, venait de rendre l'âme des suites d'un arrêt cardiaque", indique ce message du Premier ministre Jean Eyeghe Ndong parvenu à l'AFP


Sommet énergétique Togo-Bénin

Le président du Bénin Thoma Boni Yayi est arrivé jeudi à Kara pour une visite de travail de quelques heures au cours de laquelle il coprésidera avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé, le premier sommet sur l’énergie entre le Togo et le Bénin. Les deux chefs d’Etat procéderont dans l’après-midi à l’inauguration de la connexion Atakpamé-Kara qui devrait permettre de renforcer la fourniture en électricité dans la région nord du Togo. Plusieurs membres des gouvernements béninois et togolais sont présents à Kara. La compagnie d’énergie électrique du Bénin (CEB) gère la fourniture en énergie des deux pays.
 

Match Gabon-Togo: Emmanuel Adebayor promet la victoire aux Togolais

Le capitaine des Eperviers du Togo et attaquant d’Arsenal (D1/ENG) Emmanuel Adebayor a promis dimanche soir, "tout faire" pour que le Togo gagne le 6 juin prochain à Libreville face au Gabon en match comptant pour la deuxième journée du dernier Tour des qualifications combinées au Mondial et à la CAN-2010 .

"Je tiens à dire au public sportif togolais que nous sommes motivés. Je ferai tout pour qu’on ramène les 3 points", a déclaré le capitaine des Eperviers sur le plateau de la Télévision nationale (TVT) lors d’une émission sportive. "Je reconnais que c’est un match difficile, mais jouable. C’est un défis que nous avons à relever", a indiqué le "chouchou" des Togolais à la coiffure rasta. "Nous allons mouiller le maillot comme nous avons l’habitude de faire", a-t-il promis.

La plupart des Eperviers convoqués pour ce match séjournent à Lomé où ils ont entamé lundi leurs séances d’entraînement. Ils doivent quitter la capitale togolaise mercredi pour Libreville. Rappelons que le Gabon est premier du groupe A avec 3 points devant le Togo (également 3 pts ). Viennent ensuite le Cameroun et le Maroc avec 0 pt chacun.
 
 
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Gabon: Panthères du Gabon/Eperviers du Togo: Micro trottoir à Libreville

Libreville, 4 juin (GABONEWS) - Les habitants de Libreville ont, ce mercredi, à travers les artères de la capitale gabonaise, pronostiqué sur la victoire des Panthères du Gabon lors de leur face à face, samedi prochain, avec les Eperviers du Togo pour le compte du l’ultime tour des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010 de football. 
 
Honoré Mboul Abaga, journaliste à la Radio Nationale « si les nôtres ont fait une bonne prestation au Maroc, cela ne veut pas dire que ce sera le cas samedi. Mais, il est évident que l’optimisme demeure et que ces garçons, tonifiés psychologiquement, peuvent certainement faire la différence. Il n’en demeure pas moins que les Togolais qui arrivent ne sont pas tombés de la dernière pluie. Un match se joue sur le terrain et le ballon est rond pour tous. Nous auront donc l’occasion d’assister à une partie particulièrement ouverte. Ce qui nous donnera l’occasion de mieux évaluer nos Panthères qui aspirent à aller un peu plus loin », a-t-il déclaré.
 
Pour Ephrem, « les absences de ceux qui passent pour être des ténors au sein des Panthères du Gabon (Cousin, Mouloungui) ne se font plus trop ressentir car les uns et les autres se battent pour arriver à un certain niveau. Voilà pourquoi le groupe manifeste une certaine homogénéité aujourd’hui. Ainsi, l’absence de Daniel Cousin n’inquiète pas trop. Le Gabon gagnera 2-1 devant le Togo…. comme au Maroc ».
 
Pour Théophile Ndong Eda, journaliste à Africa N°1, « les Panthères doivent faire attention ! Il ne faut pas qu’elles restent sur un nuage de rêve après l’exploit de Rabat. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le Gabon va rouler sur du velours. C’est un match difficile car les Togolais également ont à cœur de poursuivre sur leur lancée après avoir défait le Cameroun d’autant plus qu’ils savent que les derniers matchs seront difficiles alors, par conséquent, il faut que le Gabon joue son football ».
 
Même son de cloche chez Bruno, cet enseignant qui estime que « Le Gabon a certes désormais de très bons joueurs. Mais le succès du dernier match contre le Maroc ne doit pas aveugler au point de créer, par la suite, des surprises désagréables. Il faut que les joueurs restent concentrés jusqu’au résultat final».
 
« Le match Gabon – Togo sera la rencontre de deux équipes transfigurées par la soif de victoire. Du spectacle en perspective! Un combat sportif au sommet », a précisé pour sa part un jeune employé d’une agence de communication.
 
« Je suis très optimiste et fier au regard du groupe rajeuni et qui à une soif ardente de représenter valablement les couleurs de la Nation. Quand je vois des joueurs talentueux comme Pierre Aubameyang, Roguy Meyé, Gilles Mbang Ondo, Do Marcoliona, Moubamba, Eric Mouloungui, je lis l’espoir. Et cet espoir va se concrétiser par cette victoire contre le Togo. Je suis d’autant plus fier de voir que le Football gabonais se dépolitise progressivement. On gagnera à dépouiller les choix politiques pour constituer notre équipe nationale. A mon avis on doit miser sur les talents qui font leurs preuves tant sur le plan national qu’international », a déclaré un étudiant de L’Université Omar Bongo, très enthousiaste.
 
« Ces talents nous les avons. Ma foi prend amplement corps sur l’équipe technique conduite par un ancien joueur de renom, Alain Giresse, secondé un homme de carrure de Rafaèl Nzamba. Avec les Panthères, même les médias se mettent désormais en branlent. Et je pense qu’avec ceci nous partons pour une victoire assurée. Halte à la politique dans le Sport Gabonais », a-t-il conclu.
 
DAN - Gabonews.ga
 

La deuxième journée du dernier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations de football et de la Coupe du monde 2010

La deuxième journée du dernier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations de football et de la Coupe du monde 2010 sera jouée le week- end prochain.
 
Dans le Groupe A, il s'agira pour le Cameroun et le Maroc, qui s'affrontent à Yaoundé, de se replacer dans la course, après les défaites essuyées lors de la première journée, respectivement, devant le Togo (1-0) et le Gabon (2-1).
 
Le Cameroun, dont le sélectionneur Otto Pfister vient de démissionner, n'aborde pas ce match dans les meilleures conditions, mais pourra compter son buteur Samuel Eto'o, récent vainqueur de la Ligue des champions avec son club, le FC Barcelone.
 
Pour sa part, le Gabon, sans doute revigoré par le succès acquis à l'extérieur contre le Maroc, va tenter de confirmer en recevant le Togo, qui a cependant prouvé qu'il savait également voyager en allant battre le Cameroun sur terrain neutre, à Accra, suite à la suspension de son stade de Kégué, à Lomé.
 
Dans le Groupe B, la Tunisie devrait pouvoir consolider sa place en tête du classement en recevant le Mozambique.
 
Lors de la première journée, les Tunisiens étaient allés chercher une victoire probante à Nairobi contre le Kenya (2- 0), alors que le Mozambique était tenu en échec à domicile par le Nigeria (0-0).
 
Les Nigérians vont, quant à eux, aborder leur match contre le Kenya à domicile le moral gonflé à bloc, après leur succès en match amical, mardi dernier, contre la France (1-0), à Saint- Etienne.
 
Dans le Groupe C, tout est encore à faire, les quatre équipes s'étant neutralisées lors de la première journée.
 
Après avoir ramené un précieux point de son déplacement périlleux en Egypte (1-1), la Zambie aura l'occasion de prendre une bonne option en recevant le Rwanda.
 
La tâche s'annonce plus difficile pour l'Egypte qui va rendre visite à l'Algérie, qui avait réussi à tenir en échec le Rwanda (0-0) à Kigali.
 
Dans le Groupe D, le Ghana sera au Mali pour confirmer son bon départ, après sa victoire (1-0) acquis certes difficilement à Accra contre le Bénin.
 
Le Mali, qui a ramené un point (1-1) de son déplacement au Soudan, ne l'entendra certainement pas de cette oreille.
 
De même, le Bénin va certainement profiter de sa réception du Soudan pour se replacer dans la course.
 
Dans le Groupe E, le programme prévoit un explosif Guinée-Côte d'Ivoire qui s'annonce comme une revanche de la dernière CAN, où le duel entre "Eléphants" avait tourné à la correction pour ceux de Guinée, laminés cinq buts à zéro.
 
Les Guinéens seront d'autant plus motivés qu'ils relèvent d'une sévère défaite contre le Burkina Faso (4-2) à Ouagadougou lors de la première journée des éliminatoires.
 
Cette défaite a entraîné une vive réaction du chef de la junte militaire et des bouleversements dans l'encadrement technique avec l'arrivée de l'ancien international Titi Camara au poste de DTN.
 
Dans l'autre match de ce groupe, le Malawi, sévèrement battu par la Côte d'Ivoire (5-0), recevra le Burkina Faso.
 
On rappelle qu'à l'issue des éliminatoires, les trois premières équipes de chaque groupe seront qualifiées à la CAN en Angola, alors que seule la première place ouvrira les portes du Mondial qui sera organisé en Afrique du Sud.
 
Pana

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Les Cuisines du SARAKAWA : Livre culinaire sur le TOGO.  Disponible à La STAR LIBRAIRIE 



Une dame d’une soixantaine d’années s’est noyée dans un étang au Grand marché de Hédzranawé

 
Vendredi dernier, les commerçants du Grand marché de Hédzranawé ont été ameutés par la découverte d’un corps sans vie d’une femme âgée d’une soixantaine d’années. La dame était tombée dans un étang qui  se trouve dans le marché et y a succombé.
Selon les informations, le drame s’est produit la veille mais faute de lumière, la vieille n’a pas pu être sauvée. « Hier, aux alentours de 20 heures, on a constaté les bruits d’une personne qui se noie. Rapidement, on a alerté la gendarmerie du marché qui, à son tour, a appelé les Sapeurs pompiers. Ces derniers, arrivés sur les lieux, n’ont rien fait pour sauver la personne, car disaient-ils, il n’y a pas de lumière et ils ne peuvent pas risquer leur vie pour s’aventurer dans cet étang en pleine nuit. Puis ils sont repartis. C’est le lendemain qu’ils sont revenus pour sortir le corps», a confié un témoin. « La vieille a au niveau de son poignet, du sparadrap, ce qui nous fait penser qu’elle est en train de suivre des traitements. Mais on ne comprend pas comment elle est arrivée à tomber dans ce  grand trou  rempli d’eau», a déclaré un autre. 
« La dame étant inconnue de tous les commerçants du marché, même de la population environnante, elle  a été transportée à la morgue par les Sapeurs pompiers », a indiqué le responsable du marché, Mayaba Etienne.
 Dans ce marché, plus précisément derrière la Gendarmerie, se trouve un grand trou pour retenir l’eau dans les environs. Ce trou jadis protégé, se trouve aujourd’hui à ciel ouvert. « On  faisait  des travaux quand la clôture s’est effondrée. Mais en ces périodes, il est difficile de reconstruire. Donc, après les travaux, le trou sera de nouveau protégé mais on essaie de faire de notre mieux pour protéger les commerçants », explique M. Mayaba. Ce qu’ont démenti certains revendeurs du marché qui soutiennent que ce sont les travailleurs eux-mêmes qui ont démoli la clôture afin d’avoir de l’espace. Et depuis-là, les responsables du marché n’ont pris aucune mesure pour protéger la l’étang alors que la zone n’est même pas éclairée. Tout se passe comme s’ils ne se soucient pas du danger que courent les gens qui y viennent faire leur commerce.
Vivement qu’une solution adéquate soit trouvée à cette situation inquiétante.

Coco Tchak Liberté  
 

Candidature unique de l’opposition à l’élection présidentielle de 2010

L’élection présidentielle de 2010 arrive à grand pas et même si le pouvoir en place hésite à mettre en place les conditions nécessaires à l’organisation d’un scrutin juste et transparent, tous les partis politiques s’activent afin d’attirer la chance de leur côté. Mais la grande interrogation aujourd’hui chez les partisans de l’opposition est comment faire pour unir toutes les forces démocratiques afin de faire un bloc face à la machine RPT qui visiblement, ne veut rien céder.
Eh bien, l’Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) ont commencé à poser les bases de cette union. Après celle du  28 janvier 2009, une nouvelle rencontre a eu lieu le jeudi dernier entre une délégation de l’UFC, composée de son Président National, M. Gilchrist OLYMPIO et de son 1er Vice Président, M. Patrick LAWSON, et  une délégation du CAR composée du Président National Me Paul Dodji APEVON et du Président d’Honneur Me Yawovi AGBOYIBO.
Le communiqué rendu public à l’issue de cette assise précise que les deux délégations ont trouvé préoccupante la situation socio-politique du Togo au regard du blocage des réformes constitutionnelles et institutionnelles prescrites par l’APG et aux entraves à la bonne tenue du scrutin présidentiel de 2010. Pour ce faire, elles ont, dans la droite ligne de leur communiqué du 28 janvier 2009, réaffirmé la décision d’unir leur force pour combattre les obstacles à l’instauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Togo.

Bonne nouvelle pour tous les citoyens togolais désireux d’assister à un changement de régime politique en 2010. Seulement, les deux partis ne sont pas encore parvenus à s’accorder sur le candidat devant les représenter à cette élection.
« L’UFC et le CAR ont, lors de la rencontre, examiné la question de la candidature de l’opposition à l’élection présidentielle de 2010. L’UFC a réitéré que son parti a désigné à son dernier congrès, un candidat en la personne de M. Gilchrist Olympio. Le CAR a, de son côté, rappelé qu’à son congrès des 17 et 18 octobre 2008, il a désigné un candidat en la personne de Me Yawovi AGBOYIBO et qu’il a demandé le retour de l’ascenseur », précise en outre le communiqué. Mais pour l’essentiel, « les deux formations ont renouvelé leur détermination à tout mettre en œuvre pour s’entendre sur un candidat commun ». Elles ont également, dans cette perspective, « convenu de constituer une cellule mixte en vue de définir la mission qui attend le candidat de l’opposition au prochain scrutin présidentiel ».

Vers la confirmation de Gilchrist Olympio
Au regard du communiqué publié à l’issue de cette dernière rencontre, il parait assez clairement que c’est soit M. Gilchrist Olympio ou Me Yawovi Agboyibo qui représentera l’opposition démocratique lors du scrutin de 2010. Mais selon bon nombre d’observateurs, le leader charismatique de l’Union des Forces de Changement serait en bonne position pour être confirmé. Ainsi, on argumente que même si les deux candidats bénéficient presque de la  même aura chez la population, il est à remarquer que l’UFC dépasse le CAR en terme de popularité. En témoignage les résultats des élections législatives de 2007 qui ont permis au parti de  Gilchrist Olympio d’avoir 27 députés contre 4 pour le CAR. Et celui de l’élection présidentielle de 1998 à laquelle les deux hommes ont participé séparément et qui malgré les magouilles du RPT  a permis à l’UFC d’obtenir un peu plus de 38% des suffrages contre 5% seulement pour Me Yawovi Agboyibo.
Tout compte fait, l’essentiel est le fait que les deux partis ont décidé de tout mettre en œuvre pour s’entendre sur un candidat commun. Il importe également que les autres candidats qui se réclament de l’opposition se joignent à cette initiative afin qu’ensemble ils puissent provoquer l’alternance en 2010.
Olivier GLAKPE - Le Correcteur.
 
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Le conflit qui oppose les groupes Bolloré et Progosa a connu un tournant avec la victoire judiciaire du groupe de Vincent Bolloré sur le port de Lomé au Togo. Celui-ci conforte ainsi sa position dans la manutention portuaire en Afrique.

C'est un nouveau tournant dans le conflit qui oppose les deux groupes de manutention portuaire en Afrique de l’Ouest, Progosa et Bolloré. Le 29 mai, la Cour d’appel de Lomé a confirmé le jugement en première instance qui donne à Vincent Bolloré la concession du port de Lomé.
 
L'affaire, sur le site de Lomé, remonte à 2005. Le Groupe Bolloré intente une action contre Jacques Dupuydauby et le groupe Progosa au motif qu’il se dit victime d’un détournement d’actifs. Selon le groupe de Vincent Bolloré, "par une vente fictive, cet employé indélicat s’est approprié frauduleusement ces actifs du groupe Bolloré". Des actions judiciaires, tant devant les chambres civiles que pénales, sont déposées.
 
Le président de Progosa en fuite ?
 
Au Gabon et au Togo, les instances judicaires ont décidé de donner droit à la requête de Vincent Bolloré et confirme sa position, notamment dans le port de Lomé.
L’affaire n’en reste pas là. Jacques Dupuydauby quitte le Togo. Le site internet RepublicofTogo.com titre sur "Dupuydauby a pris la fuite". Un article que le président du groupe Progosa juge "inacceptable". Il se défend d’une fuite mais argumente sur son départ dans des conditions "égales". "La veille de mon départ, continue Jacques Dupuydauby, j’avais indiqué à l’une de vos très proches ainsi qu’à monsieur le ministre de l’Intérieur que je comptais me rendre à Ouagadougou le même jour que vous. Affirmer que j’ai fuis le Togo est un mensonge."
  
Une procédure d'ordre fiscal
 
Le 26 mai, une villa togolaise de Jacques Dupuydauby a été perquisitionnée par les forces de l’ordre. Une intrusion que le président de Progosa estime être une "voie de fait assimilable à une violation de domicile". Aucun document n’a été présenté lors de cette visite, souligne une lettre de Jacques Dupuydauby au président de la République du Togo. Après son voyage à Ouagadougou, le président de Progosa s’est rendu en Espagne où il a été rejoint par son fils Vianney et son directeur juridique, Gérard Perrier.
 
Les poursuites engagées à l’encontre du président de Progosa se font dans le cadre d’une procédure d’ordre fiscal. Avec cette décision, Vincent Bolloré reprend pied au port de Lomé. Nous avons essayé de contacter Progosa au Togo, mais le numéro est inconnu.
 
Le Groupe Bolloré ressent la crise début 2009
 
Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffres d’affaires global du Groupe Bolloré a diminué de 11% à 1,58 milliard d'euros. À périmètre et taux de change constant, le volume d’affaires du groupe a perdu 12% au cours des trois premiers mois de l’année.
 
Les activités Transport et Logistique accusent un repli identique. Avec un chiffre d’affaires de 1,01 milliard, cette activité diminue de 6,7%. Une baisse qui touche l’ensemble des métiers exercés par la division (commission de transport et manutention portuaire). Elle est liée à la diminution des échanges mondiaux.
 
Cette sinistrose s’est répercutée à tous les secteurs géographiques du Groupe Bolloré à l’exception de l’Afrique. Sur ce continent, le groupe développe ses activités dans la manutention portuaire, avec notamment la reprise de l’activité sur le port de Pointe Noire, et dans la logistique en participant aux projets miniers et pétroliers.
Pour les prochains mois, le groupe ne prévoit pas de modification de sa situation grâce à la diversité de ses métiers et ses investissements.
 

Violences d’avril 2005 : Faure, la Commission Barrigah et les plaintes déposées par le CACIT

Depuis une semaine, la monotonie induite par le feuilleton Kpatcha Gnassingbé est rompue. Il y a du nouveau dans la vie politique. La fameuse commission Vérité, Justice et Réconciliation que l’on attendait depuis un temps a pris corps. Le décret de nomination de ses membres a été pris mercredi  dernier en Conseil des ministres. La grande information est la nomination à sa présidence du Révérend Père Nicodème Barrigah. La commission a été installée vendredi. Une cérémonie solennelle a été organisée à cet effet. 
L’érection de cette commission est a priori une bonne nouvelle, au regard de la mission qui l’attend : établir la vérité sur les actes de violences à caractère politique commis au Togo entre 1958 et avril 2005, faire répondre leurs auteurs devant la Justice et réconcilier les Togolais. Faure Gnassingbé a mis du temps pour matérialiser cette recommandation de l’Accord Politique Global (APG) signé depuis le 20 août 2006 et des consultations nationales entreprises et clôturées depuis un an.
 L’idéal aurait voulu que ce chantier soit enclenché depuis et que les auteurs  des récentes violences d’avril 2005 fassent acte de contrition avant la présidentielle à enjeu de 2010. Cela aurait le mérite de créer la peur du Gendarme et dissuaderait la récidive. Il n’est pas trop tard pour faire du bien, dira-t-on du côté du pouvoir. Le premier pas est posé avec la mise en place de cette commission, et il est peut-être  à saluer. Les amis du clan ont déjà entrepris ce boulot. Cette prise de décret a suffi  pour donner matière aux plûmes louangeurs, aux caisses de résonnance et aux opposants  relatifs-suivez nos regards. A tort ou à raison, des fleurs sont jetées au « Leader nouveau » pour ce culot et on surenchérit  sa pseudo politique de paix et de réconciliation. On glose surtout sur la nomination à la présidence de cette commission d’un homme de Dieu en la personne de Mgr  Nicodème Barrigah  pour conclure à la volonté du chef de l’Etat d’exorciser l’impunité. L’opinion voudrait bien croire   qu’elle est réelle,  mais elle attend de se la voir prouvée, avec le fumant dossier des violences électorales d’avril 2005. 

 En effet, les évènements d’avril 2005 sont sortis du lot et ce sont eux qui ont légitimé la nécessité de mise en place d’un processus  de réconciliation, devant bien sûr  passer  par l’établissement de la vérité et le jugement des auteurs. Un millier de Togolais ont été tués, leur tort étant d’être descendus dans les rues pour crier au hold-up électoral. 5 000 compatriotes s’en sont sortis par des blessures à l’arme automatique et machettes et 60 000 autres envoyés paître ailleurs. Pour créer les conditions d’une élection apaisée en 2010, il faudrait que les bourreaux de ces compatriotes et leurs commanditaires répondent de leurs actes et soient empêchés  de rendre à nouveau ce service au pouvoir en 2010. 

Il faut laisser le temps à la commission Barrigah et compagnie d’arriver chronologiquement sur ce dossier, nous rétorquera-t-on, et on évoquera certainement le problème de consistance entre le chantier global de la commission et ce dossier d’avril  2005. La question ne devait même pas se poser car l’exécution du processus et la poursuite des bourreaux de 2005 ne sont pas incompatibles et antinomiques. Il a été admis par les organisations de défense des droits de l’Homme que la poursuite de ces auteurs n’entrave en rien le processus global, et donc pourrait se faire. Cela est ressorti  d’une récente sortie médiatique d’organisations de défense des droits de l’Homme. C’est le lieu de laisser la justice donner suite aux nombreuses plaintes déposées à cet effet par les victimes, par l’intermédiaire du CACIT, un collectif d’associations de lutte contre l’impunité dirigée par Me Zeus Ajavon. Le pouvoir a tout fait pour entraver le traitement de ces dossiers. L’arme fatale est la fixation de cautions fantaisistes et exorbitantes pour l’examen de ces plaintes. Conséquence, ces plaintes déposées depuis plus de quatre (04) ans n’ont même pas connu un début de traitement. C’est un test grandeur nature à la commission Vérité, Justice et Réconciliation et surtout à Faure Gnassingbé, la réouverture de ce dossier de 2005. Il séduirait ainsi l’opinion encore dubitative. 
Pablo E.
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Drôle de Gouvernement Houngbo

Ils sont nombreux les Togolais qui se demandaient à l’époque ce que vaudra exactement ce gouvernement à sa formation le 15 septembre 2008. Tellement, on avait l’impression d’avoir affaire à du « réchauffé » avec les mêmes têtes dont on ne peut pas douter un seul instant de l’incompétence et de la médiocrité. Mais très tôt, le technocrate, chef de file, tel un grand innocent dans un bagne, donnait de la voix à travers des show médiatiques saupoudrés d’un chapelet de promesses qui ne seront jamais réalisées. Pis, neuf mois plus tard, l’équipe Houngbo ressemble à une association de ressortissants avec des entrées et des sorties pas possibles. Figurez-vous  qu’à sa formation, certains postes notamment les Transports et la Défense n’étaient pas pourvus, embrigadés qu’ils sont et gardés jalousement par le chef de l’Etat lui-même.
Chemin faisant, Faure Gnassingbé lâche les Transports pour un certain Comla Kadjè pour des résultats inexistants. Ensuite, on détache l’Eau de l’Energie pour la confier au Général Zakari Nandja qui venait de perdre son poste de «Directeur Général» des Forces Armées Togolaises. 

Au même moment, Mme Victoire Dogbe-Tomégah devrait laisser vacant son ministère délégué auprès du Premier ministre chargé du Développement à la Base. Pour cause. Elle est devenue nouveau Directeur de Cabinet de la Présidence en lieu et place du général Essofa Ayéva qui a pris lui, la place du Général Nandja.
Voilà des réaménagements bidons qui confirment que ce gouvernement n’est seulement qu’au service de Faure Gnassingbé au détriment de la population. Dans quel pays au monde un gouvernement sérieux, soucieux du mieux-être de la population peut se permettre ce genre de cafouillis manifestes. Il va de soi que cette pagaille au sommet de l’Etat reflète le manque de volonté et l’incapacité de Faure Gnassingbé à faire le bonheur du peuple togolais.
Le comble est que Gilbert Houngbo, au lieu de démissionner pour avoir lamentablement échoué, continue d’apporter sa caution à Faure et son groupe de «Golden Boys» de la République. 
Aucun gouvernement ne peut mieux fonctionner dans une atmosphère pareille, faite de perpétuel recommencement, étant donné qu’il n’y a pas de cohésion pour la politique d’un plan de redressement du pays. Quel drôle de gouvernement Houngbo !

Le Correcteur
 

Quel honneur pour Maman N’danida ?

 
Il nous semble qu’il serait souhaitable de ne même plus parler de l’état de délabrement des routes de Lomé, tant les autorités togolaises ont déjà montré leur incapacité à y apporter la solution adéquate.
Toutefois, il convient de rappeler qu’il y a des routes parmi les routes. De ce fait, il est nécessaire donc qu’on accorde une attention à ces routes  qui se distinguent par leur notoriété. C’est le cas par exemple de l’Avenue Maman N’danida, qui porte le nom de la mère du défunt président Gnassingbé Eyadema. 

Il suffit aujourd’hui de longer cette voie au niveau de NOPATO pour mesurer l’ampleur et le degré de son état de délabrement. On ne dirait pas que c’est une route qui se trouve au cœur de la capitale d’un pays. On  dirait que les génies militaires du Togo spécialisés dans le replâtrage rapide des  routes ont oublié cette voie.
Mais comment pourrait-il en être ainsi quand on sait qu’il s’agit d’une Avenue qui porte le nom de la maman chérie de celui que certains appellent, à tort ou à raison « le père de la nation togolaise » ? On parlera alors d’un oubli grave et punissable de la part de nos génies militaires qui ont ainsi manqué à un devoir de mémoire vis-à-vis de la dame qui a mis au monde le Général défunt Gnassingbé Eyadema qui est le père de l’Armée à laquelle ils appartiennent. Raison de plus, Maman N’danida est la grand-mère de l’actuel chef de l’Etat Faure Gnassingbé. 

En tout cas, il importe que les autorités togolaises prennent vite les dispositions afin d’aménager cette voie, ne serait-ce par quelques coups de replâtrage, comme on en a l’habitude. C’est un rappel qui vaut le coup, car il s’agit de la mémoire de Maman N’danida et de l’honneur de ses descendants. 
Le Correcteur
 

 Compilation de l'Actualité togolaise

Nos confrères ont écrit...


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L’heure du BEPC

Après le probatoire dont les copies sont actuellement en cours de correction, c’est l’examen du brevet d’étude du premier cycle (BEPC) qui a débuté lundi au Togo. 82.676 candidats dont 31.327 filles passent cet examen qui permet d’accéder du collège au lycée.
Le ministre des Enseignements primaires, Secondaires et de l’Alphabétisation, Sambiani Sankardja Laré, a effectué le tour de plusieurs centres d’examen rassurant les élèves et vérifiant que les conditions matérielles sont réunies.
 
 

Boni Yayi attendu jeudi à Kara, au Togo

Le chef de l’Etat béninois, Boni Yayi, est attendu jeudi à Kara (Togo) pour prendre part au premier sommet bénino-togolais sur l’énergie qui se déroulera le même jour dans cette localité, a-t-on appris ce mardi à Cotonou, de sources proches de la présidence de la République.
 
Au cours de son séjour, le président Yayi inaugurera avec son homologue togolais Faure Gnassingbé, la connexion Atakpamé-Kara qui devrait permettre de renforcer la fourniture en électricité dans la région nord du Togo.
L’énergie électrique utilisée par le Bénin et le Togo est gérée par la Communauté électrique du Bénin (CEB), un organisme public international créé pour produire, transporter et vendre de l’énergie électrique à moindre coût aux populations des deux pays, rappelle-t-on.
Cette société fait face depuis quelques années à de sérieuses difficultés financières et doit des dizaines de milliards de F Cfa à la Société béninoise de l’énergie électrique et à celle du Togo.
 
PANA PRESS

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Le chef d'Etat major général des forces armées nommé ministre
Le président togolais Faure Gnassingbé a nommé le chef d'Etat major général des Forces Armées Togolaises (FAT), le général Zakari Nandja, au poste de ministre d'Etat chargé de l'Eau, ont rapporté lundi les médias du pays.
"Le général de division aérienne Zakari Nandja est nommé ministre d'Etat, ministre de l'Eau, de l'Assainissement et l'Hydraulique villageoise", en vertu d'un décret présidentiel prononcé dimanche soir, selon la télévision nationale.
Faure Gnassingbé a nommé à la succession du général Nandja le général de brigade aérienne Ayéva Essofa, jusqu'alors directeur de cabinet du président.
Le colonel Bali Wiyao, du régiment de la garde présidentielle, a été nommé chef d'Etat Major de l'armée de terre.
Aucune explication officielle n'a été fournie pour ces changements.
S.N

Préfecture de l’Avé : Un jeune homme englouti par la terre à Noépé
Dans la journée du samedi 16 mai, aux environs de 9 heures, un jeune dont l’âge oscille entre 15 et 16 ans travaillant à Noépé, dans le quartier Agblékpui, à l’érection d’un puits, a été englouti par le sable suite à un éboulement. Le propriétaire des travaux, alerté par le chef chantier est arrivé sur les lieux du drame sans pouvoir rien trouver comme solution.

C’est alors que le chef chantier s’est rendu à la brigade de Gendarmerie du village pour faire un rapport. Il convient de signaler que dans cette préfecture, le problème d’eau se pose avec acuité. C’est ainsi qu’ils en étaient au troisième puits sur le même terrain à la recherche d’eau. Cette denrée rare n’avait pu être atteinte avant la survenue du drame.
 Plus tard, les sapeurs pompiers arriveront sur les lieux. Ils ne pourront rien faire pour retirer la victime des décombres. Ils repartiront. Selon les informations que nous avons reçues, le Chef de la brigade de Gendarmerie conseilla aux villageois que, compte tenu de la précaire  stabilité du terrain et craignant un autre éboulement susceptible de faire d’autres victimes, il était préférable de remblayer le puits en érection, enterrant la victime dans cette abîme.

Les villageois n’avaient pas voulu entendre cela de leurs oreilles. Ils se sont mobilisés pour l’en sortir coûte que coûte. Hier dimanche, une foule estimée à environ un millier de personnes s’affairait autour des décombres pour arriver à ses fins, y compris bien sûr des curieux, comme c’est le cas souvent dans de pareilles situations.

Il faut signaler que l’infortuné est un orphelin de père et de mère. La population parviendra-t-elle à extraire le mort ? N’y parviendra-t-elle pas? C’est la grande interrogation. Au moment où nous bouclions hier, les travaux de dégagement du sable se poursuivaient. 


Alain SIMOUBA Liberté H

Retour sur l’affaire d’évasion à la prison de Lomé : Deux sergents-chefs réformés puis remis à la gendarmerie.
Le 13 mars 2009, nous publiions dans nos colonnes un article dans lequel nous informions le public de l’évasion du sieur Hermès Woamédé da Silveira, président de « Alliance des Patriotes pour l’Unité et l’Action », détenu à la prison civile de Lomé sans jugement depuis 2005. Il avait été arrêté à l’époque en même temps que cinq autres compagnons dans une affaire supposée de « coup d’Etat contre Faure Gnassingbé ». Eh ! Encore ! A l’époque, les autorités avaient déclaré avoir trouvé à son domicile des armes ainsi que 400 complets de treillis.
Le sieur da Silveira aurait réussi à tromper la vigilance de ses gardes dans la nuit du 10 mars 2009 aux environs de 23 heures. Sa fuite avait entraîné la mise aux arrêts des sergents-chefs (ou maréchaux des logis chefs) Kombaté Sougoulieb et Ayoda Bawibadi dit Doudou internés au camp militaire d’Adidogomé, siège du camp des gardiens de préfecture, pour les besoins de l’enquête. Aujourd’hui, soit un peu plus de deux mois après la survenue de cette disparition mystérieuse, les gardes du détenu directement concernés par cette affaire viennent d’être transférés du camp militaire d’Adidogomé à la gendarmerie de Lomé, menottes aux poignets. C’était le mercredi 13 mai dernier.
Rappelons brièvement les circonstances de cette évasion. Conformément à une habitude qui aurait cours à la prison civile de Lomé, et moyennant rétribution, les deux sergents-chefs s’étaient mis d’accord pour permettre au sieur da Silveira de se rendre à son domicile. Il fut à cet effet accompagné par le sergent-chef Ayoda Bawibadi. Arrivé au domicile où se trouvait Madame da Silveira, le détenu offrit un rafraîchissement à son garde, de quoi le préserver de tout ennui, le temps de refaire le chemin à l’envers. Il trahit la confiance du Sgt-chef en lui faussant compagnie. Le lendemain, l’information parvint aux supérieurs hiérarchiques. Et l’on connaît la suite.
Depuis le mercredi 13 mai 2009, suite au rapport du chef de corps à son supérieur hiérarchique, le Ministre Mohamed Atcha Titikpina, les deux hommes en uniforme ont été réformés (en jargon militaire, cela signifie : radiés du corps des gardiens de préfecture) et remis à la disposition de la gendarmerie qui devra s’occuper de les déférer à la prison pour prendre la place de celui qui les a semés si habilement, en attendant d’être jugés et condamnés.
Commentaire
Il convient de dire qu’à LIBERTE, nous n’avions pas hésité à prendre cette affaire d’évasion avec circonspection et beaucoup de méfiance, eu égard au pays dans lequel on vit. En effet, à l’époque nous nous étions dit, qu’il ne serait pas à exclure que l’on pouvait faire disparaître le détenu par homicide, et puis, prendre ces deux gardiens de préfecture comme des faire-valoir que l’on ferait semblant, dans un premier temps, d’arrêter puis les libérer en catimini ensuite. Ainsi, jours après jours, mois après mois, le dossier sera rangé au placard et définitivement clos. Ainsi vit le Togo.
Aujourd’hui que nous avons la certitude qu’il s’agit de fait réel allégué en mars dernier, nous reconnaissons que le sieur da Silveira Hermès Woamédé a effectivement pris le large. Autrement, les deux maréchaux des logis chefs ne seraient pas réformés et remis à la disposition de la gendarmerie nationale. Mais la question qu’il y a lieu de se poser est celle-ci : pourquoi da Silveira et ses co-détenus dans cette affaire demeurent depuis 4 ans sans jugement et qu’ils continuent à croupir dans les geôles ? Le dossier est-il vide par hasard ?
Quelle leçon retenir de cette triste mésaventure ? La leçon va prioritairement à nos frères en uniforme puis à tous ceux qui ont perdu toute notion de dignité, d’honnêteté et d’honneur : Il faut apprendre à se contenter du peu que nous procure notre travail quotidien fait honnêtement, au lieu de vouloir s’enrichir sur le dos des autres (même des malheureux) à tous les prix et sans honte. L’excès de « gourmandise » et l’insatiabilité conduisent à la perte. L’Etat y a une grande part de responsabilité, il faut le dire net.             
 Alain SIMOUBA
 

Examen du BAC 1 : plus de 37.900 candidats ont démarré les épreuves
Les candidats à l'examen du BAC 1 planchent depuis mardi matin au Togo, ont constaté des journalistes de l’Agence Savoir News. Répartis dans 70 centres installés sur l’ensemble du pays, quelque 37.901 candidats dont ont 10.476 filles ont planché mardi matin dans les épreuves de français. L’année dernière, environ 33.730 avaient pris part à cet examen, soit une hausse de plus 11%.
"Pour le début, ce n’est pas mal. Moi, j’ai choisi le sujet de dissertation qui aborde la question de la culture et des mœurs", a confié Judith Amouzou, rencontrée au collège protestant de Lomé.
Pour Eziam Dzidjo, classé au lycée d’Agbalépédogan, les sujets sont "pour le moment abordables".
"Nous espérons que les autres sujets seront toujours à notre portée", a-t-il indiqué.

Aucun incident n’a été signalé à Lomé par les responsables du ministère de l’enseignement et secondaire.
Selon des journalistes de l’Agence Savoir News, la situation est identique dans à l’intérieur du pays où les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions.
"Les épreuves se déroulent dans de très bonnes conditions. Nous avons seulement constaté quelques absents", a confié un responsable de centre d’Examen à Tsévié (environ 35 km au nord de Lomé).

A Kara (420 km au nord de Lomé) et à Sokodé (375 km au nord de Lomé), les épreuves ont démarré à l’heure dans la plupart des centres d'examen, ont affirmé des correspondants de l’Agence Savoir News sur place.
 

Fidélité aux institutions
L’ancien directeur de cabinet du président de la république, le général Ayéva Essofa a pris officiellement ses fonctions lundi à la tête des Forces armées togolaises (FAT), quelques heures après sa nomination.
Une cérémonie s’est déroulée à l’Etat Major général des FAT à Lomé en présence des membres du haut commandement de l’armée et de plusieurs officiers et hommes de rang.
M. Ayéva s’est engagé à défendre « la paix et la liberté », deux valeurs essentielles qui favorisent, à ses yeux, le développement du Togo.
« La dynamique qui vient de s’opérer à la tête de l’Etat major général et dans l’armée de terre ne peut être couronnée de succès que si elle s’inscrit dans la continuité. Notre combat reste le même mais dans le strict respect de la légalité constitutionnelle et surtout des institutions de
l’Etat » a déclaré le nouveau chef d’Etat major général des FAT.
Même tonalité chez son prédécesseur, Zakari Nandja, qui a rappelé les valeurs de discipline, de loyauté, d’abnégation, de courage, d’unité et de fidélité au chef de l’Etat.
Le général Nandja a également souhaité saluer la mémoire du fondateur des FAT, le président Gnassingbé Eyadema (décédé en février 2005).
Zakari Nandja quitte la direction de l’armée pour le gouvernement. Il a été nommé ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise, avec rang de ministre d'Etat.
 
R.T

Intox ou intox ? Face-à-face Faure-Kpatcha ou échappatoire pour libérer un prisonnier encombrant


Cela fait exactement un mois que les autorités togolaises ont déjoué une tentative de coup d’Etat dont le chef de gang se prénommait Kpatcha Gnassingbé. Une rocambolesque affaire qui a affecté la nation, les partis politiques, la communauté internationale, l’opinion publique et bien entendu, la presse. Un mois donc après plusieurs rebondissements, on assiste à un silence qui se brise par une fameuse histoire d’aveu de Kpatcha Gnassingbé qui souhaiterait avoir un face-à-face avec son frère pour dire on ne sait quoi. Au même moment, le président de la République reste obséquieux sur la situation, tiraillé entre les promesses de condamner son frère et les interpellations tous azimuts de le libérer.
Un dilemme qui rend Faure Gnassingbé malade surtout que son frère lui-même maintient le silence dans la foulée d’un sondage défavorable au RPT, les hostilités de partisans de Kpatcha dans la Kozah et les enjeux de l’élection présidentielle de 2010. Analyse.  
Les événements du 12 avril dernier consécutifs à l’atteinte à la sûreté de l’Etat ne peuvent en aucun cas resté en marge de la situation politique togolaise. Cela a affecté d’abord la famille Gnassingbé, le régime RPT, les institutions de la République, et la politique dans son ensemble. La police et la gendarmerie, l’armée et la justice, la presse et les organisations des droits de l’homme ont trouvé matière à s’exprimer. Les uns ont su tirer leur partition, les autres restent complètement dans l’attente d’une suite.
La gestion de bout en bout de cet évènement est, pour caricaturer le fait, est catastrophique et interpelle différents acteurs sur le rôle et la responsabilité de chacun. Des tirs nourris à l’arme lourde, on en est arrivé à l’exposition du corps de délit, s’en est suivi l’inculpation des présumés auteurs, de la libération des uns, de la mise à disposition des d’autres sous sanction disciplinaire, en vint un silence Radio puis rebondissement, Kpatcha souhaite rencontrer Faure.
Pendant tout ce temps, le principal prévenu ne s’est pas exprimé, du moins de façon concrète, ni par lui-même, ni par l’intermédiaire d’un avocat.
Les lieux et les conditions de détentions sont restés discrets et l’immunité parlementaire reste maintenue pour celui qui est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Tout ceci constitue donc des éléments qui continuent de nourrir le doute sur la véracité des faits lorsque dans l’Etat major du RPT et des autorités on développe des stratégies pour sortir d’affaire. 
Kpatcha Gnassingbé, un prévenu encombrant.
L’attaque et l’interpellation de Kpatcha Gnassingbé ont été un bon coup de courage de son demi frère Faure au pouvoir. Depuis lors, malgré la détermination du Président à aller jusqu’au bout pour punir le chef putschiste, l’affaire n’évolue pas.
Dans la foulée, quelques jours après l’interpellation, les pressions se sont multipliées. Les unes venant des chefs d’Etat Africains qui demandent pour la plupart de libérer le frère Gnassingbé, et de la Communauté Internationale qui veut avoir la véracité des faits.
Vite une mission a été envoyée en Europe pour expliquer aux partenaires ce qui s’est passé et les convaincre de la véracité des faits. Sur place chez ceux-ci, c’est la méfiance et la sérénité. Les membres de ladite mission reviennent souvent avec la phrase suivante : « le chef de l’Etat a promis que la justice va faire son travail, nous attendons que la lumière soit faite sur cette affaire de la façon la plus transparente et équitable ».
Cette phrase simple semble agacer nos autorités qui ne savent plus quoi faire de Kpatcha qui est devenu dès lors un prisonnier encombrant. Le libérer, serait donner raison à ceux qui pensent qu’il s’agit tout simplement d’un montage organisé par Faure et son entourage pour neutraliser un potentiel adversaire politique. Au même moment Faure avait du mal a faire poursuivre l’affaire par le procureur de la République à cause des pressions internes émanant de la famille Gnassingbé et du RPT.
Pire, les hostilités qui se dégagent dans la préfecture de la Kozah, fief du présumé auteur de tentative de coup d’Etat laissent le Président perplexe face la situation. En effet, lors des tournées d’explication aux militants du RPT sur l’interpellation de Kpatcha, la délégation qui devrait rencontrer les populations de la Préfecture de la Kozah a été heurtée au refus catégorique de celles-ci qui ne veulent plus rien comprendre alors qu’elles sont mises devant le fait accompli. Une « révolution » qui n’arrange pas nécessairement Faure et ses collaborateurs, encore moins le RPT.
Finalement, le Président et son parti penchent plus à la libération de Kpatcha, mais dans quelles conditions, ce qui ouvre dont les portes à toutes les stratégies, même les plus amatrices.  
Les organisations des Droits de l’Homme
Elles ont été celles qui ont été prioritairement sollicitées pour signaler que les personnes prévenues bénéficient de très bons traitements et sont déténues dans de bonnes conditions. Ces organisations n’ont pas été capables de dire à la presse dans quelles conditions les interrogatoires ont permis de recueillir des aveux, ni les lieux dans lesquelles certaines sont détenues. Elles ont tout simplement cafouillés puisqu’elles n’étaient pas non plus capables de présenter une liste des personnes interpellées dans le dossier du Coup d’Etat. Cela, la presse est revenue la dessus pour affirmer que les organisations cooptées des Droits de l’Homme en question ont menti, ce qui ne donne pas une crédibilité à ces organisations. Certains ont conclu qu’il s’agissait d’un jeu de pouvoir organisé sous la houlette du Ministre Hamadou des Droits de l’Homme. 
La mise à contribution de la Presse
La presse n’est pas restée en marge dans la gestion de cette affaire. Depuis l’ouverture du dossier de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, la presse serait divisée sur la question en fonction des intérêts chez l’une ou l’autre partie. 
Pour défendre Kpatcha, certains journaux auraient perçu des primes en guise d’honoraire d’accompagnement. De l’autre, c’est Pascal Bodjona, le ministre de l’administration territoriale qui serait au centre des intrigues. D’après les informations qui circulent dans le milieu des médias, le ministre aurait financé des journaux pour travailler dans le sens à confirmer qu’il y avait vraiment une tentative de coup d’Etat. Même si certains responsables de journaux cités ont été surpris par cette nouvelle, d’autres par contre ont reconnu avoir perçu une certaine somme auprès du Ministre. A ce jour, aucune preuve ne confirme, ni n’infirme cette manipulation des journaux sur fonds de clientélisme, même si des publications antérieures ont déjà évoqué le sujet. Le ministre même tombe des nues en apprenant cela.
Mais la lecture des titres démontre assez aisément qu’il existe deux courants de pensées diamétralement opposés dans le traitement d’information lié à cette affaire. 
Les aveux de Kpatcha Gnassingbé en question
La première et unique intervention de Kpatcha Gnassingbé remonte au 13 avril 2009, au lendemain de l’attaque de sa résidence. Ce jour, devant la presse, le député a exprimé son grief qu’il avait contre son frère président et ce pourquoi ils n’étaient pas en bons termes. Il a confié que celui-ci communique peu et brade les intérêts de la famille au profit des personnes étrangères.
Après cette intervention relayée par les médias, l’on a plus entendu, nulle part le député s’exprimer surtout que l’affaire était en instruction et que celui-ci n’avait pas solliciter la défense d’un avocat.
Une personne détenue pour laquelle un dossier est en instruction ne peut se fier qu’au juge. Si l’audience est publique, eh bien, toutes les personnes présentes peuvent entendre la version du prévenu.
Dans le cas actuel de Kpatcha, à ce jour, il garde le silence jusqu’au week-end dernier où on lui prête l’intention de rencontrer Faure Gnassingbé face à face.
Les dessous d’un ballon d’essai
L’information selon laquelle le chef des Gangs, Kpatcha Gnassingbé souhaiterait rencontrer personnellement le président de la république s’est révélée fausse d’après toutes nos sources.
De la présidence, à la famille proche de Kpatcha jusqu’à la justice, on s’étonne, de la provenance de cette information.
Par contre, d’autres sources non moins sérieuses nous ont confié que cette rencontre aura lieu, non pas sur demande de Kpatcha, mais du président Faure qui serait dépassé par les pressions.
Le schéma de libération de Kpatcha Gnassingbé est déjà tracé, mais la formule pour l’exécuter est assez difficile pour des raisons évoquées plus haut.   
Donc, la seule façon de parvenir à cette libération serait tout simplement de faire croire à l’opinion nationale et internationale que c’est le prévenu qui souhaite rencontrer le président et trouver une solution à la « familiable ». Et c’est la presse qui est encore sollicitée pour saupoudrer par complicité ou par naïveté cette information qui permettra donc au président Faure de sauver la tête.
Or, beaucoup d’éléments militent contre cette stratégie. D’abord, l’appréhension avec toute l’autorité de l’Etat que Faure a faite de cette affaire ; en prononçant un discours à la nation et en refusant de participer à la réunion de famille pour trouver une solution.
Dans son discours, et celui servi au monde entier par son entourage, il est donc question que la justice fasse son travail, mais alors, la justice n’est pas encore à la limite de ses compétences pour qu’on annonce un face-à-face Faure Kpatcha. « C’est de la pure intoxication et ce serait une démarche suicidaire pour le président » a confié un coopérant européen. D’ailleurs, au Togo il existe des milliers de prisonniers qui attendent que lumière soit faite sur leur inculpation.
Il est vrai que Kpatcha Gnassingbé est le demi-frère de Faure, député à l’assemblée, donc une personne influente de l’Etat. Mais lorsqu’il est trempé dans un « crime imprescriptible » comme une atteinte à la sûreté de l’Etat, il devient un citoyen ordinaire qui tombe sous le coup de la loi.
C’est pourquoi cette tendance à instrumentaliser l’opinion et faire croire que le prévenu sollicite un face-à-face ave le président n’est qu’un ballon d’essai et un subterfuge pour le pouvoir de Faure Gnassingbé destinés à sauver la face après être allé très loin dans la gestion de cette crise étatico-familiale.
Aujourd’hui donc, le vin est tiré et il faut le boire. Le peuple togolais et la communauté internationale ont les yeux rivés sur le Président Faure qui devra faire avancer l’affaire Kpatcha à la justice en vue de faire la lumière sur la véracité des faits.
Ou bien Kpatcha est coupable et il est condamné à la peine à perpétuité, ou bien il est innocent et il est blanchi dans les normes de la loi.
Toute autre alternative ne sera que des méthodes puériles qui auront servi à discréditer davantage Faure Gnassingbé et tout son entourage.
 Alfredo PHILOMENA - L'Indépendant Express


Elections Présidentielles de 2010, une date est arrêtée par la Cour Constitutionnelle
La prochaine élection présidentielle au Togo aura lieu entre le 18 février et le 5 mars 2010, a annoncé jeudi la Cour constitutionnelle.

Le communiqué de la Cour fait suite à des articles publiés ces derniers jours par des journaux privés annonçant des dates fantaisistes. La Cour constitutionnelle rappelle que l?élection présidentielle se déroule "75 jours au plus tôt et 60 jours au plus tard avant la fin du mandat présidentiel".

"Le mandat du président de République ayant débuté le 4 mai 2005 - date de prestation de serment - il est donc aisé de déterminer la date", selon le communiqué. Au Togo, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel sur proposition de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), structure chargée d?organiser et de superviser ce scrutin.

Quelques personnalités, dont l?homme d?affaires Nicolas Lawson (candidat malheureux en 2003 et 2005), ont déjà annoncé leur intention de se présenter. L?Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d?action pour le renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo - les deux poids lourds de l?opposition - s?activent de leur côté à désigner un candidat unique pour affronter l'actuel président Faure Gnassingbé. Ce dernier sera probablement le candidat du Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir).

L'UFC et le CAR, qui ont passé une alliance début février, ont totalisé ensemble, lors des législatives d?octobre 2007, 1.059.725 voix contre 922.636 au RPT, selon un décompte établi par l?AFP sur la base des chiffres officiels circonscription par circonscription, en l?absence des résultats officiels en voix. A elle seule, l?UFC avait obtenu 867.507 suffrages.

 
PATRIOT’2 a tenu ses promesses.

Du 24 au 27 avril 2009 s’est tenue sur la plage d’Avépozo en banlieue Est de Lomé, la 2ème édition du festival Patriot’ autour de la musique, danse et le sport.
 
Ateliers de percussions, concours de chorégraphie, tournoi de football, séances de contes avec les tout-petits, des rencontres professionnelles et des concerts de musique ont été les grandes activités au programme de l’acte 2 de ce festival qui célèbre le patriotisme sur la terre de nos aïeux.
 
Patriot’, festival de performances et de récompenses, a connu la participation active des acteurs culturels comme Christian BEGBESSOU (Asso. Intégraale) et d’une délégation du Bureau togolais de droits d’auteurs conduite par M. AWOROBOU pour leur communication sur le journalisme culturel et les droits d’auteurs, de Master Drummer pour les ateliers de percussions qui ont duré huit jours, du village d’Avépozo et du canton de Baguida pour l’animation de la biblio’fête (espace réservé aux tout-petits)
 
Parlant de performances, notons les différents concerts donnés par les togolais d’ici et d’ailleurs notamment THE SEEDS, JEY-LIBA, KOSSI APE’SON, PEDAS MEGO, DJ ROJAMES, SASSOU KOUDOU, MASTER DRUMMER sans oublier les jeunes talents qui ont fait leur la grande scène du festival dont le son a été géré par l’Ingénieur Koanda Osséni venu spécialement du Burkina Faso. Grâce au soutien de PSI TOGO cette scène a aussi servi au concours de chorégrapĥie de danses togolaises sur le titre « TOGO DENYEGBAN » du groupe THE SEEDS qui a d’ailleurs connu le sacre du groupe CESSIME de Lomé. Sacre aussi pour le club GLORIEL STONE de Bè Kpota qui a remporté le tournoi de football sur 8 équipes en compétition.
 
Pour son acte 2, Patriot’ a célébré le 27 avril, quatrième et dernier jour du festival, 8 meilleurs patriotes à savoir SHEYI E. ADEBAYOR (Patriot’Football), KING MENSAH (Patriot’Artiste), THE SEEDS (Patriot’Groupe Musical), togocultures.com (Patriot’Site Internet), Groupe CESSIME (Patriot’Chorégraphie), GLORIEL STONE (Patriot’Club), KOSSI APE’SON (Patriot’Révélation) et VISUAL COMMUNICATION (Patriot’Initiative).
 
Par ce communiqué le Comité d’organisation du festival tient à dire merci à toute la presse togolaise et internationale pour le soutien.
 
Rendez-vous pris pour 2010 pour une 3ème édition déjà placée sous le thème de l’excellence et un regard prometteur tourné vers les enfants.

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Benjamin Boukpeti veut créer un pôle de navigation au Togo
Le kayakiste médaillé olympique est prêt à développer sa discipline dans son pays
Le médaillé de bronze Togolais aux Jeux de Pékin en slalom monoplace, le kayakiste Benjamin Boukpeti est attendu en septembre, sur la base d’Aného, à quelques Kilomètres de Lomé. Il a réaffirmé, la semaine dernière dans un communiqué, qu’il veut y développer son sport en créant un pôle de navigation. Il sera au Togo pour une session de formation en septembre.
Le kayakiste franco-togolais Benjamin Boukpeti, 27 ans, aimerait permettre aux six clubs existants en bordure du lac d’Aného, d’une superficie de 64 km², de bénéficier de structures et de moyens. « Trente bateaux arriveront prochainement sur place grâce à des dons de clubs français », avait-il déjà annoncé lors de son passage à la 11e semaine Olympique qui rassemblait, en décembre dernier, tous les médaillés français de la saison dans les compétitions internationales. Benjamin Boukpeti veut « relancer vraiment de bonnes relations entre le Togo et la France et rendre au sport tout ce qu’il [lui] a donné ».
Le projet de développement au Togo est construit en partenariat avec les instances internationales (Fédération Internationale de Canoë) et la Fédération Togolaise d’Aviron et de Canoë (FETAC). L’idée est de développer un pôle de loisir en périphérie de Lomé (capitale du Togo) sur le lac d’Aného, dans lequel pourrait se développer un club de slalom. Le concept étant que les activités touristiques lucratives financent à terme le club de kayak. Le projet s’articule autour de 4 phases : l’Equipement du club, la formation de cadres locaux, l’Organisation de stage d’entraînement et le jumelage avec le club de Bohlokong en Afrique du Sud.
Quatre sessions de formation pour les cadres
La fédération internationale, via Jean-Michel Prono, a débloqué un budget concernant l’achat de matériel. L’acheminement se fera en juillet, avec l’arrivée du matériel programmée pour fin août. La FIC, La FETAC, Boukpeti et Jean-Jérôme Perrin ont organisé 4 sessions de formation pour les cadres (entraîneurs et bénévoles). Les sessions auront lieu du 20 au 26 septembre 2009 (Formation de cadres à l’encadrement de l’activité), du 6 au 12 Décembre 2009 (Formation de cadres à l’encadrement de l’activité), du 14 au 20 Mars 2010 (Formation de cadres à l’encadrement de l’activité) et du 6 au 12 Juin 2010 (Formation à la gestion de course, jugements, etc...).
Boukpeti et son entraineur Perrin seront présents sur la première session de formation et sur la dernière. Les deux autres formations seront gérées par un cadre du Team Amadonsa et un cadre sud africain. En vue des J.O. de 2012, Benjamin Boukpeti repart aussi avec sa propre structure baptisée Amadonsa, ce qui, en zoulou, signifie : « pagaye, pagaye ».
Composée de douze athlètes de sept nationalités différentes, elle bénéficie notamment des conseils de l’entraîneur français Jean-Jérôme Perrin. Benji sera aux championnats du monde qui se dérouleront du 8 au 13 septembre à Seu d’Urgell en Espagne sur le bassin olympique des J.O. de 1992. « J’aimerais y confirmer ma présence dans le top 10 », prévient-il.


J.C. Abalo

Grogne à la FTF : Jean Thissen dénonce le manque de communication et menace de jeter l’éponge

 
Depuis le 18 janvier 2009, un nouveau bureau a été élu, qui a remplacé l’ancien dans les conditions que tout le monde sait. A la tête du nouveau bureau, le Lt-colonel Rock Gnassingbé a signé son retour. Beaucoup de Togolais s’attendaient à ce que ce come-back marque une rupture significative par rapport au passé. Nenni ! C’est mal connaître le personnage. Après le départ de l’ancien sélectionneur national Henri Stambouli, la FTF a procédé au recrutement tout récemment d’un nouveau sélectionneur en même temps, directeur technique national. C’était peu avant le match Togo-Cameroun.
Ce qui se passe aujourd’hui à la Fédération togolaise de football ne permet pas de s’imaginer que c’est Rock Gnassingbé qui avait déclaré en janvier dernier que « ce sont les imbéciles qui ne changent jamais », qui serait l’actuel patron de la FTF. Autrement dit, le Président de la FTF n’est pas un imbécile et il ne fera pas ce que font les imbéciles. Depuis l’installation du nouveau bureau et le recrutement du nouveau sélectionneur, Rock est redevenu le même. Il a refusé de changer. De quoi le qualifier ? Pas à nous de le dire.
Il y a quelques jours, la rumeur nous est parvenue selon laquelle, depuis pratiquement la signature du contrat du nouveau sélectionneur, celui-ci aurait toutes les peines du monde à entrer en contact avec son employeur, en vue de lui soumettre ses projets et propositions dans le cadre de sa mission. Selon les dernières informations que nous avons réussi à glaner, Jean Thissen serait assez furieux et il faut craindre qu’il en arrive à jeter l’éponge comme vient de le faire dignement l’entraîneur de Togo-Télécom, Sow Baldé, un autre expatrié qui aurait tiré sur la sonnette d’alarme depuis quelques jours. Comme quoi, il faut apprendre à laisser les Togolais dans leurs togolaiseries, s’ils refusent d’évoluer.
Au moment où nous mettions sous presse, la rumeur nous est parvenue selon laquelle Jean Thissen aurait, depuis quelques jours déjà, attiré l’attention de l’ancien nouveau Président de la FTF sur le risque que comporterait le déficit de communication actuel qu’il constate au sein de la Fédération. Mais il paraît que malgré cette lettre dont ampliation aurait été faite au chef de l’Etat, la situation reste désespérément la même. Rock est demeuré imperturbable, à un mois d’un match capital que devra livrer l’équipe des Eperviers face aux Gabonais. Il y a environ deux semaines, Rock Gnassingbé, serait parti à Genève dans le cadre de ses activités à la FTF en compagnie de deux autres, sans se donner la peine d’en informer le sélectionneur qui tentait en vain à l’époque de le rencontrer. Pourtant, le choix de ce technicien avait été fait avec l’assentiment de Rock lui-même. C’est à juste titre que Nibombé Daré parle d’un second scénario de Wangen en préparation.
Contacté au téléphone par la rédaction de Calliope Sport, Jean Thissen a laissé entendre qu’il n’a pas de commentaire à faire à ce propos et qu’il tiendra une conférence préparatoire dans la perspective du match Togo-Gabon pour situer l’opinion.
Il faut dire aussi que Jean Thissen aurait concocté un programme de mise au vert de ses joueurs hors du Togo pour quelques jours avant la grande rencontre du 6 juin contre les Panthères du Gabon. Les autorités auraient répliqué qu’il n’y a pas de sou et opteraient pour la ville de Kpalimé. Il y a pourtant bien de choses moins importantes dans ce pays que le football dont on reconnaît qu’il est un facteur d’unité. Et pour les réaliser, on n’a jamais trouvé qu’il n’y a pas de sou. Il n’est pas inutile de poser la question de savoir : « Les choses sont ainsi après la victoire sur les Lions indomptables. Qu’en aurait-il été si les Eperviers avaient perdu leur première sortie ? »
Par ailleurs, depuis au moins deux mois, le vice-Président et le Président de la FTF sont en froid et se livrent une guéguerre qui ne dit pas son nom. Ils ne se côtoient pas. Pour l’heure, tout le bureau de la FTF semble réduit à M. Kossivi Reinhardt, secrétaire administratif et financier. On n’a pas l’impression que la FTF soit étendue à d’autres membres, et tout porte à croire que le bureau n’existe même pas. Le Togo est-il obligé de faire du football ? A-t-on réinstallé Rock Gnassingbé à la présidence de la fédération pour enfoncer davantage le football national aujourd’hui plus qu’hier et ne pas tirer les leçons du passé ?
Il faut rappeler qu’entre novembre et décembre 2008, plusieurs journaux avaient élevé la voix pour dénoncer l’implication personnelle de Faure dans la remise en selle de son grand frère à la tête de la FTF, juste pour se dédouaner d’avoir contribué à sa chute par son silence en 2007 comme l’aurait fait croire Rock, si l’on s’en tient à certaines publications.
Tout porte à croire que le Togo est en voie de perdre son prochain match contre le Gabon, et de baliser la voie à l’élimination de la phase finale de la CAN et de la Coupe du monde. La plus belle femme du monde, dit un proverbe gabonais, ne peut donner que ce qu’elle a. Jean Thissen, ce grand technicien du football qui aurait, de plein gré, opté pour le Togo, alors qu’il avait d’autres choix plus sérieux, serait en train de déchanter.
Il y a lieu de regretter, que jusqu’ici le Président de la République n’ait, lui non plus, jamais demandé personnellement à rencontrer le nouvel entraîneur national. S’il l’avait fait, cela donnerait l’impression qu’il s’intéresse réellement au football togolais et à sa réussite en tant qu’autre canal d’union des Togolais.
Si rien n’est fait par les autorités, il y a à craindre que le technicien belge ne jette l’éponge comme ce fut le cas pour Otto Pfister à Wangen. Mais Jean Thissen dont beaucoup parlent de la rigueur et de la fermeté n’est pas Otto Pfister, pour revenir sur sa décision quand il sera trop tard. Bien des gens le disent très amer en ce moment. Jamais Fédération de football n’aura été aussi minable. Certains susurrent que ce qui se passe en ce moment est « plus pire » que du temps de Tata Avlessi qui doit mettre la main au menton et regarder faire les Rock, Améyi, Reinhardt et consorts. Au Togo, avec Rock on a une fédération de foolish-ball et non de football. Ce qu’on y voit de plus, c’est tout sauf de la compétence et le management des hommes.
Matthieu L. Liberté Hebdo 
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Duel Faure-Kpatcha


La guerre ouverte entre le président Faure et son jeune frère Kpatcha a non seulement divisé les Togolais mais aussi relégué au second plan tous les grands problèmes de la Nation : le dialogue national, la commission Vérité -Justice -Réconciliation et la Présidentielle de 2010.
En moins de 10 mois du scrutin de 2010, les préparatifs devant conduire à une élection transparente et équitable devaient déjà commencer. Devait aussi débuter la précampagne au niveau des états majors des partis politiques. Rien de tout cela et tout le pays est soumis au bon vouloir de Faure et de ses amis.
Dans ces conditions, il y a lieu de s'interroger. Pourquoi autant de mutisme ? Les travaux de la commission Vérité-Justice Réconciliation et la présidentielle de2010 auront-ils lieu et dans quelles conditions ? Il urge de retourner aux discussions politiques d'avant le 12 avril 2009 sinon on ne peut pas échapper au reproche selon lequel le chef de l'Etat et son gouvernement se servent des événements d'avril dernier pour opérer un passage en force.
Dans tous les cas, Faure est pris au piège de son propre jeu. Après avoir sacrifié tout le monde pour bâtir son image de l'homme du renouveau, le meilleur de tous, Faure n'a plus droit à l'erreur.
Mais le plus dur reste à faire pour Faure et ses amis à la veille des enjeux qui nous attendent. Comment s'en sortir après le gâchis dans l'affaire Faure - Kpatcha ? De l'issue qui sera donnée à ce conflit fratricide dépendront le sort et le destin des uns et des autres. Faure vient de sommer ses collaborateurs de lui assurer la victoire en 2010, après un sondage commandé qui lui est défavorable. Il n’a qu’à s’en prendre à lui même quand on s’entoure des gens sans conviction politique. Il n’y rien à espérer. A moins d’un miracle.
Après les machinations de la Cour voici venu le temps de la realpolitik.

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 Synthèse de l'actualité togolaise

Actualité togolaise


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EPIDEMIE DE GRIPPE PORCINE

Le ministre togolais de la Santé,  Komlan Mally, a appelé les Togolais à la vigilance face à la  menace de pandémie que fait planer le virus A/H1N1, encore appelé  grippe porcine ou mexicaine, a-t-on appris jeudi sur le site  republicoftogo.com. 
Il n'y a pas lieu de s'alarmer pour le moment et aucun cas  avéré n'a été diagnostiqué au Togo. 
Le ministre a invité les voyageurs à suivre les précautions  d'usage contre les infections respiratoires s'ils voyagent dans  des zones à risques (Mexique et Etats-Unis, principalement). 
D'ores et déjà, le Togo a pris des dispositions. Toute personne présentant les symptômes de la grippe mexicaine sera conduite dans les CHU de Lomé ou de Kara pour des examens approfondis. 
Il faut toutefois signaler que l’A/H1N1 est, à ce stade, une grippe classique qui se soigne très bien.  
Reste que de simples mesures d'hygiène sont la meilleure façon  de se protéger.


LUTTE CONTRE LE PALUDISME 

 
Fournir au Togo un traitement antipaludéen gratuit aux femmes enceintes
Une mère de deux enfants, vient de marcher 3 km pour se rendre dans un dispensaire de ce village proche d'Aného, dans la région Maritime du Togo. Enceinte de quatre mois, elle est venue dans ce dispensaire faire son premier bilan de santé. Elle a vécu une tragédie.
« J'ai perdu mon premier enfant à la naissance. Il était mort-né », confie Akouvi, qui gagne sa vie en vendant des fruits et des légumes. « Cette fois-ci, je veux que mon enfant naisse en bonne santé. Il me faut donc être, moi aussi, en bonne santé et je dois éviter d'attraper le paludisme. »
Selon les estimations de l'UNICEF, un enfant meurt du paludisme toutes les 30 secondes, 80 pour cent de ces décès intervenant en Afrique. Au Togo, le paludisme a une issue mortelle pour 20 malades souffrant de cette maladie. La plupart des victimes sont des enfants de moins de cinq ans. Seulement quatre jeunes enfants sur dix dorment sous une moustiquaire traitée à l'insecticide et il n'y a que deux femmes enceintes sur vingt qui bénéficient d'un traitement préventif intermittent (TPI) afin de prévenir le paludisme.
Traitement gratuit, moustiquaires subventionnées Le traitement TPI est simple et efficace. Les femmes enceintes reçoivent deux doses d'un médicament antipaludéen en respectant des intervalles fixés. La première dose est généralement donnée au quatrième mois de grossesse et la seconde un mois plus tard. Il y a trois comprimés dans chaque dose.
La prévention du paludisme chez les femmes enceintes protège en outre leur bébé contre des risques préoccupants entraînés par le paludisme et l'anémie liée à cette maladie - et cela accroît les chances du bébé d'avoir un poids normal à la naissance.
Avec l'appui de l'UNICEF, le dispensaire de Goumou-Kopé offre actuellement un traitement gratuit TPI aux femmes enceintes et fournit des moustiquaires traitées à l'insecticide qui sont subventionnées.
Au dispensaire, c'est une sage-femme du secteur, Akpegnidou, qui prodigue les soins. « Le paludisme est une bataille », dit-elle. « Nous avons les moyens de vaincre, mais il nous faut éduquer les mères. Un bon nombre de femmes accouchent encore chez elles . même si nous leur offrons des soins gratuits ! »
La santé maternelle et la santé infantile sont liées Aujourd'hui, la salle d'attente du dispensaire de Goumou-Kopé est pleine. Une vingtaine de femmes enceintes attendent leur tour patiemment. Akouvi est la première à entrer dans la salle où se passe l'examen. Elle s'allonge sur la table et Akpegnidou ausculte son abdomen.

Source : unicef.org

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LANCEMENT DE L'AGENCE NATIONAL POUR L'EMPLOI (ANPE) 

Le Premier ministre togolais Gilbert Fossoun Houngbo a donné jeudi à Lomé le coup d'envoi des activités de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), une nouvelle structure créée par décret du conseil des ministres du 9 juillet 2008 pour  assurer l'insertion et la réinsertion professionnelle des  demandeurs d'emploi.  
L'ANPE sera l'un des outils indispensables dans la résolution  du problème de chômage au Togo, selon le ministre du Travail de  l'emploi et de la Sécurité sociale.  
Au Togo, le taux de chômage est de 6,8 % et sa durée se situe  entre 3 et 6 ans dans 66 % des cas et touche plus particulièrement les jeunes. 
Bien que 82,7 % de la population en âge de travailler est  active, le taux de sous emploi reste très important avec un taux  de 26,1 %.  
L'agence aura pour mission de contribuer à l'élaboration de la  politique nationale en matière d'emploi, de prospecter les emplois disponibles, de développer les relations en entreprise et  d'orienter les demandeurs d'emploi vers les centres de formation  professionnelle.
 
 

SPORT: CAN/Mondial 2010. Les Eperviers affutent leurs serres pour Libreville
Après une précieuse victoire contre les Lions Indomptables du Cameroun à l’ouverture de la dernière phase des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2012 le 28 mars dernier, les Eperviers du Togo se préparent pour leur rencontre début juin prochain à Libreville contre les Panthères du Gabon, avec qui ils partagent la tête du groupe Dans l’interview qu’il a accordée au journal Global Sports, le capitaine de la sélection togolaise fait le point sur les problèmes d’organisation qui pourraient entraver leur parcours, comme ce fut le cas de leur première participation à la Coupe du Monde en 2006.
Comment les Eperviers ont ils vécu les lendemains de leur victoire sur le Cameroun, au sein de leur club?
«Comme les autres victoires qu'on a eues par le passé. Sauf qu'ici c'est le Cameroun avec son armada de joueurs qui ont un passé marquant sur le continent africain et européen. Une fois encore personne n'attendait cette belle performance de notre part, comme ce fut le cas durant la campagne 2005- 2006.
Pour revenir à votre question, en club sans vous mentir cela m'a propulsé du banc à une place de titulaire. Avant le match contre le Cameroun, je n'avais joué qu'un seul match et avoir été deux fois sur le banc. Mais depuis mon retour, l'entraineur a changé ses intentions à mon avis. Ceci m’a permis d'augmenter mon temps de jeu à 5 matchs et une qualification pour la demi-finale de la coupe de la Roumanie. J'étais transféré le 26 février 2009 en tant que 4e défenseur central du F.C Otopeni au Football Club Timissoara.
Le prochain match s'annonce tout autant sinon plus difficile contre la sélection gabonaise qui semble sur une pente ascendante. Comment envisagez-vous cette rencontre?
C'est vrai, car ils semblent avoir un moral très fort après leur brillante performance sur le Maroc. En plus, tout le peuple gabonais commence à croire et sera derrière eux. Mieux Encore une victoire contre les Eperviers leur permettra de prendre seuls la tête du groupe1. Alors, quoi de plus pour conclure que c'est déjà une première petite finale du groupe?
Mais permettez-moi de vous dire qu'une rencontre n'est pas une autre et avec un peu plus de sérieux dans notre organisation, il sera possible d'aller faire un résultat à Libreville. Mais avez-vous prêté une attention à leur retour après la victoire sur le Maroc? C’est ça une motivation et cela compte beaucoup en sport.
L'une des faiblesses du Togo réside dans l'organisation. Vous occupez un important rôle au sein du groupe Eperviers, en votre qualité de capitaine adjoint. Qu'est-ce qui à votre avis reste à faire pour aborder le défi gabonais dans la sérénité?
 
Beaucoup de choses et à tous les niveaux dans la plateforme de l'organisation avant, après et durant toute cette campagne 2009-2010.
 
Avant:
- Envoyer des émissaires 1 ou 2 semaines avant les rencontres au Gabon, au Maroc et au Cameroun pour sonder et préparer le terrain avant l'arrivée officielle de la délégation,
- Envoyer les invitations très tôt aux joueurs convoqués,
- Acheter vite les billets d'avion pour situer les joueurs car contre le Cameroun, le billet d'Agassa par exemple a été acheté le matin du départ et celui de Richmond Forson, à 10mn de l'embarquement (rire). Ou rembourser vite au cas où c'est le joueur même qui achète le billet. Comme par exemple aussi, Tapha (Salifou Moustapha : Ndlr), Améwou et autres n’ont été remboursés qu’à la frontière d'Aflao dans le bus, ce qui a retardé le départ du bus de 3 heures,
- Entre les deux ministres (Finances et Sports) on doit savoir qui gère ou à qui revient le droit de gérer le budget voté pour un match,
- Attribuer ses différents rôles à des personnes qualifiées et professionnelles,
- L'eternel problème de matériels aussi nous perturbe. Car le président de la FTF, Rock Gnassingbé a certes renouvelé le contrat avec la firme PUMA, mais accuse son prédécesseur (Tata Avlessi : Ndlr) d'avoir tout gardé. N'oublions pas qu'il avait fait la même chose suite à sa défaite en 2007,
Après le match:
-Créer un comité pour organiser le retour dans nos clubs car après les matchs ce n’est pas la fin du monde.
- S'assurer que chaque joueur est bien rentré,
Tout ce que je viens d’énumérer est élémentaire sauf qu'au Togo c'est de la mer à boire. J'avoue tout de même qu'on a été très bien accueilli par le président de la FTF et l'ensemble de son bureau lors de notre arrivée le 24 mars dernier, ainsi que les supporters à qui je profite pour dire merci.
Ne pensez-vous pas que le nouveau bureau de la FTF, a besoin d'un minimum d'état de grâce après son élection?
Non, je ne le pense pas. Car tous les membres du bureau sont des habitués de la maison à part deux ou trois qui sont méconnus du monde sportif togolais. Je comprends que beaucoup de choses restent à améliorer à la FTF. Mais nous n'admettons pas que nos droits soient bafoués ou ignorés car le planning dans les calendriers des matchs est fait des mois plutôt et publié par la FIFA. Toutes les fédérations doivent donc savoir à quoi s'en tenir. Mais au Togo, il y a constamment comme une attitude de surprise de la part de nos autorités politiques et les responsables de la FTF. Les deux se rejetant à la fin les responsabilités. L'exemple le plus récent est celui entre le ministre des Sports et celui des Finances. Je ne vous dis pas que rien n'est encore statué sur les nouveaux quotas de primes de qualification, de participation, de matchs et autres.
Dans les prochains jours, le capitaine des Eperviers va envoyer une copie de nos doléances concernant ce volet à la FTF, et au ministre des Sports pour étude. Certains de nos propositions seront discutables, d'autre non. Et si rien n'est fait, nous nous engageront sur le terrain pour avoir de bons résultats mais un second scenario de Wengen se prépare.
En dehors de la question des primes, quels sont les sentiers sur lesquels les responsables togolais restent à faire des progrès?
Comme beaucoup de nations aujourd'hui qui veulent jouer les premiers rôles dans le foot le Togo est appelé à faire des sacrifices financiers. Mais on n’a l’impression que ce n’est pas le cas. Beaucoup de gens connaissent mieux le Cameroun et le Brésil dans le monde du foot que la politique pour ne citer que ses deux exemples. Je sais que la mobilisation y est, mais les moyens ne manquent pas non plus, c'est la coordination et la volonté qui font défaut.
Je souhaiterais que l'état porte plus attention à la politique sportive au Togo, mettre les infrastructures en place pour améliorer la qualité dans toutes les disciplines sportives. Ceci permettra de voir la relève et l'avenir avec plus de sérénité.
Comment appréciez-vous vos premiers contacts avec Jean Thissen?
Bien, rien d'anormal sauf qu'il veut que tout soit carré dans l'organisation c'est aussi notre souhait. Or il doit savoir qu'on a nos réalités qui sont propres non aux Africains mais aux Togolais.
On venait de passer une semaine ensemble, et on aura le temps de mieux faire connaissance. Il a certains avantages, il connait bien l'Afrique pour avoir entrainé au Gabon, au Maroc. Mais chez nous au Togo, il va devoir reprendre ses pilules anti crise s'il en fait (rire), car il ne se passera un seul regroupement sans des problèmes, c'est la loi du milieu du foot togolais point. IL a commencé par une victoire avec les Eperviers, alors on se souhaite bonne chance.
Quelles sont les ambitions des Eperviers dans le cadre des éliminatoires CAN/Mondial 2010?
Une deuxième qualification pour l'Afrique du sud serait la bienvenue, et nous donnera droit aussi à l'Angola 2010. Nous sommes sur la bonne voie après notre premier match et notre première victoire pas du moins. Sans se tromper, je dirai que le chemin est encore long mais la mission reste possible».
Source : Global Sports-Togo.com par Gaboneco   

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 ALERTE ROUGE A LOME?

27 AVRIL sous tirs nourris de balles réelles et gaz lacrymo

En marge des manifestations officielles marquant la célébration du 49 ème anniversaire de l'indépendance du Togo, une manifestation parallèle de l'Union des forces de changement devant aboutir a la plage a connu quelques incidents au niveau de la CNTT. Selon un des manifestatants les forces de l'ordre auraient tiré des gaz lacrimogènes sur les manifestants. Selon l'Honorable député Habia Nicodème il y aurait eu plusieurs blessés. Mais ce dernier a ajouté que la manifestation se poursuivait jusqu'à la plage où le parti de Gilchrist Olympio compte tenir un meeting.
Information à confirmer.

BONNE FETE A TOUS LES TOGOLAIS et ABLODE GBADJA!


Règlement de comptes en famille
Par Christophe Boisbouvier - Jeune Afrique


Depuis le décès d’Eyadéma, la fratrie Gnassingbé se déchire. Les deux aînés, Faure, président, et Kpatcha, se sont toujours méfiés l’un de l’autre. Au lendemain d’une attaque violente contre son domicile, Kpatcha a été arrêté et accusé de tentative d’atteinte à la sûreté de l’État. Retour sur une saga familiale agitée.

 

Il reste beaucoup de mystère autour de l’opération anti-Kpatcha, mais une chose est sûre : le 12 avril à 22 heures, les militaires de la Force d’intervention rapide (FIR) qui ont fait irruption chez le frère du président n’avaient pas seulement l’intention de lui passer des menottes aux poignets. C’est au fusil d’assaut qu’ils ont attaqué la maison de Kpatcha Gnassingbé, dans le quartier Kégué, à Lomé. Comme ont pu le constater ­plusieurs journalistes le lendemain, trois pièces de la demeure ont été criblées de balles : le salon au rez-de-chaussée, et deux chambres à l’étage, dont celle des enfants. Et, selon la presse locale, l’attaque a fait au moins deux morts.

Comment l’ex-ministre de la Défense a-t-il réussi à échapper à ses assaillants ? Selon ses dires, dès qu’il a vu que sa garde était débordée, il s’est réfugié avec sa famille dans la chambre forte de sa résidence. Le commandant de la FIR, le colonel Félix Abalo Kadanga, lui a lancé à travers la porte blindée : « Excellence, rendez-vous, sinon on vous tue. » Kpatcha – toujours selon son témoignage – a alors réussi à joindre au téléphone Rock Gnassingbé, le seul vrai militaire en activité de la fratrie, celui qui commande une unité de blindés. Et de fait, Rock s’est rendu sur les lieux avec quelques véhicules militaires pour faire cesser l’assaut.

Pour autant, le député de Kara n’a obtenu qu’un court répit. Pendant quarante-huit heures, il a appelé tous azimuts, notamment chez Omar Bongo Ondimba et Blaise Compaoré. Il a pu parler aussi avec son frère Faure, qui l’aurait invité à venir le voir à la présidence. Méfiant, il n’a pas bougé. Le 14 avril au soir, nouvelle tentative d’arrestation. Cette fois, il s’est enfui avant l’arrivée des militaires et a foncé jusqu’à l’ambassade des États-Unis. À 4 heures du matin, il a été autorisé à entrer dans le premier sas de la chancellerie. Pas au-delà. Son téléphone à l’oreille, Kpatcha est resté assis pendant plus de trois heures, coincé entre les deux portes du sas.

Réveillée au milieu de la nuit, l’ambassadrice américaine, Patricia Hawkins, a alors demandé aux autorités togolaises quel serait le sort du fugitif en cas d’arrestation. « Il sera bien traité et aura toutes les garanties judiciaires », lui ont-elles répondu. À 7 h 30, le commandant de la gendarmerie togolaise s’est présenté à l’entrée de l’ambassade avec un mandat d’arrêt en bonne et due forme. Les Américains lui ont alors remis le député en fuite. Commentaire a posteriori de l’ambassadrice : « Cette affaire relève de la seule compétence interne des Togolais. »

Contre Kpatcha Gnassingbé, les accusations sont graves. « Complot et tentative d’attentat contre la sûreté de l’État », précise le procureur de la République, Robert Bakaï. Signe que l’affaire est sérieuse : le jour de l’assaut chez Kpatcha, le président a annulé au dernier moment un voyage en Chine. En clair, Faure Gnassingbé accuse son frère d’avoir voulu le renverser pendant son séjour à Pékin. « C’est faux, réplique l’ex-ministre de la Défense. Je n’ai rien à me reprocher. » Qui dit vrai ? Pour l’instant, les indices de coup d’État ne sont pas probants. Une dizaine d’officiers ont été arrêtés, dont trois de la gendarmerie, deux du régiment infanterie et un du régiment blindé. Parmi les personnes interpellées figure un autre demi-frère Gnassingbé, Essolizam, réputé très proche de Kpatcha. Tout un arsenal a été saisi au domicile de ce dernier et présenté à la presse le 16 avril. Un diplomate de la place s’interroge : « Pourquoi Faure aurait-il pris le risque de diviser son camp s’il ne s’était rien passé ? À défaut de coup d’État, il n’est pas exclu que des militaires aient fomenté une mutinerie pendant le voyage en Chine du président afin de permettre à Kpatcha de rétablir l’ordre et de devenir incontournable. » Subtil !

Tentative de putsch ou montage ? Seule certitude : la rupture entre les deux frères était dans l’air. Comme dans les tragédies grecques, tout remonte au jour de la mort de leur père, le 5 février 2005. Premier acte, Faure et Kpatcha sont dans l’avion qui transporte Gnassingbé Eyadéma en catastrophe vers Israël pour une ultime tentative de sauvetage. Pourquoi Faure et Kpatcha sont-ils à bord, et pas les autres membres de la nombreuse fratrie Gnassingbé ? Tout est là. Depuis quelques années, les deux frères sont des proches collaborateurs du chef de l’État togolais. Après des études d’économie en France et aux États-Unis, Faure, l’aîné, est devenu ministre des Mines et gère les biens de la famille. Avec un bagage universitaire beaucoup plus modeste, Kpatcha s’est imposé comme l’interface avec les militaires et dirige la très juteuse zone franche de Lomé. Visiblement, le « Vieux » prépare les deux aux plus hautes fonctions… Mais il n’a pas choisi.

Ce 5 février, le général Eyadéma meurt dans l’avion de la dernière chance. Après une escale à Tunis, on rentre donc au Togo. Et dès cet instant, le conflit se noue. À bord du Boeing 707 Togo 01, les deux frères parlent succession et, très vite, le ton monte. Aussitôt, la première dame intervient. Hubertine n’est la mère d’aucun des deux, mais elle a l’autorité de la première épouse. Elle réussit à calmer le jeu et à convaincre Kpatcha de s’effacer devant son aîné. Le même jour à 19 heures, deuxième acte. Les deux demi-frères arrivent à Lomé II et convoquent le haut état-major pour une cérémonie d’allégeance. Dehors, la résidence est entourée de blindés. Au cas où…

Faure est debout, dans le bureau de son père. Un à un, chaque officier supérieur s’avance vers lui, se met au garde-à-vous et déclare : « Désormais, Excellence, nous vous reconnaissons comme chef de l’État. » Kpatcha est à la droite de Faure. Après le salut militaire, chaque officier serre la main de Faure, puis celle de Kpatcha. Ce jour-là, Faure devient président, mais Kpatcha est de facto vice-président.

Pendant les trois mois qui suivent, les deux frères respectent une trêve. Le clan Gnassingbé n’est pas sûr de garder le pouvoir. Il faut donc se serrer les coudes. Faure est le gestionnaire présentable aux yeux de la communauté internationale. Kpatcha, lui, contrôle l’armée et dirige la répression qui s’abat sur l’opposition après la présidentielle d’avril 2005. Bilan : au moins quatre cents morts, selon l’ONU. Mais dès la victoire acquise, les tensions renaissent. Kpatcha réclame et obtient le ministère de la Défense. L’année suivante, il demande même le poste de Premier ministre. « Ce n’est pas possible. On ne peut pas mettre deux frères à la tête de l’État ! » réagit Faure. « Pourquoi pas ? Regarde les frères Kaczynski en Pologne », rétorque Kpatcha…

Depuis, la querelle n’a cessé de s’envenimer. Après son limogeage de la Défense en décembre 2007, Kpatcha, qui venait d’être élu à Kara, a tenté de prendre le perchoir à l’Assemblée. Son frère a déjoué la manœuvre. Ces dernières semaines, le député a même été soupçonné de vouloir créer une dissidence à l’intérieur du RPT (Rassemblement du peuple togolais) en vue de la présidentielle d’avril 2010. D’où peut-être la dernière explosion de violence.

Aujourd’hui, Faure Gnassingbé semble sortir renforcé du bras de fer. Apparemment, l’armée est de son côté. Il peut compter sur un homme clé du régime, le colonel Kadanga. En 2005, le chef de la FIR, qui est marié à une fille de Gnassingbé Eyadéma, a été au cœur de l’appareil répressif. Cela dit, l’attitude de Rock Gnassingbé pendant l’assaut du 12 avril montre que le chef de l’État ne peut pas franchir certaines limites au sein de la fratrie. Surtout, l’arrestation de Kpatcha est lourde de conséquences. Analyse d’un diplomate : « Faure a promis à l’administration Obama que Kpatcha serait jugé. Quoi qu’il arrive au procès, Kpatcha va donc rassembler des fidèles. Et le camp Gnassingbé va se diviser un peu plus. »


Une opération bien préparée
Le Procureur de la République du Togo, Robert Bawoubadi Bakaï, et le commandant de la gendarmerie responsable des perquisitions, Amana Kodjo, ont présenté jeudi soir au camp de la gendarmerie nationale à Lomé, les premiers résultats des perquisitions menées aux domiciles des présumés coupables, dont celui de Kpatcha Gnassingbé.

 

Armes de guerre, Jeeps de combat, fusils à lunette, fusils de chasse, téléphones satellitaires, pistolets mitrailleurs, postes émetteurs-récepteurs, treillis, fausses plaques d'immatriculation, gilets pare-balles etc. ont été saisis et présentés à la presse.
Le procureur a commenté l’intervention nocturne des éléments de la gendarmerie au domicile de Kpatcha gnassingbé.

« Je comprends ceux qui critiquent le fait que les gendarmes chargés d’auditionner les présumés coupables soient intervenus de nuit au domicile du député, mais comprenez que dans le code pénal il y a des dispositions qui précisent qu’en cas d’atteinte à la sûreté de l’Etat, les forces de sécurité peuvent intervenir à tout moment » a expliqué M. Bakaï qui assuré que les conditions de détention des présumés coupables étaient bonnes. « Nous avons pris des dispositions pour que leurs conditions de détentions soient les plus humaines possible » a affirmé le procureur.

Officiellement 5 officiers et plusieurs civiles ont été déjà arrêtés dans le cadre de ce complot.
republicoftogo.com
(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)

Le Bureau de l’Assemblée nationale du Togo a annoncé ce jeudi, avoir été saisi d'une lettre par le procureur de la République demandant la levée de l’immunité parlementaire du député Kpatcha Gnassingbé, accusé de complot et d’atteinte à la sûreté de l’Etat, a appris la PANA à Lomé, la capitale.
Dans une déclaration rendue publique après une réunion convoquée d’urgence, le Bureau du Parlement togolais signale que "le procureur de la République a porté à la connaissance du président de l’Assemblée nationale des faits auxquels s’ajoutent des déclarations qui constitueraient, selon lui, un crime flagrant justifiant l’application de l’article 53 alinéa 3 de la Constitution de notre pays".
Cet article 53 de la Constitution togolaise confère l’immunité parlementaire aux députés à l'Assemblée nationale. Il stipule à son alinéa 3: «Sauf le cas de flagrant délit, les députés ne peuvent être arrêtés ni poursuivis pour crimes et délits qu'après la levée, par l'Assemblée nationale, de leur immunité parlementaire. Toute procédure de flagrant délit engagée contre un député est portée sans délai à la connaissance du bureau de l'Assemblée nationale"

Dans sa déclaration, le Bureau de l’Assemblée note en outre qu’il "prendra toutes les dispositions nécessaires pour accompagner les autorités judiciaires afin que toute la lumière soit faite dans cette affaire".
Le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du chef de l’Etat togolais et ancien ministre de la Défense, a été arrêté mercredi à sa sortie de l’ambassade des Etats-Unis où il s’était rendu tôt le matin pour demander le refuge.
Les déboires de ce député du Rassemblement du peuple togolais (RPT, parti au pouvoir) ont commencé dans la nuit de dimanche à lundi quand des échanges de tirs ont eu lieu entre sa garde rapprochée et des forces de sécurité publique, qui selon les autorités togolaises, étaient envoyées chez lui pour interpeller des personnes soupçonnées dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat.
De nombreuses autres personnes dont des militaires et des civils sont également arrêtées dans cette affaire.
Député de la préfecture de la Kozah (Nord du pays), fief du parti au pouvoir, Kpatcha Gnassingbé entretien des relations conflictuelles avec son frère président, Faure Gnassingbé, depuis son éviction du gouvernement en tant que ministre de la Défense au lendemain des législatives 2007.
Son arrestation pour de nombreux observateurs augure des divisions au sein du parti au pouvoir et de l’armée togolaise où il a de nombreux sympathisants.
Source : Pana 

Arrestation d'un autre demi-frère du président
Le procureur de la République et le chef de la gendarmerie ont présenté jeudi à la presse les armes qui auraient été saisies chez Kpatcha Gnassingbé, le demi-frère du président inculpé mercredi soir pour tentative de coup d'Etat. Le procureur affirme que des indices concordants désignent Kpatcha comme l'organisateur de ce complot. Selon nos informations, huit militaires et un autre demi-frère du président togolais ont été eux aussi arrêtés.
Une nouvelle arrestation hier : celle d'Essozilam Gnassingbé, un autre demi-frère du président togolais. Plusieurs personnes sont en détention dans le cadre de cette affaire de tentative de coup d'Etat. Combien sont-ils ? Mystère.
Le procureur de la République, Robert Bakaï, ne veut donner aucun détail. D'après certaines sources, il y aurait 8 hommes en uniformes, 7 officiers de la gendarmerie et de l'armée et un sous-officier. A leurs côtés il y aurait un certain nombre de civils, dont le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du président togolais, considéré comme le cerveau du complot et bien sûr Essolizam Gnassingbé.
Présomption d'innocence
Le gouvernement togolais va mettre en place une cellule interministérielle, pour vérifier notamment si les conditions de détention des prévenus et le processus judiciaire sont conformes aux standards internationaux. Le lieu de leur incarcération est gardé secret.
Pour le moment, le procureur de la République se contente de dire que les conjurés sont dans un lieu où les conditions de détention et de sécurité sont largement supérieures à celles de la prison centrale de Lomé.
L'ancien Premier ministre togolais, Agbeyomé Kodjo, aujourd'hui dans l'opposition, souhaite que les droits de la défense des inculpés soient préservés et que la présomption d'innocence leur soit reconnue.
Source : Rfi
(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)

Récapitulons avec Forum de la Semaine

Le frère du président togolais Faure Gnassingbé, Kpatcha Gnassingbé, a été attaqué chez lui dans la nuit de dimanche à lundi par des militaires mais en est sorti indemne. Interrogés, de hauts responsables des Forces armées togolaises (FAT) n’ont pas voulu faire de commentaire. Selon des témoins, les assaillants, fortement armés (VLRA, Jeep 12/7, des Orgues de Staline) avec à leur tête le Lt-Col Félix Katanga, ont attaqué et pillé la chambre du député du Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) ainsi que celle de ses enfants. Selon un proche du frère du président, « il s’agit d’un groupe d’éléments de la Force d’intervention rapide (FIR) - l’une des unités d’élites des FAT - fortement armés. Ils ont neutralisé les militaires qui surveillaient la maison avant d’y pénétrer, proférant des menaces ahurissants». Il faut noter que les Forces d’interventions rapides sont commandées par le colonel Kadanga lui-même qui se trouve être le propre beau-frère de Kpatcha Gnassingbé.

Le drame !

« M. Gnassingbé était présent, mais avait précipitamment quitté les chambres visées par les assaillants. Ils avaient encerclé tout le bâtiment avec des chars d’assaut tirant dans tous les sens pendant au moins trois heures », ont encore indiqué plusieurs proches du député Kpatcha Gnassingbé qui était lui-même présent lors de la visite de notre rédaction sur les lieux du drame. À l’intérieur de la demeure, les murs et certaines fenêtres et portes étaient criblés de balles ou défoncés par des tirs de roquettes, ont constaté des journalistes. Des douilles traînaient dans des chambres et à l’entrée de la maison. Aucune explication n’a été donnée par le député en personne à cette attaque, qui aurait fait plusieurs victimes selon les sources proches du corps habillé. A souligner que juste à l’entrée de la maison, toutes les voitures ont vu leurs pneus crevés et les ampoules électriques systématiquement détruites.

Vers le début de l’après-midi d’hier, un communiqué du Procureur de la République parlait d’une manière d’étouffer « une tentative d’atteinte à la sureté de l’Etat » (voir le communiqué, dont le contenu est rejeté en bloc par l’entourage du député qui parle de «qui veut tuer son chien l’accuse de rage»).

Tout compte fait, ce qui s’est passé dans la nuit du dimanche à lundi n’est apparemment qu’un épisode, certainement pas le dernier, du long feuilleton qui oppose depuis deux ans, le président Faure Gnassingbé et son demi-frère Kpatcha Gnassingbé. Il n’est pas possible que des éléments de la Force d’Intervention Rapide (FIR), commandés par un beau frère des Gnassingbé, aillent attaquer le domicile d’un élu du peuple, sans l’autorisation express du Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées. De toute évidence, on a voulu en découdre une bonne fois pour toutes avec l’ancien ministre de la Défense qui, comme nous l’écrivions dans notre édition du lundi 6 Avril, continue de hanter les nuits du Président et de son entourage.

Sans prétendre porter de jugement sur le fond, ni vouloir prendre parti pour l’un ou l’autre, tout le monde, de l’Armée au microcosme politique en passant par le Togolais lambda, considère que la méthode utilisée a été, au mieux, une maladresse, et au pire, une très grave erreur politique dont personne aujourd’hui ne saurait mesurer l’ampleur des conséquences.

Les origines d’un conflit latent

Pour bien comprendre le sens de la rivalité entre les deux frères ennemis, il faut remonter aux derniers mois du règne de feu Général Président Eyadéma. Tout a été fait comme si le défunt Président avait, avant sa mort, réparti le pouvoir d’Etat entre deux de ses fils: le pouvoir militaire pour Kpatcha et le pouvoir civil pour Faure en faisant le pari que les deux frères sauront s’entendre pour conserver indéfiniment le pouvoir au sein du clan Gnassingbé et alliés.

Tant que les deux hommes se sont entendus, le système a bien fonctionné. Cette harmonie de façade n’a cependant pas résisté aux premières anicroches. Faure Gnassingbé était en fait, le Chef suprême d’une Armée dont le vrai patron était Kpatcha Gnassingbé, le ministre de la Défense. Les proches du Chef de l’Etat, conscients de l’avantage comparatif que lui procurait sa position à la tête de l’Armée, n’hésitaient pas à lui prêter des intentions d’empiéter sur les prérogatives du Président, au point d’être considéré en coulisses comme un « Président bis ».

Ainsi, est né entre les deux frères, un redoutable antagonisme où l’entourage de chacun a pris conscience du fait qu’il ne pouvait réaliser son ambition présidentielle sans marcher sur l’autre. Dès lors, tout était devenu prétexte à discorde. Les premières discordes sont apparues au grand jour après des élections législatives au cours desquelles Kpatcha Gnassingbé aura été plébiscité comme le grand artisan de la victoire du Rassemblement du Peuple Togolais (R.P.T.), le parti au pouvoir. Les candidats indépendants que Faure aurait financés et sur lesquels il comptait s’appuyer pour prendre ses distances vis-à-vis du RPT, ont tous été sévèrement battus. Les candidats du RPT qui ont bénéficié de solides appuis financiers de Kptacha ont remporté la majorité à l’Assemblée.

Conforté et légitimé par les résultats des urnes, Kpatcha était plus que jamais, aussi incontournable qu’encombrant pour le Président qui décida, contre toute attente, de l’évincer du gouvernement ou de le pousser à démissionner de la Direction générale de la Zone Franche et de la présidence du Conseil d’Administration de la SOTOCO. La rupture est consommée. Dans ce bras de fer, l’objectif était visiblement, de couper à Kpatcha Gnassingbé, toutes les sources d’enrichissement et d’influence.

De l’asphyxie économique à la Présidentielle de 2010

Mais, tout comme son Président de frère, Kpatcha tire l’essentiel de ses revenus d’activités dont la plupart ne sont pas basées au Togo. C’est dire donc que, rien de ce qui a été fait contre lui, n’a jamais réussi à le rendre vulnérable financièrement. Les proches du Chef de l’Etat prêtent ouvertement à Kpatcha Gnassingbé, de fortes ambitions présidentielles lors de la prochaine élection prévue en 2010. C’est certainement à ce niveau que se trouverait l’explication de ce qui est arrivé dimanche dernier.

En effet, l’analyse comparative des tempéraments des deux hommes donne un avantage certain à Kpatcha. Homme du terroir, pragmatique et populiste, il est gratifié par les populations du Nord Togo et plus particulièrement les Kabyè, d’une grande générosité, d’une réelle sensibilité aux problèmes des autres et d’un très grand cœur. Par rapport à Faure , Kpatcha passe pour un homme de parole et de décision, très respectueux de la parole donnée et des engagements pris. Ses proches disent de lui qu’il a en horreur, l’hypocrisie. Selon ces mêmes proches, il jouirait d’une très grande popularité auprès des hommes de rangs et de certains officiers.

Sur le plan électoral, d’aucuns reconnaissent volontiers que s’il se présentait en 2010, son frère ne lui arriverait pas à la cheville dans les résultats. Dans ces conditions, Faure Gnassingbé qui a à cœur de se succéder à lui-même, ne partirait pas favori, ni au sein de son propre parti, ni auprès de l’électorat du Nord sachant que celui du Sud est perdu d’avance.

Dans la gestion du pouvoir d’Etat, Faure Gnassingbé a déçu beaucoup de ceux qui avaient cru en lui pour moderniser le pays. Au moins pour ce premier mandat, il est apparu pris en otage par un entourage qui semble l’avoir pratiquement mis sous éteignoir. Le principal reproche que Kpatcha Gnassingbé adresserait à son frère Président, c’est d’avoir fait du pouvoir d’Etat un gâteau à jouissance quotidienne entre copains et copines sans se soucier du sort des populations.

« L’honorable est obligé d’être doublement généreux pour combler l’avarice du Président », a indiqué ironiquement un proche de Kpatcha lors de notre visite pour constater les dégâts à son domicile. Rien n’indique cependant qu’à la place de Faure Gnassingbé, Kpatcha ferait mieux. Mais, force est de reconnaître que, pendant les quatre ans qu’il a passés à la tête du pays, Faure Gnassingbé a dévoyé la fonction présidentielle aux yeux de ses détracteurs. Les ministres sont gênés de ne pouvoir tenir parole parce qu’au sommet, « la ligne n’est pas claire, le langage n’est pas cohérent et les engagements pris ne sont pas respectés ».

Le discours de Faure est séduisant, mais, il n’est suivi d’aucun acte concret. Les Togolais ont le sentiment chaque jour, de « reculer cinquante ans en arrière ». Ce qui est paradoxal dans ce duel entre frères ennemis, c’est que, chacun veut conserver le pouvoir dans le giron familial. Pour les proches de Kpatcha, Faure serait en train de faire le lit de l’opposition. Pour les proches de Faure, Kpatcha n’a aucune capacité pour diriger un pays comme le Togo.

Selon des sources concordantes, avant l’attaque de la nuit de dimanche à lundi, certains officiers de haut rang se seraient proposés pour aplanir les divergences entre les deux frères en vue d’une réconciliation. Les deux camps auraient refusé de se prêter à l’exercice malgré l’insistance des intermédiaires. Ce refus de la réconciliation a peut-être servi de prétexte ou d’éléments déclencheurs pour les va-t-en-guerre qui n’attendaient que cela pour se mettre à l’œuvre.

Divisions à gogo !

Cette opération crée une situation de divisions dont le pays n’avait pas besoin. Division au sein de la famille Gnassingbé : désormais, ce sont les éléments du colonel Rock Gnassingbé qui assurent la sécurité de Kpatcha. Division au sein de l’Armée : Il a fallu l’intervention du même Rock Gnassingbé pour faire entendre raison aux militaires assaillants dirigés par un colonel qui a dû recevoir des ordres de l’Etat Major qui lui-même a dû recevoir l’aval du Chef Suprême des Armées. Division au sein des populations kabyè : on n’arrive pas à expliquer qu’un kabyè envoie des militaires pour tenter de tuer son propre frère. Si les enfants de Kpatcha avaient été dans la maison, auraient-ils été massacrés sur ordre de leur propre oncle ?

Comme on pouvait s’y attendre, la version officielle s’est bornée à accuser Kpatcha Gnassingbé de vouloir fomenter des actes subversifs. On n’est pas allé jusqu’à exhiber des armes prétendument saisies au domicile de Kpatcha. Mais, tous les Togolais savent que, même si Kpatcha n’a pas le niveau de formation d’un officier de guerre, il n’est pas bête au point d’aller stocker dans sa chambre à coucher, celle de ses enfants, et dans son salon des armes devant servir à un coup d’Etat. N’aurait-il pas été plus crédible dans ces conditions, de pister le suspect, pour l’attraper en flagrant délit ? Des deux choses, l’une. Soit l’unité à laquelle l’opération militaire a été confiée est incompétente, soit, l’alibi de l’acte subversif n’est que pur mensonge.

Sachant que, dans de telles circonstances, les populations et les opinions ont toujours tendance, spontanément, à prendre fait et cause pour la victime ou le plus faible, on se demande aujourd’hui, quel intérêt Faure Gnassingbé avait-il à faire de Kptacha, un « héros national » ? Eyadéma avait fabriqué son héros pour se maintenir au pouvoir. Faure serait-il en train de fabriquer le sien ? A un an de la prochaine élection présidentielle, le peu de sérénité que le Togo a gagnée par l’Accord Politique Global et les élections législatives apaisées, est en train de voler en éclats.

Bien sorcier celui qui prédira la réaction des deux camps dans les jours à venir. Quand on sait aussi que la plus grave blessure est du coté de la gendarmerie nationale qui a fourni le plus gros contingent des agents mis aux arrêts mais aussi le Régiment des blindés, de reconnaissance et d’appui (RBRA) du Colonel Rock Gnassingbé qui a perdu des hommes et d’autres portés disparus. Est-ce le chant du cygne ? Ceux qui pensaient que « Forum de la Semaine » en évoquant ces faits colportait des ragots doivent maintenant se repentir. Bon à suivre !

FS

Des officiers de la gendarmerie nationale et du Régiment BRA mis aux arrêts

Le communiqué officiel lu par le Procureur de le République, Robert Bakaï parle de plusieurs arrestations dont 5 officiers des FAT. Il s’agit, selon nos investigations, des chefs d’escadron Atti et Olivier Amah, du Capitaine Casimir Dontéma de la Gendarmerie Nationale, du Commandant Djiberekou du RBRA (Régiment Blindé de Reconnaissance et d’Appui, l’Adjoint direct du Lt Rock Gnassingbé), de l’Adjudant Chef Seydou. Par contre, rien ne filtre à propos des autres arrestations qui vraisemblablement n’appartiennent pas aux FAT. Sauf quatre gardes arrêtés au domicile de Kpatcha en plus de sa domestique et son cuisinier.

FS

Des morts et des blessés graves

Les sources officielles ne font cas d’aucun décès, mais selon les investigations, il y aurait plusieurs morts dont le Sergent-Chef Yendokpo du RBRA (à 17 jours de sa retraite).On signale aussi le cas du soldat Tchoro qui est actuellement dans le coma après avoir reçu une balle à l’épaule. Un autre soldat du Régiment Blindé du Colonel Rock Gnassingbé est d’après les informations actuellement détenu avec sa jeep au camp FIR d’Agoè commandé par le Colonel Kadanga.

FS

Les députés UFC solidaires de leur collègue Kpatcha Gnassingbé

Selon des informations glanées auprès du parti de Gilchrist Olympio, les députés UFC sans exception se disent solidaires de leur collègue Kpatcha Gnassingbé. « Ce n’est pas une affaire de parti ou de tendance politique. Il s’agit de la vie d’un homme et de surcroît un élu du peuple comme nous», confie-t-on dans le milieu UFC. « D’ailleurs, dans la journée d’aujourd’hui, nous comptons aller exprimer de vive voix tout notre soutien à notre collègue », susurre-t-on. « Il n’y a pas à y voir une quelconque récupération politicienne. Il s’agit tout simplement d’une question de principe, d’éthique et de morale », conclue-t-on

Sans toutefois anticiper sur les évènements, tous les Togolais de bon sens ne peuvent que saluer une telle initiative qui bat en brèche les clichés rétrogrades que les partisans du statu quo brandissent et qui font croire que les Togolais ne peuvent jamais s’unir autour d’un idéal de fraternité qui ne tient pas compte de l’ethnie, de la religion, de la tendance politique, etc.

FS

Le Lt Col Katanga n’aurait pas agi de son propre chef

Quelques temps, juste avant l’attaque du domicile du Député et ancien Ministre de la Défense Kpatcha Gnassingbé, trois officiers supérieurs du commandement militaire de l’Etat major général des Forces Armées Togolaises (FAT) étaient venus vider la salle d’opération du Camp RIT pour y siéger pendant des heures.

Nul ne savait ce qui s’y faisait, mais quand on sait que c’est depuis cette salle que des opérations militaires sur le terrain se coordonnent, le pas est vite franchis et le lien vite établi par les mauvaises langues qui pensent que le Lt Col. Félix Kadanga qui a été mis en cause par l’entourage du Député Kpatcha, d’avoir mené ces opérations avec des menaces : « si vous ne vous rendez pas, on vous tue », n’aurait pas agi de son propre chef comme d’aucuns puissent le croire mais aurait l’appui inconditionnel de sa hiérarchie.

Coup d'Etat manqué au Togo? Les frères Gnassingbé se font la guerre.

Des gendarmes ont investi la résidence de Kpatcha Gnassingbé dans la nuit de dimanche à lundi. Pendant plusieurs heures, ils ont échangé des tirs nourris avec la garde du frère du président togolais. Bilan de l’opération : plusieurs proches interpellés sur soupçons d’« atteinte à la sûreté de l’Etat ».

Dans la nuit de dimanche à lundi, des hommes en armes ont investi la demeure de Kpatcha Gnassingbé, frère cadet du président togolais Faure Gnassingbé. « Des informations relatives à une atteinte contre la sûreté de l’Etat étaient en cours de vérification depuis un certain temps au niveau des services de sécurité et les principales personnes soupçonnées faisaient naturellement l’objet d’une surveillance », justifie le procureur de la république dans un communiqué lu sur la chaîne de télévision TVT.

« Présumés comploteurs »

« C’est dans ce contexte, poursuit Robert Bakaï, que des services étrangers ont avisé leurs homologues du Togo de l’imminence des évènements et de la gravité des actions qui se préparaient à quelques heures du départ du président de la république pour une mission à l’étranger. » Et plus précisément en Chine, un séjour que le chef de l’Etat a reporté.

D’après le procureur, le parquet a requis l’interpellation des « présumés comploteurs dans le cadre d’une enquête préliminaire ». Il précise que « certains militaires, de même que des civils de l’entourage de Kpatcha Gnassingbé devaient également être entendus ».

La garde de Kpatcha aurait tiré en premier

Mais les choses ont dérapé. « Les gendarmes chargés d’interpeller les personnes sus visées ont essuyé des tirs nourris provenant de la résidence de Kpatcha Gnassingbé », explique Robert Bakaï, soulignant que cette riposte « inattendue a donné lieu à un échange de tirs entre les éléments de la garde de Kpatcha Gnassingbé et un groupe des forces de défense appelé en appui ».

Plusieurs témoins affirment que le « groupe des forces de défense » en question est en fait la Force d’intervention rapide (FIR). A sa tête : le colonel Abalo Felix Kadanga, époux d'une des filles du président décédé Gnassingbé Eyadéma. L’homme est réputé pour être proche de Faure Gnassingbé.

Merci Rock

La fusillade a duré plusieurs heures. Un journaliste de l’agence de presse privée togolaise Savoir News décrit « des impacts de balles aux murs à l’intérieur du bâtiment, notamment dans la chambre du député et celle de ses enfants. Certaines portes ainsi que des fenêtres ont été défoncées ». « Les témoins parlent de beaucoup de dégâts et décrivent des portes défoncées, des lits et armoires renversés », renchérit togoforum.com.

Au final, les hommes en armes ont arrêté plusieurs personnes, dont cinq officiers, et l’enquête sur la présumée « tentative d’atteinte contre la sûreté de l’Etat » se poursuit. Kpatcha Gnassingbé, lui, serait toujours libre. Et en vie. Des témoins ont raconté à togoforum.com que l’ancien ministre de la Défense, remercié par Faure en 2007, doit son salut à « l’arrivée de Rock Gnassingbé », l’autre frère. Kpatcha Gnassingbé, député de Kara (Nord), aurait lui-même reconnu le rôle vital joué par le chef de la division des blindés.

Les rivalités entre Kpatcha et Faure Gnassingbé ont éclaté peu après la présidentielle du 24 avril 2005 qui a porté l’aîné au pouvoir, tandis que l’autre prenait les rênes de l’armée. Le Gabon et le Burkina Faso avaient tenté d’aplanir les divergences, sans succès. La Libye avait essayé de rapprocher les deux hommes lors d’une visite d’Etat du « Guide » Mouammar Kaddafi au Togo, du 13 au 15 juin derniers. La médiation semblait alors avoir porté ses fruits…

Source :africatime.com
(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)


 Le légionnaire français qui a assassinné un soldat Togolais et de plusieurs autres personnes à Abéché court toujours
Le légionnaire français qui a tué mardi deux de ses camarades et un soldat togolais à Abéché (est du Tchad), puis abattu un paysan tchadien, était toujours en fuite jeudi matin. "Il est toujours en fuite et les recherches se poursuivent", a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major français. D'intenses recherches sont menées par les forces armées françaises et les autorités tchadiennes depuis que ce soldat de deuxième classe, âgé de 27 ans et d'origine sud-américaine, a commis ce quadruple homicide.

Appuyés par des hélicoptères, les militaires et des gendarmes français ainsi que l'armée tchadiennes ont ratissé mercredi un secteur au nord d'Abéché, à la recherche du fugitif, vraisemblablement pris d'un coup de folie, selon les autorités militaires françaises.

Le forcené et les deux autres légionnaires tués, un sergent de 30 ans, Français d'origine guinéenne et un légionnaire de 1ère classe d'origine roumaine, appartenaient au 2e régiment étranger d'infanterie de Nîmes (sud). Ils étaient stationnés au Camp des étoiles, proche de l'aéroport d'Abéché.

Le militaire originaire du Togo était membre de la Minurcat 2, l'opération de l'ONU qui a succédé à l'Eufor le 15 mars. Il était arrivé à Abéché il y a quelques jours.

Source et photo : republicotogo.com

 : Résultats de la 6ème Journée du Championnat du Togo

Résultats de la sixième journée du championnat du Togo de football, disputée mercredi: Etoile Filante - AS Togo Port 2 - 2 Gomido - Maranatha 0 - 0 Kotoko - ASKO 0 - 0 Koroki - AS Douanes 1 - 0 US Masséda - DYTO 1 - 0 Sèmassi - Togo Télécom 0 - 0 Reportés: Abou Ossé - AC Merlan Foadan - Athlétic Club Classement 1. Togo Télécom 11 pts . AS Douanes 11 3. Gomido 10 4. Kotoko 9 . ASKO 9 . US Masséda 9 . Maranatha 9 8. Koroki 8 9. Etoile Filante 7 . Foadan 7 11. Abou Ossé 6 12. Athlétic Club 5 . AC Merlan 5 . Sèmassi 5 15. AS Togo Port 4


Coopération : Aide budgétaire de la France au Togo

L'Agence française de développement (AFD) a octroyé, mardi, une aide budgétaire de 4 millions d'euros au Togo en vue de l'aider dans le remboursement partiel de sa dette intérieure publique, a appris la PANA mercredi de sources proches du ministère togolais de l'Economie et des Finances.

Selon ces sources, ce financement, qui vise à appuyer la politique de réforme et de relance de l'économie du pays, sera décaissé et mis à disposition de l'Etat togolais dans "les plus brefs délais".

Les documents relatifs à cette subvention ont été signés par le ministre togolais de l'Economie et des Finances, Adji Otèth Ayassor, l'ambassadeur de France au Togo, Dominique Renaux, et le représentant de l'AFD au Togo, Yves Picard.

La dette intérieure publique du Togo est estimée à 311 milliards de francs CFA (622 millions de dollars US) à fin 2006. Elle constitue un frein à la mobilisation des aides extérieures pour le pays.



Source et photo : grioo.com
<<Il est temps pour ce régime de comprendre que l’art de gouverner réside dans la prise en compte des aspirations du peuple>>

Sur les plateaux de Forum Jésus Solidarité, OBUTS droit dans ses bottes suscite un « I have a dream » ou encore  un «  Yes We can ». 60 minutes pour parler du pardon et de la réconciliation du peuple togolais. Mr Agbéyomé Messan KODJO  fait le point. Autant victime que certains togolais qui réclament justice et réhabilitation aujourd’hui, accusé à tort et ayant même reçu des aveux officieux de nombre de ses délateurs, le Président de OBUTS allume le flambeau de l’espoir en l’avenir et invite  les pouvoirs publics à passer du bon coté de l’histoire
«  Quelle que soit la longueur de la nuit, en 2010 le jour se lèvera pour le Togo » a déclaré Agbéyomé Messan KODJO Président de OBUTS invité au 2ème numéro de Forum de JS une émission télévisée initiée par la RTDS pour appeler au pardon et à la réconciliation entre togolais. Me ABI Président du PSR était également invité à débattre du sujet inscrit à l’ordre du jour. Le décor planté en ces termes  par l’animateur le Révérend Pasteur PRINCE DEGRACES  « Vous êtes devant le peuple. Tout ce que vous direz  ce soir  sera pris en compte »,  donne déjà une solennité et une certaine gravité à ces 60 mn à débattre du pardon, à chercher à voir la vision de chacun des invités sur le pardon et la réconciliation, à savoir qui doit pardonner qui,  si le pardon était possible et si une réconciliation était possible sans le pardon.
Pour Agbéyomé Messan KODJO le pardon est  « une thérapie personnelle qui permet de se libérer du poids de l’offense subie et surtout de se réconcilier avec  soi-même, avec Dieu  et avec la société ». Ceci s’inscrit dans une dynamique où il y a une reconnaissance claire et explicite de la part de l’entité qui aura commis l’offense. Attaché à l’idée de liberté, le Président de OBUTS est revenu sur le fait que ruminer les offenses leur donne de l’importance. Dieu notre créateur est un Eternel Présent. Refuser le pardon c’est avoir l’esprit tourné vers le passé. Donc, selon lui, pardonner contribue à libérer la personne qui in fine accepte la démarche.
S’il va de soi que c’est l’offensé qui doit pardonner à l’offenseur, si l’on doit se référer au Pater Noster qui  dit «  Pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé », il faut de prime abord  créer les conditions qui incitent et conduisent  à la démarche vers le  pardon. Selon le Président  de OBUTS,  les divisions  et la révolte contenue des victimes  sont liées au phénomène de l’impunité et la transgression des valeurs morales. Dans une société, nul ne devrait être au dessus des Lois, malheureusement cela semble être le cas au Togo depuis des lustres. Dans ces conditions il est difficile de pardonner. La victime y voit une politique de deux poids deux mesures.
 A terme une bonne gouvernance politique et économique est le gage nécessaire pour favoriser le pardon et la réconciliation. Si le favoritisme, l’exclusion des postes de responsabilités pour des raisons politiques ou ethniques, la répartition des richesses et des biens demeurent liés à des critères d’appartenance politique , ethnique et clanique , si l’équité est réduite au  rêve et que la justice demeure une illusion, il va sans dire que la rancœur ne peut que se renforcer , et  plonger la société togolaise  dans le doute, et la crainte du lendemain.
Une des solutions est à minima,  la reconnaissance, des torts commis et l’admission d’une réparation. A titre d’exemple, le rapport de KOFFIGOH sur les événements qui ont marqué le scrutin présidentiel d’avril 2005, a établi les responsabilités, évalué les dégâts commis et chiffré la somme globale destinée à dédommager les victimes .Selon le Président de OBUTS, enclencher simplement la procédure d’indemnisation des familles des victimes et de la réhabilitation des refugiés aurait soulagé les cœurs, et contribué à la relance de la consommation et de l’investissement.
Revenant sur les douloureux événements de la Place  Fréau Jardin du 25 Janvier 1993, dont on l’accuse d’être le Chef d’orchestre, le Président de OBUTS a été formel. Il est évident affirme t- il  qu’il ne peut pas être l’organisateur d’une telle tragédie et en même temps celui qui a tenté de dissuader   les responsables de l’opposition de maintenir la manifestation, à la place indiquée, de l’imminence des incidents qui allaient se produire. Il n’a  malheureusement pas été écouté par les responsables du Collectif de  l’Opposition Démocratique ( CODII)
Le Président de OBUTS met au défi les leaders de l’opposition ainsi que ceux de la majorité, de présenter à la Nation les preuves de son implication s’ils en disposent réellement. Le même défi a été lancé aux policiers, aux gendarmes, et aux militaires en leurs grades et qualités respectives.
Ce soir, sur le Plateau de Forum Jésus Solidarité,  le Président de OBUTS dévoile que l’un des leaders de l’opposition et pas des moindres  lui a confié   lors d’un séjour à Paris  : «  Fo Gabi nous reconnaissons ton innocence dans le drame de Fréau Jardin, mais comme tu as préféré mettre ton intelligence au service du RPT et des gens du Nord, au lieu de soutenir notre cause pour l’alternance au Togo, il a fallu qu’on t’attribue la responsabilité de ce massacre, pour t’affaiblir ».
Accusé ? Oui et à maintes reprises. L’éclairage  sur l’événement de la Place Fréau  Jardin renvoie dorénavant les accusateurs   devant leur responsabilité, leur conscience et l’Histoire de la Nation togolaise.
Mr Agbéyomé KODJO est revenu sur les affaires de détournement présumé des 10 Milliards de francs CFA alors qu’il était en poste au Port Autonome de Lomé. Cette accusation, fut le motif  du mandat d’arrêt international lancé contre lui en Septembre 2002, suite à la publication de son pamphlet contre le régime RPT en Juin 2002, intitulé « Il EST TEMPS D’ESPERER », quelques heures avant sa démission du poste de Premier Ministre de la République ;de  la célébration des 17 Milliards de Francs CFA,  et la manipulation de conscience  formulée par un leader de l’opposition au lendemain du lancement réussi de son parti politique OBUTS.
Concernant les 10 Milliards de francs CFA, Agbéyomé Messan KODJO   affirme qu’il est étonnant que la BOAD et l’AFD qui furent les victimes présumées de cette prédation n’aient pas porté plainte contre l’ancien Directeur Général du Port de Lomé, alors que c’est  le Ministre de la Justice de l’Etat Togolais qui fut l’instigateur de la procédure judiciaire. Manipulation politique quand tu nous tiens !
Cet alibi servira de fondement à l’arrestation et l’emprisonnement de Agbéyomé Messan KODJO  pendant  60 jours à la prison miliaire de Kara.  Il n’est donc pas surprenant que devant le collège impressionnant d’avocats internationaux présent au cours de son procès au Tribunal de Kara , l’arrêt rendu par la justice togolaise stipule que « le délit reproché à l’ancien premier Ministre, relève du domaine de l’impossible, ordonne par conséquent sa libération immédiate, et condamne l’Etat à ses dépens. » Jusqu’à ce jour le Gouvernement fait obstruction à la liquation des dépens auxquels  l’Etat est condamné. Ceci n’est qu’une illustration du mépris dans lequel le droit et la justice sont tenus au Togo.
Pour la célébration de sa fortune  qui serait évaluée à 17 Milliards, Mr KODJO estime que cela relève de la plaisanterie,  surtout dans un pays où, le moindre soupçon d’enrichissement conduisait les auteurs directement en prison aux mépris des règles de procédures judicaires. Il se réjouit de la levée du secret bancaire et invite tous ceux qui le souhaitent, à faire des investigations sur ses avoirs présumés dans le monde, et invite nos gouvernants à se prêter au jeu. Cet exercice leur permettra assurément de mieux apprécier la réalité et le caractère léger des accusations infamantes dont il fut l’objet sans parler de l’instrumentalisation de la manipulation des consciences aux fins  d’abattre un adversaire politique.
Au sujet de la tentative de subornation de témoin pour allonger la période de détention d’un leader de l’opposition embastillé par le pouvoir en 2001, il a été accusé récemment dans les médias du fait que le Premier Ministre qu’il était  se rendait nuitamment dans un Commissariat de police à la rencontre de ce témoin présumé.
Mr Agbéyomé affirme qu’il s’agit là d’une accusation mensongère car il ne s’est jamais rendu dans un commissariat de police la nuit dans l’exercice de ses fonctions, et que dans  le cas d’espèce il s’agit de la DPJ,  où le témoin présumé  fut détenu pour les besoins des enquêtes. Le  Directeur Général en poste  à la DPJ à l’époque, le Commissaire KOUDOWOVOR  ainsi que ses collaborateurs  pourront corroborer ses affirmations.  Interrogé avant son assassinat le témoin présumé affirme sous serment  n’avoir jamais reçu la visite du Premier Ministre, ni de ses envoyés pendant sa détention à la Direction de la Police Judiciaire. Cette accusation est d’autant plus grave qu’elle provient d’un leader de l’opposition à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession.
Monsieur Agbéyomé KODJO estime que  la marche vers la démocratie connait des difficultés liées à la volonté des acteurs de préserver leurs intérêts égoïstes, en ayant recours au mensonge, à la manipulation et  même à la violence politique.
Il affirme que le moment est venu de prendre la mesure de la gravité de la souffrance du peuple et invite les togolais à se faire confiance pour œuvrer à la renaissance de notre pays.
Autant victime que ses autres compatriotes,  Agbéyomé Messan KODJO  assure que le pardon et  la réconciliation sont  possibles, pour autant que soit mis fin à l’impunité dans notre pays, et que les bourreaux cessent de narguer leurs  victimes.  Mais au delà de tout il faudra une forte volonté politique pour avancer vers le pardon. Le  respect des lois par tous étant un impératif majeur, et un préalable à la réussite de ce processus.
Il a fustigé le comportement du Gouvernement qui aggrave la misère du peuple en refusant de prendre des mesures de soutien  au pouvoir d’achat, l’abandon des infrastructures à la ruine, une politique qui frise le népotisme et la gabegie. Il a en outre dénoncé la faiblesse du budget national qui ne traduit ni les efforts des acteurs économiques, ni le potentiel économique du pays. Il s’est également interrogé sur le maintien d’une tarification exagérée des produits pétroliers qui oblige les usagers à s’approvisionner dans les pays voisins où les prix sont plus abordables. Comment l’Etat qui s’est substitué au groupement des pétroliers puisse imposer au peuple des prix du carburant qui frisent l’arnaque ?
 Il est temps pour ce régime de comprendre que l’art de gouverner réside dans la prise en compte des aspirations du peuple.
Nos gouvernants doivent comprendre que ceux qui se maintiennent au pouvoir par la corruption, la perversion des résultats électoraux et qui bâillonnent les contestations de leur peuple sont du mauvais côté de l’histoire. Le monde a changé, l’ordre ancien qui s’accroche à des méthodes et à des pratiques surannées de gouvernance  doit céder le pas à une nouvelle génération pétrie de modernité et qui aspire à ouvrir à notre pays les portes du 21 e siècle.
Pour Agbéyomé Messan KODJO, une telle politique ne fait que renforcer les rancœurs et les frustrations qui trouvent leur exutoire pendant les périodes électorales. Il a rappelé qu’à tous les postes où il a servi il ne s’est jamais départi des obligations morales et éthiques de la fonction publique et que partout des résultats certains et concrets ont couronné ses actions.
 Et pourtant en dépit de ses loyaux services à la Nation, nos gouvernants sont incapables d’honorer ses droits, de lui accorder un statut, qu’ils peinent à trouver. Pis encore ils s’octroient un luxe arrogant à entraver le paiement d’une cession immobilière qu’il a consentie à un particulier.
En conclusion le Président de OBUTS  s’est adressé à la Nation en ces termes : «  Mes chers compatriotes quelle que soit la longueur de la nuit, en 2010 un nouveau jour se lèvera pour le Togo, pour que triomphent la justice et la fraternité,  des opportunités seront données  à chaque togolais de s’épanouir,   la prospérité sera  partagée par tous,  et  le Togo retrouvera  enfin le chemin de la paix et du progrès ».
 
 

Marie Solange ADANBUNU, Cellule de Communication du Président de OBUTS, candidat à l’élection présidentielle de Février 2010. 

 Politique

Décentralisation


ZIO : DES LIVRETS SUR LA DÉCENTRALISATION ET LA GOUVERNANCE LOCALE DANS LA RÉGION MARITIME ELABORES
Des livrets pour mieux comprendre la décentralisation et la gouvernance locale élaborés par l’Institut Africain pour le développement Economique et Social (INADES Formation) ont été lancés au cours d’un atelier qui s’est déroulé le jeudi 19 mars à Tsévié.
A écouter en exclusivité Blema Mawu de Wondaman
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L’édition de ces livrets, s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du projet d’appui au renforcement de la gouvernance locale et de la décentralisation au Togo, visant à contribuer à l’implantation effective de la décentralisation pour un développement local durable. Il s’agit d’amener les citoyens à assumer pleinement leurs responsabilités au sein des collectivités décentralisées pour la consolidation de la démocratie à la base. Ce projet a permis à l’INADES-Formation, d’éditer avec l’appui financier de l’Open Society for West Africa (OSIWA) et le service Allemand de Développement (DED) six livrets intitulés : « je veux comprendre la loi sur la décentralisation et les libertés locales », « qu’est-ce qu’une collectivité locale ? », « les acteurs de décentralisation pour le développement local », « qu’est-ce que la gouvernance locale ? », « les droits et les devoirs du citoyen dans la décentralisation » et « je connais mieux nos autorités ».

Ecrits en langage facile, ces livrets permettent à toute personne de comprendre les concepts de la décentralisation, de la collectivité territoriale décentralisée, de l’organisation financière des collectivités, la notion de la gouvernance locale, des droits et devoirs et le rôle de chaque acteur dans la consolidation de la démocratie locale.

Le préfet du Zio, M. Kouvahè Anoumou Yom a salué l’initiative de l’INADES Formation qui permet de traduire dans un langage accessible et de mettre à la disposition du public sous forme de livrets, les textes de lois relatifs à la gouvernance locale et à la décentralisation au Togo.

Il a félicité INADES Formation pour son action citoyenne visant à élever le niveau de compréhension et de maîtrise des textes fondamentaux des populations à la base pour les inciter à s’impliquer davantage dans la gestion des affaires de la cité.

Le chargé du programme citoyenneté et gouvernance locale de l’INADES Formation, Mme Katanga Mazalo a indiqué que ces livrets permettront aux populations d’approfondir leurs connaissances sur les concepts de la décentralisation afin de mieux accompagner le gouvernement dans la mise en oeuvre du processus. Elle a invité les participants à faire la diffusion des documents et exprimé sa gratitude aux partenaires pour leur appui.

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6ème FOIRE DU LIVRE A LA STAR LIBRAIRIE



Vous y êtes tous cordialement invités

 Fin des discussions sur le code électoral

De l'espoir?

 


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Politique : Fin des discussions sur le code électoral


Les membres du Cadre Permanent de  Dialogue et de Concertation (CPDC) ont clôturé vendredi les  discussions sur le code électoral, les conclusions devant être  transmises au chef de l'Etat togolais Faure Gnassingbé, a rapporté samedi l'Agence Savoir News citant une source officielle. 

Plusieurs points d'accords et de désaccords ont été enregistrés durant les débats qui ont duré plusieurs jours dans une " atmosphère de convivialité", a indiqué Pascal Bodjona, le  président du CPDC et représentant du chef de l'Etat.  
Les plus importants points de désaccord concernent notamment le nombre et la répartition de membres de la Commission Electorale  Nationale Indépendante (CENI), chargée d'organiser et de  superviser l'élection présidentielle de 2010.  

La composition des Commissions électorales locales  indépendantes (CELI) et des Comités des Listes et Cartes (CLC),  ainsi que les conditions d'organisation notamment le vote par  dérogation, procuration et anticipation font également partie des  points de désaccord. 

 
6ème FOIRE DU LIVRE A LA STAR LIBRAIRIE



Vous y êtes tous cordialement invités

S'agissant des points d'accord, les membres du CPDC se sont  entendus notamment sur l'organisation des élections par la CENI,  la désignation de la composante politique par les partis  politiques représentés à l'Assemblée nationale, ainsi que la  représentation de la société civile par deux membres désignés par  l'Assemblée nationale. Les membres du Cadre ont également confié au ministère chargé  de l'Administration territoriale, l'établissement de la liste des  notables et chefs traditionnels, après avoir réaffirmé l'autonomie et l'indépendance de la CENI. 

Ils ont également décidé de maintenir en place les membres de  l'ancienne CENI, jusqu'à la mise en place de la nouvelle structure.  Le CPDC regroupe, depuis son installation, des représentants du Rassemblement du peuple Togolais (RPT, le parti au pouvoir), du  gouvernement, de l'Union des Forces de Changement (UFC, opposition) et du Comité d'Action pour le Renouveau (CAR, opposition). Mais  cette structure sera bientôt élargie, suite à un projet de décret  publié mercredi dernier, conformément à l'une des recommandations  du Comité de suivi de l'Accord Politique Global (APG).         


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 Togo

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Libertinage : Le temps des soucis pour Fo Houngbo

Les 6 mois que s’est donnés Fo Houngbo pour faire du Togo un eldorado, un paradis sur terre, tirent à leur fin. Plus que 30 jours et la boucle sera bouclée. Mais Canaan, la terre promise tarde à pointer son nez. A mesure que la date butoir approche, le rêve de Fo Houngbo laisse place au cauchemar.

Le miel semble tourner au fiel. La perplexité du PM va grandissante devant l’énormité et la complexité de la tâche. Le technocrate doit faire face à divers mouvements sociaux, signes annonciateurs d’un lendemain qui déchante. La semaine dernière, ce sont les enseignants qui ont exprimé leur ras-le-bol face à leurs conditions de vie et de travail à travers une grève de 48 heures.

Pour leur part, les syndicats de transitaires et déclarants en douane observent depuis près d’une semaine un mouvement de débrayage paralysant les activités au Port Autonome de Lomé, le poumon de l’économie nationale. Et comme si cela ne suffisait pas, ce sont les étudiants de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) qui durcissent le ton. Cela fait plusieurs jours que ça chauffe du côté d’Adewui. Auparavant, c’était le personnel soignant et les élèves de l’Ecole Nationale des Auxiliaires médicaux qui étaient en grève pour réclamer des conditions de vie décentes. Bref, c’est tout le front social qui est en ébullition. La preuve que rien ne va dans le pays. De quoi donner de l’insomnie à Fo Houngbo.

La CPP sort de sa torpeur

Ouf ! Le parti de l’ex-président de la République Annexe son Excellentissime « Eduardo Koqdjovi» sort enfin de son sommeil comateux. A vrai dire, on n’a plus souvenance de la dernière sortie médiatique de cette particule. Depuis que les premiers responsables ont atterri à la mangeoire, ils se sont enfermés dans leur tour d’ivoire. C’est vrai que la bouche qui mange ne parle pas. Mais le départ fracassant de l’éminence grise Eduardo Koqdjovi de la présidence il y a quelques jours a permis à la CPPutain de recouvrer de la voix.

Le parti a pondu lundi un communiqué aux termes enflammés qui tranche catégoriquement avec la position habituelle de cette formation politique. On ne reconnaît plus la CPP, l’enfant de chœur, le béni-oui-oui des . On se croirait au début des années 90 où l’UTD d’alors faisait la pluie et le beau temps. Mais les difficultés de Fo Koqdjo et son parti vont commencer quand ils ont poignardé l’opposition démocratique en 1994. Pour son ventre, le parti s’est prévalu du titre de parti charnière et a fait capoter tout. Il tomba alors en disgrâce aux yeux du peuple qui le laissa tomber « gboya ». Depuis, il ne sait plus à quel saint se vouer. Tantôt il se réclame de l’opposition modérée, tantôt il dit qu’il est de l’opposition constructive, « tantard », il s’affuble du titre d’opposition traditionnelle…La CPPutain va-t-elle retrouver sa notoriété d’antan ? On attend de voir.

L’insécurité de retour

L’autre domaine dans lequel le Premier des ministres togolais doit se faire beaucoup de souci est celui de la sécurité. Même si les Togolais n’arrivent pas à manger à leur faim, ils ont au moins besoin de vivre et circuler en toute quiétude sans crainte d’être attaqués. Nous ne sommes pas quand même à Mogadiscio en Somalie ou encore à Tikrit en Irak où nous devons vivre en permanence dans la hantise de la peur. Les autorités peuvent nous arracher tout, mais de grâce, qu’elles garantissent notre sécurité.

Depuis un certain temps, l’insécurité qui était en net recul dans le pays, signe un retour à grandes enjambées. Les holp up, les cambriolages, les rackets sont devenus le lot quotidien des populations. Il ne se passe pratiquement de jour où on ne signale à Lomé des braquages, des vols à mains armées, des vols de moto…. Le plus inquiétant, c’est que le premier concerné, le ministre Atcha « Kplikplitina » préposé pour assurer la sécurité des citoyens ne semble guère ému par le phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. Alors que les populations sont à la merci des malfrats qui font la loi dans la capitale, le ministre passe tout son temps à somnoler allègrement aux différentes manifestations qu’organisent le clan. La vie des Togolais est le dernier souci de nos dirigeants. Pendant qu’ils font la bamboula à Kara là-bas, les populations s’attirent la foudre des malfrats à Lomé. N’est-ce pas que c’est comme ça le pays est et nous sommes dedans ?

TVT, indésirable à l’EAMAU

Les étudiants de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) ont poursuivi leur grève lundi dernier. Ils se sont opposés à la reprise des cours demandée par la « ministricule» de la CPPutain. Aujourd’hui, c’est la démission du directeur de l’école qu’ils demandent. Passons.

Comme d’habitude, les journalistes étaient présents sur les lieux afin de couvrir le sit-in. Mais il était difficile de rentrer dans l’enceinte de l’école. « Vous êtes de quel organe ? », telle était la question posée à chaque « con-de-frère » avant de l’autoriser à rentrer. A part cette question, ces manifestants scrutent chaque rentrant en cherchant les « journaleux » de la TVT. Ainsi les micros, les caméras, les vêtements, même le regard et les démarches sont passés au peigne fin. « TVT, nous ne t’aimons pas », scandait la foule. « Ils sont venus ici couvrir deux évènements. Mais ils n’ont jamais montré les images. On ne veut plus les sentir ici », martèlent les étudiants. Heureusement que ces « con-de-frères » de la TVT n’étaient pas présents. Sinon où vont-ils déposer leur figure ? N’est-ce pas que la TVT vient de perdre sa crédibilité?





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Jérémiade des CPPutains
Dans un élan de faire unilatéralement les réformes constitutionnelles et institutionnelles, le pouvoir RPT a été arrêté par l’opposition parlementaire qui a menacé de pratiquer la politique de la chaise vide à l’Assemblée tricolore. Mais le prégo de celle-ci, Abass « Bon Faux » a vu le « p’ti » et il a mis en place le Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation (CPDC). Les particules d’opposition ne figurent pas dans la composition de ce CPDC, comme dans l’Accord Politique Global (APG). Que vont donc devenir les partis à l’instar du PDRien, CPPutain, CDAPaysan quand on sait que c’est avec leur présence dans ces choses-là qu’ils arrivent à négocier leur place à la mangeoire ? C’est pourquoi les CPPutains ont sorti un communiqué dans lequel ils expriment leur colère.

Pour eux, les partis parlementaires ne peuvent pas défendre leur intérêt dans la compétition électorale. Nous, quand on a appris ça, on s’est demandé si ces gens sont tombés sur la tête. Qui leur a dit de n’avoir aucun député pendant les élections législatives dernières ? En tout cas, ils n’auront que leurs yeux pour pleurer.
 Les « vingte »-mille dévalués

On dirait que nos « zotorités » n’ont pas pitié des enfants des gens. Qui ne sait pas dans ce rectangle de pays la galère dans laquelle vivent les « zétudiants » ? C’est quand les aides qui sont de «vingte »-mille francs tombent comme la pluie dans le désert du Sahara qu’on aperçoit pour quelques jours un petit sourire sur les lèvres de certains. Il se dit que la galère de ceux qui sont logés dans les cités est plus coriace et « plus pire » que pour ceux qui ne le sont pas. Les mauvaises langues disent qu’il suffit aux hommes d’avoir 200F pour coucher avec les « zétudiantes » qui sont logées. Vrai ou faux ?

Bien qu’étant insuffisante depuis toujours, cette somme a été dévaluée sans préavis. Au lieu de « disse »-mille deux fois, c’est 19 300 F que nos « galériens » perçoivent. De sources floues difficilement vérifiables, avec le système LMD adopté cette année, une aide de 15 000F avait été promise à nos « je connais », comme les appellent certains « mon pays », pour leur permettre de faire des recherches. Non seulement ils n’ont pas eu les 15 000 F, mais en plus les « vingte »-mille ont été dévalués. Un de nos « zamis » « zétudiants » avec l’espoir de recevoir cette somme soi-disant destinée à la recherche, a emprunté 15 000 F chez son papa en jurant de le rembourser une fois qu’il percevra sa double aide. Quand celle-ci tomba, il fit la soustraction « kpoo » et donna les 15 000 F promis à son père. « Chose promise, chose due », dit-on. Combien reste-t-il à notre ami serré ?

En ce moment, des murs sont en train d’être érigé devant le portail principal de l’Université de Lomé. Au début des travaux, on croyait que c’était tout le campus qui allait être contourné, plutôt, clôturé, mais « kpaoo ». Quand on a voulu voir clair dedans, quelqu’un nous a confié que c’est avec l’argent qu’on a retiré des « vingte » mille francs qu’on fait le travail et que petit-à-petit, tout sera fait. Kéi ! C’est vrai ça ? Certains « zétudiants » disent préférer cohabiter avec les lézards, les cafards, les serpents et que sait-on encore, que de se voir réduire leur aide. En tout cas, une chose est sûre, c’est bon de clôturer l’UL, mais ce n’est pas en clôturant cette forêt que les bestioles vont déménager.

A vos marques, partez !

Le jeudi prochain sera lancée une fois encore l’élection de la plus vilaine, mille pardons, belle fille du « Gnassingbéland ». Comme d’habitude, le « prégo » à vie du Comité d’organisation de cet évènement « Fo Gassipa » ne lâchera pas l’affaire et ne se laissera pas faire. N’en déplaise aux jaloux de ses acquis.

Ce jour là, c’est deux lancements qui vont se faire. En premier lieu, ce sera le lancement du comité d’organisation, et deuxièmement, ce sera le coup de sifflet de départ pour celles qui aspirent être la Miss 2009 de consulter les marabouts, les puissants « goti goti » et autres. Il se dit qu’après le lancement de l’évènement, les marabouts et les charlatans sont ceux qui se réjouissent plus car leurs poches vont prendre des volumes à cause des nombreuses clientes. Il paraît que ce ne sont pas seulement les filles elles-mêmes qui vont voir ces individus, mais les membres de leur famille aussi. Des sources « inclaires» disent que certaines vont jusqu’à rester chez ces charlatans et qu’avant la tenue de l’évènement, elles tombent enceintes et n’arrivent plus à participer à l’élection. Par ailleurs, c’est l’occasion pour d’autres d’aller à des « zanmé toto » et participer à des jeûnes et prières. Les pasteurs aussi vont lécher un peu leur doigts non ? Dans tous les cas, c’est une seule demoiselle qui sera élue, mais impossible n’est pas togolaise. Bonne « siance » quand même.


Liberte Hebdo n°467 du 16 fev. 2009

Les Cuisines du SARAKAWA : Livre culinaire sur le TOGO.  Disponible à La STAR LIBRAIRIE 


 

Afia Mala, la diva de la musique togolaise à Cuba. Elle a enregistré son dernier album à La Havane avec l’orchestre Aragon.

Interview de Afrik.com

Afia Mala, que l’on surnomme « la Princesse des rives du Mono », revient avec un 8ème album, intitulé Afia mala à Cuba, entièrement afro-cubain. Passionnée par la Salsa, la chanteuse togolaise n’a pas hésité à aller enregistrer avec l’orchestre Aragon dans le mythique studio Egrem, à Cuba. Interview.
La Princesse des rives du Mono possède une voix émouvante. Elle nous fait découvrir à travers ses chansons son amour pour sa mère et son pays, les conditions des femmes et des enfants en Afrique, l’injustice et la paix. Nommée à différents prix musicaux, dont le Prix de la Découverte RFI pour sa chanson « Ten Hompte » (La Terre Noire) en 1984, Afia Mala a découvert sa vocation en 1974, lors d’un concert organisé au Palais des Congrès de Lomé (Togo) où elle a chanté devant près de 4 500 personnes. Elle nous a accordé un entretien.

Afrik.com : A quel point votre attirance pour la salsa a-t-elle influencé cet album ?
Afia Mala :
Entièrement. J’ai toujours été influencée par la salsa. J’ai toujours mis une touche de Salsa dans ma musique. L’Afrique de l’ouest a été bercée par la salsa. Quand remonte au temps de l’esclavage, les Africains qui sont partis dans différents pays de l’Amérique ont ramené un peu de leur culture ; et après il y a eu la colonisation d’où viennent les noms de famille Da silvera, De souza, etc, au Togo et au Bénin. Nous avons été bercés par cette musique afro-cubaine. Mes parents ont toujours écouté Aragon...
 
Afrik.com : Justement, vous avez enregistré dans le studio mythique Egrem de Cuba avec l’orchestre Aragon. Comment s’est faite cette rencontre ?
Afia Mala :
Je voulais aller aux sources de la musique salsa. La rencontre avec Aragon a été vraiment un miracle. Dans la vie lorsque que l’on souhaite très fort quelque chose, ça fini toujours par arriver. Je discutais avec un ami de mon envie de faire un album spécial salsa, et il m’a proposé d’aller le faire à Cuba car il connaissait bien les gens du pays, ainsi que l’orchestre Aragon. Imagine la joie que ça m’a provoqué ! Donc il m’a tout arrangé. C’était super. J’ai enregistré à La Havane, dans le légendaire studio Egrem où les plus grands artistes comme Franck Sinatra, Joséphine Becker, ont enregistré.

 Afrik.com : De quoi parlez-vous dans cet album.
Afia Mala :
Je parle de l’amour d’un enfant pour sa mère, d’où le morceau « Maman » ; de la beauté de mon pays d’où le titre « Togo » ; de l’amour d’où les titres « Tétéva », qui veut dire Approche toi de moi, et « Lonlon vavan », qui signifie le grand amour en Mina (langue togolaise).

Afrik.com : Vous en êtes à votre 8ème album, comment expliquez vous votre succès ?
Afia Mala :
C’est un aboutissement. Beaucoup de travail. Ce disque se vend. Il n’y a que de bonnes critiques. Il vient d’avoir 3 T dans le magazine Télérama, et en plus c’est la seconde fois que nous sommes en rupture de stock. Que du bonheur !

Afrik.com : Vous êtes une artiste polyvalente, vous passez de la musique traditionnelle au zouk en passant par la Salsa. Comment définiriez-vous votre style ?
Afia Mala :
Je pense que, quand on fait de la musique, il ne faut pas regarder qu’au bout de son nez. Il faut regarder beaucoup plus loin. Toucher tous les publics. Regardez aujourd’hui, je suis partie de Lomé pour aller faire un disque à Cuba. Je veux que mon public se retrouve dans chacune de mes chansons.

Afrik.com : Quelles sont vos influences musicales ?
Afia Mala :
Je suis influencée par la Salsa, bien sûr, par le Blues. J’écoute toutes sortes de musique.

Afrik.com : On vous compare souvent votre voix à celle de Bella Bellow
Afia Mala :
C’est une joie, un honneur qu’on compare ma voix à celle de Bella Below. Malheureusement, je ne l’ai pas connue. J’étais encore dans mon village de Vogan quand Bella Bellow chantait. Ses chansons m’ont bercée. Alors vous comprenez la fierté que ça représente pour moi !

Afrik.com : Pourquoi vous appelle-t-on la Princesse des rives du Mono ?
Afia Mala :
Le mono est un fleuve qui traverse le Bénin jusqu’au Togo. Ce fleuve passe vers la maison familiale. Et mes grands parents étaient rois au Bénin. C’est pour cela qu’on m’appelle la princesse des Rives du Mono. Pour moi, je suis une princesse.

Afrik.com : Il y a beaucoup de jeunes talents au Togo qui n’arrivent pas à sortir de l’ombre.
Afia Mala :
C’est très compliqué au Togo, nous n’avons pas de producteur proprement dits, ni de bons studios d’enregistrement. Pour faire un bon disque, il faut sortir de Lomé. Les moyens sont faibles et, en plus, avec la crise du disque, les gens n’osent pas investir dans la production des jeunes artistes. Ils ont peurs. C’est triste à dire, mais il faut que les jeunes essaient de se démarquer

Afrik.com : Et avec la crise du disque, comment vous en sortez-vous, les artistes ?
Afia Mala :
Nous essayons de vendre partout. En plus de ça, il y a la vente numérique qui marche bien. Malheureusement, le Togo ne possède pas les outils nécessaires pour la nouvelle technologie. C’est dommage. Il faut que les autorités togolaises nous aident à développer notre art parce que ça ne touche pas que l’univers de la musique. Il y a aussi les peintres, par exemple… la liste est longue.

Afrik.com : Vous vivez à Islamabad, au Pakistan. Comment votre musique est-elle perçue là-bas ?
Afia Mala :
Je voyage beaucoup. Mon mari est souvent muté dans différents pays. Actuellement, nous sommes au Pakistan, mais je fais des va-et-vient entre Lomé et Islamabad.

Afrik.com : Quelles sont les dates de concert prévues ?
Afia Mala :
Je serai à la Bellevilloise, à Paris, le 26 mars. Et puis je ferai une grande tournée en mai avec l’orchestre Aragon. Vous pouvez retrouver toutes mes actualités sur
mon site

Pour plus d’informations :

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- Consulter
le site d’Afia Mala

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Afia mala à Cuba, Label Frochot Musique / Cantos – distribution PIAS, 2008


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 Musique - Carnet Noir

Bénin : La chanteuse Love AFFO n’est plus.

L’artiste Love Affo est décédée dans la matinée du 1er Février 2009. Agée de 30 ans, elle souffrirait d’un mal depuis plusieurs mois. Mais, selon des informations recueillies dans le milieu artistique, elle n’aurait pas été référée tôt dans un service sanitaire, notamment au Centre national hospitalier universitaire (Cnhu) de Cotonou où elle s’est éteinte. De son vrai nom, Yvette Kowémaho Affodohouto, Love Affo est originaire d'Aglogbé Adjarra, un petit village de Porto-Novo où elle vit le jour le 18 mai 1979. Huitième enfant d'une famille de neuf membres, elle est l'initiatrice d’un mouvement musical appelé "Chokonawa" et conceptrice de la danse de l’araignée : «Yèyè dingbo » du nom également de son troisième album (2006) après, en 2003, Miwa Douwé et « Infidélité » en 2005. .

Tous  coupables !
Un décès de trop. La mort annoncée depuis dimanche de l’artiste Love Affo est une nouvelle révoltante. Une perte trop lourde pour le pays. Un départ pour l’au-delà qui aurait pu être évité. Trop d’artistes meurent gratuitement au Bénin. Or, l’artiste n’est normalement pas une personne ordinaire. C’est un Ambassadeur de la culture. Un messager pour le pays. Ce qui veut dire que si un artiste tombe malade, cela ne saurait passer inaperçu. Les associations d’artistes doivent être au courant de cela et lui porter leur assistance. Les syndicats corporatistes doivent en être informés et courir à son chevet.
Plus important, le ministre en charge de la culture doit être au parfum de cela. Mais curieusement, dans ce pays, le ministre en charge de la culture a souvent été le dernier à avoir les informations relatives à la vie des artistes. C’est à croire que les individus qui se succèdent à la tête de ce département ministériel n’ont aucune connaissance du contenu de leur mission. Ils préfèrent s’occuper de politique, de choses inutiles, de comment amener les cadres du ministère à devenir des bénis oui oui.
Normalement, un ministre de la culture doit disposer d’un répertoire des artistes du pays. Il doit s’informer au jour le jour de l’évolution de chacun surtout des artistes confirmés. Autant ceux qui sont implantés sur le territoire national comme ceux qui évoluent à l’étranger. Ce qui n’est toujours pas le cas. Le ministre ignore royalement tout des artistes. Il préfère généralement se faire entourer de pseudo-artistes qui sont de véritables arnaqueurs. Ceux-là qui menacent de chanter contre le ministre, le chef de l’Etat ou son gouvernement. Alors, ils sont choyés, chouchoutés, brandis comme les seuls et vrais artistes. Pourtant, ils n’existent que par leur ventre.

Mais Love Affo ne faisait pas partie de cette classe d’artistes Quoi qu’on dise, elle était une valeur. Le simple fait que sa musique cartonne ici et au-delà des frontières nationales lui conférait le titre d’artiste béninoise internationale. Du coup, sa maladie ne devrait pas passer inaperçue. Mieux, elle devrait bénéficier assez tôt de soins particuliers pour être tirée d’affaire. Ce décès de plus aurait pu être évité.

Fortuné Sossa de la Nouvelle Tribune.


 


Des confrères ivoiriens, pays d'adoption de la chanteuse ont eux aussi réagi à travers la plume de Koné Saydoo.
Les Ivoiriens, fans de l’artiste Affo Love, de même que ses compatriotes, au Bénin, ont été sous le choc à l’annonce dimanche -1er février- du décès à Cotonou de la conceptrice de la danse de l’araignée : «Yèyè dingbo » du nom également de son troisième album (2006) après, en 2003, Miwa Douwé et « Infidélité » en 2005.

La jeune Affo, a présenté des symptômes de l’hépatite, nous a appris hier à Cotonou un confrère, Kokouvi EKLOU, journaliste communicateur. « Ventre ballonné, vomissements de sang, anémie », sont les symptômes, avant son décès, que présentait l’artiste. Elle qui avait depuis novembre 2008 regagné sa famille biologique pour mieux se traiter et évacuer « une fatigue - soutenait-elle - accumulée de ses concerts et spectacles ». Admise au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoucou Maga à Cotonou, Affo Love va manquer, dans la matinée du dimanche 1er février, de sang. Son cas va très vite s’aggraver, informe notre informateur, car « il y avait une pénurie à la banque de sang. Elle en est morte ». Ce qui pose ici le problème des hôpitaux, en Afrique, où l’on n’y entre pas toujours pour bien se porter, quand on y est admis, du fait du manque criard des besoins ou médicaments de première nécessité. De la version du médecin de garde, le dimanche, il ressort que Affo admise, depuis des mois, au CNHU a été, pour faire face à la situation, mise sous oxygène dans l’attente et l’espoir vain de lui trouver et administrer du sang. La douleur sera plus qu’insoutenable au moment d’enlever le corps, fait-on savoir. Originaire d’Aglogbé Adjarra, non loin de Porto Novo au Bénin, Affo Love ou son vrai nom Affo Lonifo Komanho Yvette, est le huitième enfant d’une famille de neuf. Elle n’aura pas une grande peine à s’orienter, depuis son bas âge, d’abord dans la danse ensuite dans la musique car sa mère, une infirmière de formation, avait pour distraction le piano, et faisait aussi du théâtre. Son décès prolonge le deuil dans le monde de la culture au Bénin. Il y a peu décédait l’animateur et comédien «Gbomagni Avo ko» et l’artiste Dah Badou. Sur la question, le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire, Gadji Céli, parle – s’appuyant sur le contexte ivoirien – de la précarité de vie des artistes qui sont, entre autres, sans assurance maladie et les problèmes dans leur monde. Néanmoins, aussi naturel que cela puisse paraître, les artistes sont vulnérables, dit-il, prenant l’exemple de la Mama Myriam Makeba. Pour faire face à ces difficultés, il conseille l’entraide et la solidarité et non la division en leur sein pour juguler les problèmes. De la mort de Affo Love, il dira que « la Côte d’Ivoire a perdu un artiste » tout en ne faisant pas de débat sur la nationalité du défunt. Présentant les condoléances à la famille de l’artiste au Bénin, il a dit, au nom des artistes, être « affligé, touché, affecté par une ènième perte ». Des dispositions seront prises après concertation, informe-t-il, avec le staff managérial de Affo Love et « Freddy Assogba qui était proche de l’artiste » pour conduire une délégation au Bénin, pour les obsèques. Joint hier au téléphone, l’arrangeur Freddy a dit attendre les décisions de la famille du défunt - qui n’a pas encore fixé de date pour les obsèques - avant d’entamer quoi que ce soit.

Koné Saydoo
L'intelligent d'Abidjan .


Tata a passé le flambeau à Rock

 
L'ancien patron de la Fédération togolaise de football (FTF), Tata Adaglo Avlessi, a passé le témoin mardi à Rock Gnassingbé dans une ambiance très chaleureuse. La cérémonie s'est déroulée au siège de la FTF à Kégué en présence du ministre des Sports, Christophe Padoumhèkou Tchaou, et du président du CNOT, le général Zoumarou Gnonfam.
"Je tiens à t’exprimer toutes mes félicitations et à t’assurer de ma collaboration. J'invite le nouveau Bureau à être sincère avec Rock et à l'aider à conduire notre football vers de nouveaux horizons", a déclaré M. Avlessi.

Rock Gnassingbé a pour sa part exprimé sa gratitude au gouvernement qui a pris l'engagement de mettre de l'ordre dans la famille du football au Togo ; il a également rendu hommage à son prédécesseur.

"Je voudrais  te faire part de toute ma sympathie, mon amitié et mon admiration pour la bravoure avec laquelle tu as dirigé la Fédération durant les deux ans" a souligné le nouveau président.

Christophe Tchaou a invité tous les acteurs du football à s'unir derrière la nouvelle équipe pour redorer le blason du ballon rond.

Source : republicoftogo.com

Un bourreau s’en serait allé: Le colonel Ernest Gnassingbé bien décédé en France

Les Togolais doivent-ils en rire ou en pleurer? Le fils aîné du Gal Eyadèma, le Colonel Ernest Gnassingbé, ancien commandant de la garnison du Camp Landja, actuellement Camp Gal Améyi, serait décédé dimanche dernier en France, où il avait été évacué d’urgence après une tentative de suicide perpétré chez lui à Kara. Gravement blessé et malgré les soins, il succombera à ce choc.

D’après nos informations obtenues de sources sûres, il avait sauté du haut d’une maison à étage il y a quelques jours, dans le but de se donner la mort. Il fut évacué dans un premier temps sur Lomé pour y recevoir des soins. Mais face à la gravité de son cas, il sera évacué d’urgence en France où il vient de passer de vie à trépas.

Rappelons que c’est depuis le début des années 2000 que la famille Gnassingbé connut un passage à vide qui avait dû donner de la sueur froide au sérail et en première ligne, au Gal Eyadèma, une occasion de commencer à se demander, si c’est le ciel qui s’écroulait sur eux. En effet, en 2003 le Gal Eyadèma très malade, fut évacué pour un séjour médical en Italie. A l’époque ce fut top secret. Le Président de la République ne pouvait pas tomber malade. Et la contradiction fut apportée à l’époque par Pitang Tchalla qui balaya presque du revers de la main l’information rapportée par certains journaux à l’époque selon laquelle, il était gravement malade et se faisait soigner dans un hôpital italien.

Presque à la même période c’est le tour de son fils Ernest, Colonel de son état, d’être évacué d’urgence à l’Hôpital du Val-de-Grâce en France. Il y séjournera pendant plusieurs semaines. Malgré ce relativement long séjour, il n’y eut pas grand mieux. Déjà, les rumeurs les plus folles avaient circulé à l’époque le donnant pour mort en France. Ses ennemis guettaient l’occasion. Il n’en sera rien. Il y eut cependant une légère amélioration de son état de santé. Rapatrié au Togo, il séjourne depuis à Kara, son fief où plusieurs Togolais honnêtes et sans histoire ont été victimes de ses comportements irrévérencieux.

Etant donné qu’il n’avait pas du tout bonne presse dans tout le pays, y compris même à Kara, son fief et parmi les éléments de l’armée, certains le disaient victime d’envoûtement de la part d’un vieux chef canton du nord-Togo qu’il aurait à l’époque personnellement battu à mort après la présidentielle de 2003 et bien d’autres histoires les plus invraisemblables. D’autres ont prétendu que son mal venait de sa propre famille.

Pendant que feu Gal Eyadèma séjournait dans un lit d’hôpital italien et que son fils aîné ne savait plus quel sort lui était réservé, une autre fille du Gal Eyadèma faisait un accident rocambolesque de la circulation à Lomé au petit matin, accident dans lequel il y eut au moins un mort. Que de spéculations à l’époque! Pendant au moins deux mois, cette fille était donnée pour morte. Jusqu’à ce que l’opinion nationale se rendit à l’évidence d’elle-même, qu’elle avait survécu à ce drame survenu justement à l’endroit où vient d’être érigé un nouveau bureau de la BTD au niveau de la station CAP à quelques encablures du Collège Protestant de Lomé.

Pour l’heure, on ignore si le corps de l’ancien commandant du Camp Landja situé à 500 km au Nord de Lomé est rapatrié ou s’il est toujours en France.

Moralité: les Togolais doivent apprendre à s’aimer. Les responsables politiques ont intérêt à rechercher l’union et l’amour entre tous les fils de ce pays, quel que soit le parti politique auquel ils appartiennent et quelles que soient les régions d’origine et les provenances ethniques. Trop de mal a été fait arbitrairement et volontairement entre frères et sœurs par des gens qui considèrent qu’ils ont le pouvoir, l’argent et les armes de leur côté et que la souffrance, la douleur de la maladie et la mort n’étaient guère pour eux une préoccupation.

Etaient-ils immunisés contre elles pour les ignorer aussi royalement? Il est temps de mettre un terme à cette conception de la vie, afin que ces comportements d’un autre âge disparaissent de la terre de nos aïeux. Ernest Gnassingbé, «le gouverneur de la partie septentrionale» qui faisait la pluie et le beau temps au Togo avait beaucoup d’ennemis parmi lesquels de nombreux chauffeurs et propriétaires de voitures dont le seul crime aura été d’avoir le culot de le dépasser sur les routes du Togo à bord de sa Jeep de commandement ou à bord de tout autre véhicule banalisé. Ceci étant dit, nous faisons un clin d’œil à cet ami médecin Losso qui se rendait à des funérailles à Siou, mais qui n’avait pas pu assister auxdites funérailles et aura passé toute sa journée au camp Landja. Il fut même oublié par le maître de céans qui l’y avait interné.

En tout cas, que la terre lui soit légère!
 
I.S. 
Source : www.etiame.com



aure veut régler le problème de la dette intérieure 

Le président Faure Gnassingbé a achevé jeudi la première phase des cérémonies des vœux avec ceux des différents ministères et des opérateurs économiques.
Conduits par les responsables du Patronat et de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), les hommes d’affaires ont souhaité que le Togo poursuive les réformes engagées pour permettre au marché togolais d’être plus compétitif.

Pour sa part, Faure Gnassingbé s’est félicité de la contribution des milieux d’affaires dans le redressement de l’économie nationale.

« L’Etat, ne peut pas tout faire ; en revanche, l’Etat peut créer un environnement favorable au développement et à la réussite des affaires, mais c’est à vous les opérateurs privés qu’il revient de compléter les efforts du gouvernement pour créer de la richesse et de la croissance. (…) Nous devons travailler ensemble » a expliqué le chef de l’Etat.

«  Nous devons faire face à l’impatience de plus en plus grande des Togolais pour aller vers une création de richesse qui permette d’élever le niveau de vie de nos concitoyens» a encore souligné le chef de l’Etat qui a promis de renforcer le dialogue entre le secteur privé et le gouvernement.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement travaillait pour trouver une solution durable à la question de la dette intérieure qui paralyse l’activité économique de certaines sociétés.

« Nous avons déjà élaboré un document qui définit notre stratégie d’apurement de la dette intérieure ; les choses ne vont peut-être pas aussi vite que souhaité, mais je pense que c’est un début de solution et nous sommes preneurs de toute proposition qui pourrait contribuer à accélérer ce processus d’apurement » a conclu le PR.  

Source : www.republicoftogo.com

Comment gagner des millions ?

L'ex-vedette de l'équipe de France de football reconverti dans les affaires, Basile Boli, a lancé à partir d'Abidjan une loterie panafricaine sur le modèle de l'Euromillions en vue de redynamiser l'économie du continent, a-t-on appris vendredi auprès de son entourage. Baptisé Africamillions, ce jeu "très simple consiste à monter un loto transfrontalier avec numéros, s'adressant au plus grand nombre de pays possible et permettant de réaliser des gains très importants", a affirmé Mam Campbell, chargé de presse de M. Boli.
"Africamillions veut booster l'économie du continent parce qu'un gagnant peut emporter jusqu'à 700 millions de FCFA (un million d'euros)", a précisé M. Campbell.

BR Gaming Africa SA, la société initiatrice du jeu, en collaboration avec l'Association africaine des loteries d'Etat (AALE), va également soutenir les loteries nationales, a-t-il indiqué.

Le premier tirage d'Africamillions est prévu d'ici la fin avril, avec une dizaine de pays membres de l'AALE. On ignore pour le moment si la Lonato du Togo sera partenaire du projet.

Basile Boli, joueur d'origine ivoirienne, fit notamment les beaux jours de l'Olympique de Marseille.

Source : www.republicoftogo.com

Trois candidats retenus sur quatre pour la présidence de la FTF - AMEYI out !

Trois candidats sont enfin retenus sur quatre au départ pour l'élection du nouveau président de la Fédération togolaise de football(FTF) lors d'un congrès électif extraordinaire prévu au 18 janvier prochain, a appris mercredi l'Agence Xinhua de la radio nationale.
 
L'ancien président Rock Gnassingbé, le président sortant Tata Avlessi et Winny Dogbatsè, président du club de football Gomido de Kpalimé sont retenus pour cette élection qui se déroulera suivant un scrutin de liste.

La candidature du premier vice-président Ameyi Gabriel, souvent présenté par la presse comme un homme à controverse, a été écartée après étude de la Commission électorale mise en place qui rejette tout nouveau ajustement des listes.

"J'ai décidé de venir en aide à ce football parce qu'on ne peut pas rester les bras croisés face à la situation dans laquelle se trouve notre football", a dit Rock Gnassingbé pour justifier son retour à la FTF.

Il a été remplacé par Tata Avlessi, à l'issue d'une élection surveillée par la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération africaine de football (CAF).

"On était 36e sur le plan mondial et maintenant 91e", a déploré Rock Gnassingbé.

"Je ne sais pas de quoi demain sera fait, donc il était nécessaire de faire quelque chose pour aider ce football", a-t-il expliqué.

Le congrès extraordinaire a été décidé au terme d'une séance de travail de la Fédération internationale de football association (FIFA) avec une délégation dépêchée par le gouvernement togolais à Zurich en Suisse.

Il est attendu pour mettre fin à une crise au sein du bureau exécutif, que le président Tata Avlessi a qualifiée de "personne et d'insubordination", qui paralysait le fonctionnement de la FTF.


Xinhua
 

ELECTIONS A LA FTF: DEJA LA CRISE 

Ils sont quatre, à avoir officiellement déposé leur candidature pour présider la Fédération togolaise de football : Tata Avléssi, le président sortant, Gabriel Améyi, le vice-président, le président de Gomido Winny Dogbatsé et l’ancien président, Rock Gnassingbé.

Seulement voilà ! Avant même l’ouverture du scrutin prévu le 18 janvier prochain, une mini crise est déjà ouverte : en cause le délai de dépôt de candidature.

Selon nos informations, le Code électoral mis en place par la FIFA posait la date du 1er décembre 2008 comme date limite de dépôt de candidature, sans préciser d’heure. Un communiqué publié le 24 novembre dernier par l’actuel secrétaire général de la fédération, monsieur Espoir Assogbavi qui était chargé avec l’accord de la fédération et de Jacques Anouma, président de la Commission Electorale indépendante de recevoir et d’enregistrer les dossiers de candidature, donnait jusqu’à 17h30 mns, heure de la fermeture de ses bureaux, aux candidats pour déposer leur liste.

Seul Tata Avlessi avait respecté l’heure limite. Les trois autres candidats sont allés déposer leur liste auprès du ministère de l’administration territoriale aux alentours de 22H30, arguant du fait que le délai du 1er décembre arrivait à échéance à minuit. Ce que contestent les proches de monsieur Avléssi qui affirment que ces trois candidatures sont arrivées hors délai et qu’au surplus, c’est le secrétariat de la fédération qui avait compétence pour enregistrer les candidatures et non le ministère de l’administration. Ils ont donc saisi la FIFA pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « violations des textes. »

En tout état de cause, il appartient à la Commission Electorale Indépendante, de publier les listes retenues selon le code électoral défini par la FIFA.

Mais il semble qu’on s’achemine déjà vers une crise ; ce qui n’a rien de surprenant puisque ce sont exactement ceux qui ont participé peu ou prou au désordre actuel, qui briguent de nouveau la tête de la FTF. Avec sans doute les mêmes résultats. 
par focusinfos.com 


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La Primature n’a jamais été un ring de boxe

 
Il y a quelques jours, l’hebdomadaire « Jeune Afrique » publiait une information « confidentielle » selon laquelle deux ministres du gouvernement, Pascal Bodjona (Administration territoriale) et Okoulou Kantchati (Urbanisme) en étaient venus aux mains dans le bureau du Premier ministre, Gilbert Houngbo. L’info, abondamment reprise par la presse privée, laissait supposer que la Primature était devenue en ring de boxe.
Il n’en est rien.

Lundi, les deux protagonistes ont tenu à mettre les points -et non les poings- sur les « i » en tenant une mini-conférence de presse.

« Non, il n’y a jamais eu d’échanges de coups entre nous. Tout ceci est de l’affabulation », a affirmé Pascal Bodjona qui a reconnu avoir discuté en termes assez vifs, mais poliment et respectueusement, dans le bureau du PM sur des dossiers gouvernementaux.

Les deux ministres ont apporté un démenti ferme aux informations publiées par Jeune Afrique et reprises par certains titres de la presse privée au Togo.

MM. Bodjona et Kantchati ont démandé aux médias de vérifier à l’avenir leurs informations avant de les publier.



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Gnininvi : « Faire de la zone franche un outil performant »

Le Premier Ministre Gilbert Houngbo a inauguré mardi après-midi, les journées portes-ouvertes de la Sazof, la société qui gère la zone Franche du Togo. On notait la présence de plusieurs membres du gouvernement, de chefs d’entreprise et de l’ancien directeur de la société, Kpatcha Gnassingbé.
Lors du discours d’ouverture, le ministre de l’Industrie, Léopold Gnininvi a rappelé que la zone franche était le portail des activités économiques au Togo. Elle contribue a hauteur de 25% au PIB, a indiqué le ministre.

Il a également évoqué les difficultés que rencontre aujourd'hui la zone franche, notamment la question du niveau des salaires et  le mauvais état du réseau routier, un véritable handicap pour l’activité économique.

M. Gnininvi a annoncé qu'un comité interministériel se réunirait dans les prochains jours pour se pencher sur les textes qui régissent le régime de la zone franche.

"Nous devons réformer notre zone franche si nous voulons en faire un outil de développement performant" a-t-il conclu.

 
 
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On ne pourra plus blanchir tranquille !


Lors d’un séminaire des juges francophones et lusophones de l’espace Cédéao consacré au blanchiment, qui s’est ouvert mardi à Lomé, le ministre de la Justice, Kokou Tozoun, a assuré que le Togo était résolument engagé à ratifier tous les instruments juridiques permettant de lutter efficacement contre ce fléau.
« Un comité interministériel de lutte contre le blanchiment d’argent a être mis en place rapidement », a assuré le ministre.

Rappelons que le Togo a déjà adopté la loi anti-blanchiment et mettra bientôt en place une cellule nationale de traitement des informations financières. Les banques sont d’ores et déjà invitées à transmettre aux autorités tout mouvement de fonds suspect.

Cet arsenal juridique va permettre de poursuivre, juger et condamner toute personne coupable de délinquance financière, indique-t-on au ministère de la Justice.


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Corruption : Faure en première ligne

Le Togo donnera le 9 décembre le coup d’envoi de la Journée internationale de lutte contre la corruption par une importante cérémonie au Palais des congrès de Lomé, présidée par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Responsables de partis politiques, représentants de la société civile, membres du gouvernement, députés ou encore diplomates sont invités.
"Le chef de l’Etat a tenu à procéder personnellement au lancement de cette journée, sauf empêchement de dernière minute", a indiqué mercredi une source proche de la présidence.

La lutte contre la corruption constitue l’une des priorités de Faure Gnassingbé depuis son arrivée au pouvoir en avril 2005. Il est plusieurs fois montré au créneau pour dénoncer le fléau.

La Journée internationale de lutte contre la corruption a été instituée en octobre 2003 par l’Assemblée générale des Nations Unies.


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source : republicoftogo.com

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Foire Togo 2000-- Lomé

Foire Togo 2000 - 8ème Edition du 20 Nov au 7 Dec à Lomé

La Libre Tribune

  • sovat : le togo mon pays tu me mank tan.toute ma famiy et toi privat mon amour bientot jésper,qu'on se véra.bisous je t'aime
  • Crespo : Votre sondage est trop cute, vous avez du punch et de la suite dans les idées et on dirait que vous savez ce qui arrive aux autres, à ceux qui visitent votre site. Eh bien, moi Crespo, j'ai vécu très récemment cette histoire ou j'étais tombé dingue amoureux de la meilleur potesse de ma femme. Cela n'a rien à avoir avec ce qui peut vous arriver quand on est ado. Voulez savoir comment cela s'est terminé? Eh bien c'estune question de situation et ilfaut la vivre pour comprendre et je ne sais meme pas si je dois dire que cette histoire est finie à cause des rebondissement sulfureux.....de la dernière fois. Suis pas vicieux, loin de là mais je crois que le mieux c'est que cela ne vous arrive pas....Crespo de passage
  • Kossivi : Mon cher Crespo, k'ai cru comprendre que tu as des soucis avec ton libido...Au moins tu as assez de cran pour reconnaitre que c'est une tendance un peu vicieuse à la limite....et sans vouloir changer de sujet, pour moi, je préfère cette situation plutôt que de voir ou de me savoir homo....Suis pas hmophobe, loin de là....

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